Quand l’armée française participe à l’immigation clandestine

La jeanne d’Arc, qui sort prochainement de la flotte, n’a pas toujours été un navire où l’on formait les futurs officiers.

En effet, en 1988, avec un certain Bernard KOUCHNER à son bord, le navire français se trouve en Asie, en pleine période d’exode massif des boat people. Les militaires sont anxieux, scrutent l’horizon à la recherche de la moindre « barcasse ».

Les jours passent et rien, désespérément rien. Les militaires sont tristes et rangent les petits cadeaux qu’ils ont concoctés pour les réfugiés!? (source: le télégramme de Brest).

Et comme par magie, une frêle esquife est aperçue par les hommes de veille. La « jeanne » met le cap dessus et remonte à son bord des réfugies, couvert de cadeaux par des hommes payés par nos impôts.

Le clou de cette opération? Bernard KOUCHNER qui distribue des billets d’avion pour un aller simple pour Paris.

Problème, et de taille: les réfugiés ne veulent pas mettre les pieds en France mais en Australie ou aux États Unis! S’engagent alors un bras de fer « mais si si venez en france, vos billets sont là »

Une dizaine d’entre eux finira par rejoindre l’hexagone. Quant à la barcasse, elle est aujourd’hui visible dans la cour du château à Brest.

L’armée française est capable de tout: capituler en moins de 8 jours (1939), rester bloquer à la frontière d’un pays où elle est censée aller faire la guerre (2001) et ramener de force en france des clandestins qui ne veulent pas y venir!

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