Vivre et travailler au pays!

Voici le contenu du nouveau tract mis à disposition des militants et sympathisants d’Adsav! le parti du peuple Breton

Vivre et travailler au pays!

La saison estivale terminée, des communes bretonnes referment leurs portes. En effet, qui ne s’est jamais étonné de la désertification de zones pourtant fortement urbanisées? Dans certains endroits, les résidences secondaires représentent jusqu’à 78% du bâti* ce qui fait de ces communes de vraies villes fantômes!

Adsav! le parti du peuple Breton, entend dénoncer le problème des résidences secondaires et propose des solutions, simples et efficaces, pour redonner vie à notre bord de mer.

En premier lieu, des avantages pour les bretons :

Abrogation de la tutelle régionale et départementale d’attribution de logements sociaux, pour passer directement sous l’autorité communale. Cette dernière définira les critères d’attribution. Ainsi, les communes favoriseront un thème politique essentiel défendu depuis le début par Adsav! le parti du peuple Breton :

PRIORITÉ AUX LOCAUX !

Dans un deuxième temps, pour défendre la vitalité des communes côtières, nous préconisons une augmentation des taxes aux acquéreurs ainsi qu’aux vendeurs de résidences secondaires. Selon l’INSEE, les propriétaires de résidences secondaires disposent de revenus supérieurs à la moyenne des accédants à la propriété et leur âge moyen est de 50 ans. D’où un besoin de maintenir une population active qui favorisera le dynamisme de nos communes (Emplois, commerces, écoles…)

L’avantage de cette taxe sur ce type de transaction sera de mettre fin à l’inflation immobilière et donc d’enrayer l’exode de la population locale vers les métropoles, le tout en favorisant un développement local durable garantissant l’emploi, le tissu social et la question environnementale par la préservation de nos côtes.

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  • Eric Launay

    Ogmabreizh, la région de Sarzeau est effectivement dans une situation difficile. Les mairies ne peuvent rien sur les prix, c’est la loi du marché libre. De même la loi française vous empêche quasiment de refuser un acheteur du fait de ses origines, à moins de vendre par connaissance mais les prix du secteur donne le tourni ; votre acheteur local, rien ne l’empêchera de vendre avec une bonne plus-value sur votre bonne conscience. Le problème d’origine c’est la cupidité individuelle à court terme ou l’envie de bien vendre sa terre pour payer sa maison de retraite et ne pas embêter ses enfants.
    Seul le politique peut dicter des lois pour régenter le marché immobilier mais pour être efficace il faudrait relocaliser certains pouvoirs de décision et casser l’esprit mortel de Bruxelles qui fait que tout le monde est chez lui partout.
    Il y a quelques années la mairie de Sarzeau a fait construire un lotissement communal destiné à l’acquisition à la propriété destiné de jeunes foyers de la commune. Cela évidemment à des tarifs en-dessous du marché libre local. Sûr qu’une mairie de gauche aurait proposé des H.L.M….

  • Pierre Guillemot

    A certains égards les côtes de notre nation bretonne ressemblent à la situation en Ulster : Les côtes sont colonisées par de riches colons français tandis que notre peuple fait l’objet d’un rejet progressive vers les cités-dortoirs de Lorient, Vannes, Nantes ou Brest. La majorités des élus, bretons d’ailleurs, se couchent face à cette colonisation rampante qui pourrait bien, conjuguée a l’immigration française extra-européenne de l’est et du centre de notre territoire nationale signer le glas du peuple breton. Il y aura-t-il un sursaut national comme en Corse ou en Irlande du Nord ?

  • SKD

    « Les Corses sont exactement dans la même situations que les bretons »

    Non, les Corses ont été confrontés bien avant les bretons au problème du bétonnage des côtes et de la spéculation. Dès les années 60, les promoteurs se sont intéressés à l’île. L’état français a maintenu le territoire dans une pauvreté volontaire, notamment au niveau des infrastructures, afin de mettre les Corses à genoux et de leur faire accepter comme une fatalité le fait que leur île devienne un dortoir à touristes européens.

    Les nationalistes corses ont combattus l’urbanisation du littoral, au point qu’aujourd’hui, la Corse possède le littoral le moins bétonné des côtes (sous occupation) de l’hexagone, littoral bien plus sauvegardé que celui de Bretagne. Les chiffres sont là.

    Mais la DIFFERENCE ENTRE CORSES ET BRETONS est qu’en 15 ans à peine les bretons se sont fait manger leur côte sans rien dire par des retraités des classes moyennes parisiennes, aux moyens financiers élevés mais pas extraordinaires, des citoyens lambdas qui se sont contentés d’acheter ce qu’il y avait à vendre.

    Les Corses eux, ont eu à lutter non seulement contre ce type d’individus mais également et surtout contre les MAFIAS RUSSES ET ITALIENNES, les ELITES POLITICO-MEDIATIQUES FRANCAISES (Clavier, Séguéla sont des exemples)qui souhaitaient avoir leur villa les pieds dans l’eau, sans oublier la CORRUPTION des élus de l’île qui ferment les yeux.

    Dans de nombreux villages corses, y compris dans l’intérieur, on peut voir sur les murs des « Vergogna à tè chi vendi a terra » (honte à toi qui vend ta terre), tandis qu’en Bretagne, les municipalités organisent des apéritifs de bienvenus pour les nouveaux arrivants (notamment à Erge-ar-Mor, tout un programme là aussi).

    Les élus des côtes bretonnes vous diront que ces nouveaux arrivants sont également des nouveaux contribuables pour la taxe d’habitation et les impôts locaux. Les villes fantômes du littoral nous prouvent tous les jours la bétise de leur raisonnement.

    Les Corses sont en effet bien plus à l’avant garde que nous autres et difficilement critiquables, même si certains ressortiront toujours les mêmes histoires sur eux (proximité nationalisme/mafia locale, arrangements etc…). On ne peut pas montrer du doigt le voisin qui a les pieds mouillés quand nous avons, nous, la tête sous l’eau.

  • phil

    Les Corses sont exactement dans la même situations que les bretons, certes il y a des luttes plus virulentes qu’en Bretagne mais leur combat est tout aussi difficile mais il a débuté dans tous les mouvements nationalistes de droite comme de gauche officiel ou clandestin. L’attachement des corses a leur drapeau et a leur patrie est viscéral contrairement a la majorité des bretons »Corsica libera se félicite de l’ouverture des Assises du Foncier et du logement, sous l’égide de l’Assemblée de Corse. Depuis des années, inlassablement, nous avons alerté les Corses et les responsables politiques sur l’urgence à traiter cette question. Elle constituait le socle de notre campagne des Territoriales et dès le lendemain de l’élection, nous avons déposé à l’Assemblée de Corse, une motion (votée à l’unanimité) réitérant notre demande d’organisation d’Assises du Foncier.
    Le constat que nous dressions est aujourd’hui partagé par tous : la pression financière extérieure est telle que les Corses sont en situation d’être expropriés de leur propre terre. Le niveau (artificiel) des prix est tellement élevé qu’ils ne peuvent ni acquérir, ni louer, et qu’ils seront bientôt, avec la suppression de l’Arrêté Miot, contraints de vendre leur patrimoine familial pour acquitter les droits de succession.
    > Sur le littoral les espaces remarquables sont menacés par le mitage, et les terres agricoles sont grignotées par les constructions immobilières. »

  • seb

    @OGMABREIZH,2 ou 300 personnes c est déjà mieux que rien,il faut médiatiser le combat, faire des actions filmés et ciblés afin de réveiller les consciences,voyez les corses et la maison de Christian Clavier,il faut prendre pour soi le combat des autres bretons dans cette situation et ameuter les foules sur des combats réels et pour lesquelles ils se sentent concernés,je crois que les premiers a avoir besoin de nous ce sont nos pêcheurs et nos agriculteurs, ces causes sont les plus importantes aux yeux des bretons et si ils réussissent nous pourrons sortir du carquois extrême droite que nos détracteurs utilisent pour nous diaboliser,enfin c est ce que je pense.

  • OGMABREIZH

    @seb : pour faire comme les corses, il faudrait un réveil de la conscience nationaliste bretonne… et pas seulement 2 ou 300 personnes.

  • séb.

    en lisant vos réactions par rapport a ce très bon tract d adsav, il ne faudrait pas oublier que beaucoup de maison sont la propriété de bretons exilés économiquement en france ou de bretons né en france voulant ce rapproché de notre pays d origine tout comme moi.Pour OGMABREIZH, c est très simple, il faudrait que les bretons en nombre se dresse et refuse de payer cet impôt qui nous empêche de garder nos biens familiaux et quand t aux maisons de Francais, c est simple aussi y a qu a faire comme les corses…

  • OGMABREIZH

    je commence a regarder a 30 km au nord de vannes, mais même à ces distances, les prix commencent a devenir trop élevés pour nous. le réduit breton va bientôt se retrouver au niveau de ploermel, pontivy, gourin et guéméné sur scorff…

  • Pierre Guillemot

    « Mouroir pour Français Fortunés » c’est exactement ce que devient petit à petit notre pays, tout au moins sur le littoral mais le phénomène s’étend désormais un peu plus vers l’intérieur. Nous, bretons ne pouvons plus nous loger sur nos terres car les prix d’acquisitions ou de locations sont hors de nos moyens, les responsables sont ces maudits français friqués qui ont fait grimper le prix de l’immobilier.

  • OGMABREIZH

    ca va peter… rien n est sur, tant que le breton fera son veau… quand on voit les scores que font la gauche en Bretagne, c’est a croire qu’ils n’ont rien compris. la majorité des villages sur la presqu’ile de Rhuys sont vides l’hiver. mais ca ne pose aucun probleme au maire. allez donc faire un tour du coté de st jacques ou certains quartier de st gildas au moins de janvier ou février. ca commence a etre pareil sur le coté golfe… avec bien sur des prix exhorbitants. impossible pour moi une fois la maison vendue de racheter sur ma commune de naissance. déplorable. « RHUYS : Mouroir pour Francais Fortunés » (pas pour rien que me le suis fait en t-shirt et que je l’arbore des que je vais au marché l’été)

  • Thomas

    salut,
    très bon sujet il y a tellement a dire sur cette colonisation par les bourges français !!

    ( sa va péter tout sa 😉

  • Pierre Guillemot

    Lorsque l’on voit qu’il faut entre 1h00 et parfois plus de 2H00 en période de vacances scolaires pour faire le trajet pour se rendre au travail d’Auray à Quiberon et que l’on voit le conseil régional mettre en oeuvre des projets aussi inutiles que couteux destinés à mettre nos villes bretonnes à 2 ou 3 heures de paris on peut être à juste titre scandalisé car rien n’est fait pour améliorer les liaisons internes sur notre territoire et désengorger les accès au littoral. Les résidences secondaires c’est aussi cela, des bouchons et du trafic routier en trop pour les travailleurs bretons à chaque période de vacances.

  • Bien que n’étant pas favorable au fiscalisme outrancier comme il se pratique en hexagonie, taxer fortement les vendeurs et acquéreurs me semble être une excellente mesure dissuasive qui va évidemment dans le bon sens. Une mesure URGENTE !

    Faire de la commune l’unique acteur dans la définition des critères d’attribution de logements sociaux permet aussi aux maires de prendre leurs responsabilités face à leurs électeurs et administrés mais cela peux aussi poser problème dans certaines de nos villes où les résidences secondaires se sont muées massivement en résidences principales reléguant ainsi nos infortunés compatriotes à un groupe désormais minoritaire. Ces résidents français, retraités pour la plupart constituent désormais au sein de ces communes (colonisées ?) un puissant lobby qui pose d’ailleurs entre autres complications d’ordre démographique, culturel ou économique par exemple, un problème parfois lancinant de cohabitation.

  • OGMABREIZH

    bonsoir, moi j’aurai rajouté une exonération de droits de succession pour les bretons pour qu’ils puissent garder leurs biens. moi je suis obligé de faire un dossier de sur-endettement a cause de cet impôt de merde. et en plus je suis obligé de vendre la maison familiale.

  • SKD

    Très bonne initiative. Sur la côte toujours, les affiches « here you are in Brittany » sorties il y a 2-3 ans avaient fait parler et étaient du plus bel effet.

  • nous sortons sous peu 2 modèles d’autocollants reprenant notre slogan Breton maître chez toi qui s’applique également à ce cas

  • SKD

    Bravo pour ce tract. Au passage, à quand le retour des autocollants « La Bretagne n’est pas à vendre », que l’on voyait au début des années 2000?

    Sur la côte nord, le taux de résidences secondaires dépasse les 50% dans plusieurs villes, même de renommée moindre. Le terme de « ville fantôme » n’est vraiment pas exagéré. Nombreux sont les locaux à cerner plus ou moins le problème, mais très peu en connaissent les causes. Il y a beaucoup à dire et à écrire sur ce sujet.