La Douma russe reconnaît le crime de Katyn

La chambre basse du Parlement russe (Douma) a adopté vendredi une déclaration reconnaissant le massacre de milliers d’officiers polonais par le NKVD en 1940 à Katyn comme un « crime » ordonné par Staline.

Les documents publiés, restés de nombreuses années dans les archives secrètes, ne font pas que dévoiler l’ampleur de cette terrible tragédie, mais témoignent aussi du fait que le crime de Katyn a été commis sur l’ordre personnel de Staline et d’autres dirigeants soviétiques.

La responsabilité de ce méfait a été imputée dans la propagande soviétique aux criminels nazis [ce qui a entretenu] la colère, l’amertume et la défiance du peuple polonais.

Le Parlement russe exprime « sa compassion profonde à toutes les victimes de cette répression injustifiée, à leurs familles et leurs proches ».

Le président russe Dmitri Medvedev va lancer une campagne de « déstalinisation » de la Russie en rappelant aux Russes les crimes commis par le dictateur soviétique Joseph Staline. Cette campagne comprend entre autres une dé-classification des archives secrètes soviétiques, les recherches des restes des personnes qui ont péri dans les camps et l’installation de nouveaux monuments pour commémorer les victimes.

Partagez sur les réseaux soxiaux !
  • Mandrin

    * Ma référence principale concernant les Burgondes, un excellent petit bouquin de Justin Favrod dans la collection « Le savoir suisse » :

    « Les Burgondes un royaume oublié au cœur de l’Europe »
    Presses polytechniques et universitaires romandes –

    Qualité Suisse garantie !

  • Mandrin

    III – Entre deux époques (quand l’Antiquité devint le Moyen-âge) :

    En 476 le barbare Odoacre, roi des Hérules (un chef de garnison tout dévoué en fait, comme l’était également Gondioc, à ce qu’il restait de l’empire), après s’être vu refuser la récompense qu’il demandait à l’empereur Romulus Augustule – ou plutôt à son père Oreste – pour avoir chassé d’Italie un rival, le dépose après avoir tué son père.
    – La récompense demandée s’inspirait de celle accordée au Burgondes : l’extension à l’Italie du système de la tercia, le tiers (des revenus fiscaux) des terres de la péninsule, comme cela s’était généralisé dans les autres provinces –
    Puis il renvoie les enseignes impériales à l’empereur d’Orient, signant ainsi formellement la fin de l’Empire romain d’Occident.
    Odoacre négligea d’éliminer physiquement Romulus Augustule.
    La légende veut que le chef barbare, frappé par la beauté de l’adolescent, ait épargné sa vie.
    Ensuite Romulus Augustule disparaît totalement de la scène de l’Histoire.
    Il ira finir paisiblement sa vie en Campanie, avec comme résidence la villa de Lucullus et une rente de six mille pièces d’or.
    L’on ne sait rien des circonstances, ni même la date, de son décès.
    Un grand empire avait disparu (dans sa partie occidentale) sans que ses contemporains ne s’en rendent vraiment compte.

    Pour preuve, bien longtemps après cette citation de Bède le Vénérable, moine et historien anglais né vers 672 en Northumbrie :
    « Aussi longtemps que durera le Colisée, durera aussi Rome
    Quand tombera le Colisée, Rome aussi tombera
    Et lorsque Rome tombera, le monde aussi tombera »

    Et, toujours comme preuve … :
    Une fois les Alpes franchies il m’arrive souvent de penser que le temps s’y est arrêté à cette époque entre celles-ci et Rome dans un premier palier … après qu’il s’y fût déjà arrêté bien longtemps avant et entre Rome et Athènes.

    Bien plus tard Charlemagne allait ressusciter temporairement l’empire d’Occident ; mais celui-ci deviendra un autre empire : le Saint Empire Romain et Germanique.
    Les Bretons n’en feront plus partie.

    Mais ceci est déjà une autre Histoire …

  • Mandrin

    II – Aux temps obscurs des invasions barbares

    Nous nous imaginons la chute de l’empire Romain comme un temps de feu et de sang avec de valeureux légionnaires (et aussi de gras Romains lâches et corrompus …) et de terribles barbares intrépides et chevelus.
    Il y a une part de vérité dans cette image ; mais la réalité est loin d’être aussi simple :
    Si il y eu bien des batailles et dans certains pays de véritables substitutions de populations par d’autres, celles-ci ne furent que des cas extrêmes concernant presque toujours les confins de l’empire.

    C’est par exemple le cas de la Flandre, et l’on retrouve dans la frontière linguistique actuelle entre celle-ci et la Wallonie (et plus généralement entre parlers germaniques et romands) le calque de ces pays qui furent progressivement quasi abandonné par leurs populations romanes puis complètement repeuplés par des populations voisines de germains (et ceci concerne aussi la Lorraine Thioise, l’Alsace, la Suisse Alémanique …).
    C’est un peu aussi celui de l’Armorique, où les populations romanisées disparurent progressivement dans la moitié ouest, tandis que celles rurales furent ‘’receltisées’’ par celles tout à fait de même souche, mais non acculturées venant de ‘’Bretagne’’.

    Il y eut aussi une tout autre réalité concernant les pays, restés de langues romanes, qui ne subirent qu’indirectement les conséquences de la lente évaporation de l’empire.
    En voici un exemple, tiré des conclusions d’une recherche rigoureuse menée en 1980 par l’historien Walter Goffart, qui s’il ne concerne pas ce qu’il advint alors en pays Gallo, doit plus ou moins y ressembler :

    A la fin de l’empire l’impôt foncier et l’impôt sur les esclaves (la capitation) étaient répartis en trois parts égales : le premier tiers allait à la cité, le deuxième servait à financer l’armée et la dernière part servait à la cour de Ravenne (Rome n’étant plus qu’une capitale symbolique) pour entretenir l’administration.
    Et voici qu’un fait nouveau intervint, concernant ici les Burgondes et mettant bien en évidence la lente décomposition / dislocation de l’empire.
    Il fut décidé d’un arrangement entre l’administration impériale et la curie de Genève, les deux tiers de l’impôt foncier et un tiers de la capitation furent directement prélevés pour l’entretient de la seule garnison composée de soldats aguerris disponible sur toute une partie de la Gaulle.
    En l’occurrence les Burgondes.
    Ceci est consigné dans la chronique impériale de 452 d’une manière laissant à penser qu’un tiers des terres de la Sapaudia furent partagées entre indigènes et burgondes, alors qu’il ne s’agit que d’un arrangement fiscale dans les faits.
    Un noble gaulois (en fait gallo-romain depuis l’édit de Caracalla en 212) d’Autun, du nom d’Agrippin, fut probablement l’instigateur de la première expansion réussie des Burgondes hors de la Sapaudia.
    Au printemps 457, il fut en effet accusé de comploter pour donner des terres aux barbares et dut se rendre à Rome. Majorien (l’empereur) le condamna puis l’amnistia. Ce ne fut qu’un des procès parmi d’autres qui eurent lieu à Rome contre des nobles gallo-romains accusés de vouloir livrer une ou plusieurs cités à des ‘’rois’’ germaniques.
    Peu après ce procès, des ambassadeurs de plusieurs cités se rendirent auprès de Gondioc et de son frère Hilpéric (les ‘’rois’’ des burgondes) à Genève. Ils déclarèrent qu’ils ne voulaient plus payer des impôts à Majoriens qu’ils considéraient comme un usurpateur.
    Ils avaient donc besoin d’une garnison (l’ensemble du peuple des Burgondes n’était guère plus nombreux qu’une grosse garnison) pour éviter les représailles.
    Ainsi, et avec la bénédiction des voisins Wisigoths et Francs (qui durent surement connaître un contexte assez semblable …), le Valais, la Tarentaise, Besançon, Chalon-sur-Saône, Langres, Autun, Grenoble et Lyon se livrèrent aux Burgondes en été 457.
    La noblesse gauloise dans sa majorité dû approuver une telle opération.
    -Il est à noter que dans certaines régions ces ‘’garnisons’’ étaient constituées de ‘’Bretons’’-
    Drôle d’invasion barbare …
    Voici donc des faits précis qui démontrent comment un immense empire finit de se disloquer.

    À suivre …

  • Mandrin

    En réaction à la controverse entre Jean et vous sur le problème historique passionnant de savoir si les Bretons ne sont que des descendants d’immigrés établis en Armorique …
    Bien des études – souvent tendancieuses ou fantaisistes- ont été faites.
    Le fait est que ce point sert aujourd’hui à conforter nos gouvernants immigrationnistes et métissolâtres dans le génocide par substitution de population qu’ils ont pratiquement rendu irréversible dans toutes les parties de l’hexagone … Corse ou Bretagne incluses.
    Il va de soit qu’ils n’en sont plus à un mensonge près puisque cette propagande est tout à fait erronée et tendancieuse.
    Voici donc quelques élément historiques qui vous permettrons peut-être de vous faire votre propre opinion :

    I – Aux temps de la nuit des temps :

    A la fin du néolithique l’on serait bien en peine de parler de celtes ou de germains puisque la différenciation entre les mondes celtiques et germanique ne se fit, dans l’espace et dans le temps, que de manière graduelle et cumulative (de même pour les langues qui sont cousines).
    Si celle-ci était devenue assez nette du temps de la conquête Romaine sur une partie du futur Lime de l’empire, elle était encore à cette époque de plus en plus floue en remontant vers le nord.
    Ainsi pour l’Armorique de l’époque, ses habitants sont plutôt rattachés à ceux de l’aire ‘’Belge’’ du monde celtique … tout comme ceux du sud-ouest de l’Angleterre actuelle d’ailleurs.
    Et quand aux peuples de Belgique proprement dite, laquelle désignait à l’époque un territoire s’étendant jusqu’au portes de Paris (Lutèce), Jules Césars lui-même hésitait à leur sujet, les rattachant le plus souvent aux gaulois, mais souvent également … à des germains.
    A l’ouest rien de nouveaux donc.
    Si quand même : la conquête romaine se produit entre temps.
    Puis suivi l’acculturation / romanisation des populations gauloises qui allaient se continuer par ceux qui sont les Wallons, les Lorrains, les Comtois … et Gallo d’aujourd’hui.
    Tandis que les populations non acculturées d’au-delà du lime rhénan allaient s’identifier sans ambiguïté comme germaniques à la fin de l’empire romain (les Flamands, les Allemands, les Suisses Alémaniques d’aujourd’hui), celles d’au delà du mur d’Adrien -en fait bien avant puisque de la Cornouaille au nord de l’Angleterre, en passant par le Devon et le Pays de Galle, la romanisation ne fut qu’un vernis sans lendemain (tout comme dans bien des campagnes armoricaines)- seront toujours identifiées comme Celtes après la chute de cet empire.

    Les barbares Germains ou Celtes d’au-delà du Lime n’ayant jamais connus leur ‘’Alésia’’ étaient donc réputées être restés ‘’libres’’ (d’où le nom de Francs fut donné aux alliés germains durant le déclin de l’empire et après sa chute).
    Avec en héritage une profonde fracture culturelle entre les descendants des populations d’au delà du Lime et celles d’en deçà : les premières ayant gardées leurs structures politiques et sociétales autochtones, les secondes les ont vus détruites par la conquête romaine et remplacées par celles de l’empire.
    Cette fracture s’est perpétuée et existe encore de nos jours, c’est celle entre les pays de langue allemande et ceux de langue française (que ce soit en Belgique, en France ou en Suisse), et celle (plus floue) qui va de la Bretagne (anciennement ?) bretonnante au reste de l’hexagone … en passant par la Bretagne Gallo.

    À suivre …

  • Meriadeg

    Et le génocide de Conlie !
    Oui Pierre Guillemot ne pas répondre aux flics de la pensée et autres révisionnistes déguisés en provocateurs quelque peu maladroits comme d’habitude !

  • Pierre Guillemot

    Doit-on répondre à un provocateur dont les connaissances historiques sont a peu près égales à zéro ?
    Pour ma part je préfère m’abstenir car cela ne peut qu’inciter les trolls de tous poils à venir délirer et se défouler ici. Je note simplement qu’il est plus aisé d’insulter la mémoire et le génocide du peuple breton que de faire la même chose concernant d’autres peuples qui ont eux aussi connu des persécutions.

  • Jean

    Pacifiquement, tu rêves, Waroch il es peut-être venu avec des fleurs massacrer les vénètes? Les pays Nantais et rennais ont ete conquis et ce n’est pas une union naturelle. La bretagne « historique » ce n’est qu’un état colonial qui a pratiqué le génocide.

  • Charl

    Qu’est-ce-que c’est que ce délire ? Les Bretons chrétiens se sont installés pacifiquement chez leurs frères Vénètes chrétiens.

     » Il n’y a eu aucun crime français en Bretagne ?  » Et les centaines de milliers de Bretons envoyés dans les tranchées en 1915? Tout ça pour ramener l’Alsace-Lorraine dans l’hexagone.

  • Jean

    « C’est pas les Francais qui reconnaitrons leurs crimes en Bretagne »

    Il n’y a eu aucun crime français en Bretagne. Le seul crime fut que les bretons que l’on n’a pas invité soient venus occuper l’Armorique ne pillant et massacrant. L’Etat colonial breton est mort et on attend toujours les excuses des bretons pour ce crime.

  • phil

    Pendant la conquête de l’Algérie, voilà ce que déclarait un général français:
    « Toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe : l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu’en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j’ai l’honneur de commander sont prévenus par moi-même que s’il leur arrive de m’amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. […] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, […] En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens. »
    Résultat 1 algérien sur 3 massacré,sans compter les crimes de guerre et la torture.
    Bravo le parlement russe de revoir votre histoire, Bravo l’Allemagne d’avoir expié vos crimes, et pour l’empire colonial français c’est pour quand, JAMAIS sans doute.

  • Elie GOLAN

    La reconnaissance du « génocide vendéen » n’est pas encore à l’ordre du jour de la 5ème République.

  • Pierre Guillemot

    Et tout cela intervient combien de temps après la chute du régime communiste ?

    A mon humble avis, la « déjacobinisation et la reconnaissance par l’État français des crimes commis envers notre peuple n’est pas pour demain.

  • Meriadeg

    C’est un début, il faut que continue la dénonciation des horribles crimes de ce régime
    qui a engendré tant de souffrances et de morts.
    Maintenant attendons que la France reconnaisse également ses crimes envers le peuple breton !

  • Lors

    C’est pas les Francais qui reconnaitrons leurs crimes en Bretagne.
    Quel pays de M…E.