La Suisse : un exemple de démocratie pour la Bretagne ?

affiche-udcAvec 52,9 % des voix, le vote suisse sur l’expulsion des criminels étrangers a été un réel succès pour un pays comptant un pourcentage de résidents étrangers très important, voire le plus important de toute l’Europe. Si les éternels contestataires se sont émus et se sont répandus dans leurs habituelles lamentations, l’UDC (droite dite « populiste » ce que j’appellerai plutôt véritable droite) à l’origine du texte peut être fière de cet excellent résultat. C’est incontestablement une belle victoire pour le peuple suisse ! C’est un premier pas vers le renforcement de la sécurité du pays.

Par ailleurs, le peuple suisse a ainsi clairement marqué son ras-le-bol du laxisme ambiant en matière de politique migratoire. A un an de distance, la droite suisse a réussi la passe de deux. Le 29 novembre 2009, à son initiative, les Suisses, à une majorité de 57 % des suffrages, s’étaient prononcés en faveur de l’interdiction des minarets sur le sol de la Confédération helvétique. Désormais, le gouvernement a le devoir d’entériner au plus vite le résultat de cette votation et de l’inscrire dans la loi. Le texte ratifié par le peuple va entraîner une modification de la Constitution afin d’y inscrire que les étrangers « seront privés de leur titre de séjour, indépendamment de leur statut, et de tous leurs droits à séjourner en Suisse : s’ils ont été condamnés par un jugement pour meurtre, viol, ou tout autre délit sexuel grave, pour un acte de violence d’une autre nature tels que le brigandage, la traite d’êtres humains, le trafic de drogue ou l’effraction ; ou s’ils ont perçu abusivement des prestations des assurances sociales ou de l’aide sociale ».

La durée de l’interdiction du territoire dépendra de la gravité de l’infraction, et elle sera prononcée par les tribunaux, en même temps que la condamnation. Pas question donc que l’expulsion devienne facultative en fonction de l’appréciation personnelle d’un équivalent du juge d’application des peines. Un bel exemple de démocratie directe. En effet, telle qu’elle se pratique en Suisse, l’État répartit la fonction législative entre le gouvernement, le parlement et le peuple. Il faut généraliser la pratique du référendum. Voilà un modèle pour la Bretagne.

A chaque fois que le peuple a pu s’exprimer et donner son avis, la pensée unique et le politiquement correct ont subi des échecs notoires.

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  • bzh

    A tous, ça chauffe en Suisse,

    L’armée serait en train de déployer ses troupes sur ses frontières en prévision de la chute de l’euro, donc de l’europe et pour se préparer à contrer une invasion massive d’immigrés.

  • Pierre Guillemot

    Bel exemple de démocratie véritable en effet, rien à voir avec le modèle hexagonal où le peuple n’a jamais voix au chapitre ou alors sous une forme frelatée par la propagande du système.

  • lg

    réveillez-vous les bretons !