Réflexion sur le halal, par Alexis Arette, ancien président de la FFA

Lors d’un débat ayant suivi le dernier congrès d’Adsav! Le parti du peuple breton, un agriculteur du Léon nous a fait part de son inquiétude concernant les nouvelles normes qui risquent d’être imposé aux exploitants agricoles: à savoir l’interdiction d’épandage de lisier de cochon, afin d’être en conformité avec le hallal. Ce débat a entrainé cette réflexion d’Alexis Arette, ancien président de la Fédération Française de l’Agriculture.

Vous avez dit : « Halal » ?

Je rapporte ici , à ma façon,les réflexions (1) d’un paysan breton qui me paraissent de bon sens sur la situation de l’Agriculture Française.
Il faut d’abord savoir que la modernisation des élevages, et en particulier la pratique du « Hors » sol, à progressivement réduit le « paillage » des litères, qui, pour les élevages porcins, ont été remplacées par le nettoyage des excréments au jet d’eau. Le fumier d’autrefois a disparu au profit du « Lizier », qui très fluide, est répandu sur les terres grâce à des cuves équipées pour cela . Les surfaces traitées dépassent les capacités superficielles des fermes d’élevage , et sont par convention, répandues sur des terres céréalières , qui bénéficient ainsi d’une fertilisation à bon marché.

Ces terres, selon la loi Coranique, ne peuvent donc produire « Halal ». Car le « Halal » ne concerne pas seulement l’égorgement rituel , dont ont bénéficié les moines de Tibérine, mais il concerne toute l’alimentation qui ne doit pas être souillée par les animaux « impurs » comme le porc .La prescription s’étend aux objets et à la terre même : C’est ainsi que des citoyens protestataires , ayant enterré des cochons sur les places de Madrid et de Séville destinées à la construction de mosquées, celles-ci n’ont pu être édifiées..

Il est donc certain qu’une partie des terres de France n’est pas « Halal », et que céréales, légumes, et animaux élevés sur ces terres « cochonnées » ne peuvent être consommés par les musulmans. Et il est tout a fait inutile d’égorger un mouton de façon « Halal » si celui-ci ayant été élevé sur une terre impure, est impur. Mais le problème va plus loin.

En effet, les céréales produites sur les terres « impures », sont mélangées par les organismes stokeurs, avec les céréales provenant d’autres terres. Ce sont donc à peu près toutes les céréales de France qui sont contaminées. Même le pain devrait être donc proscrit de l’alimentation musulmane, si les croyants veulent être fidèles à la loi coranique.

Étant donné la présence sur le territoire d’environ 8 millions de musulmans, quelles solutions sont envisageables ?

La Partition : Il faudrait consacrer 1O département au moins, à la production exclusive du « Halal », ce qui serait une mesure dictatoriale difficilement compatible avec la démocratie.

L’importation : Faire venir des pays Arabes ou étrangers ,la nourriture « Halal nécessaire à la communauté musulmane de France. Ce qui est impossible, sans bouleverser les structures commerciales.

La Conversion : Les Arabes devenus chrétiens échappent à la dictature du Coran . Mais évidemment la conversion ne pouvant être imposée, la mesure est inapplicable.
L’Exil. C’est à dire le retour des musulmans français dans leurs pays de départ. Opération impossible, car ces pays sont incapables de nourrir leur population actuelle , qui ne rêve que d’en partir pour venir chez nous

La République Islamique de France : Celle-ci étant établie décréterait l’interdiction des élevages de porcs en France. Ce qui règlerait le problème. Cette solution est possible démocratiquement, étant donné la complaisance des « partis de gouvernement » envers l’Islam, mais il n’est pas certain qu’une majorité de français l’accepterait ; Reste l’imposition par conquête Islamique : Elle est déjà possible par le fait que s’il existe seulement 3% d’islamistes radicaux dans la communauté musulmane de France, l’armée potentielle du « Djihad » est déjà plus nombreuse que l’armée Française, dont d’ailleurs les meilleurs éléments sont engagés à l’étranger .

Pour ne point tomber sous le coup de la loi Fabius-Gaubert-Gayssot, je ne propose rien : J’informe seulement, et comme disait l’autre, je souhaite aux Français « bien du plaisir ! »

Alexis Arette.
Combattant volontaire.
Ancien Président National de la Fédération Française de l’Agriculture.

(1) Exprimées le 26 février 2011 au cours du Congrès d’Adsav le Parti du Peuple Breton à Saint Segal – Finistère

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