L’économie bretonne sera la clef de l’indépendance de demain.

L’effort économique breton, malgré toutes les techniques mises en œuvre pour le détruire (techniques qui ont très bien fonctionné ailleurs, comme la désindustrialisation, les funestes plans sociaux), s’acharne à démontrer chaque jour que la Bretagne existe encore sur la carte du monde économique. Notre modèle économique, fondé sur la diversité des activités, l’adaptation constante au marché, la coexistence des secteurs, de l’agriculture vivrière et/ou écologique (AMAP) aux industries de pointe, le refus de la spécialisation à outrance, l’anticipation des évolutions économiques plutôt que la casse sociale irréfléchie, a été favorablement signalé par le FMI récemment. Et pour cause ! Quand une crise économique majeure s’étale sur dix-huit mois en France, irritant la population et mettant en péril la stabilité républicaine, elle ne dure que six petits mois en Bretagne. Six mois de trop, peut-être, mais il est illusoire de s’affranchir des crises économiques, qui ne sont que les rétractactations salutaires de l’interminable marche en avant économique.

Tandis que la France se complaisait dans la mollesse, les aller-et-retour traumatisants mais sans lendemain, doucement mais sûrement, la Bretagne s’est adaptée à l’Europe et au monde. Sur la carte de l’Europe, à l’ouest d’une France plus que jamais « homme malade de l’Europe », pourrie par des miasmes insistants, il y a un petit point lumineux, comme un phare rassurant : la Bretagne économique, et bientôt indépendante, par la force de son travail et de sa résolution.
Loeiz, Kadarn Pariz.

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  • Sylvain

    « Economie de P.M.E qui arrive à s’en sortir malgré les temps durs »

    C’est bien pour cela que 95% des vêtements que ces petites PME nous vendent sont du Made in China! La crise est là, la France n’est pas en roue libre, c’est le monde qui l’est et la Bretagne avec. Vous vous voilez la face et la politique de l’Autruche n’a jamais conduit nul part.

  • Mollo dans l’aggresivité, merci d’avance!
    Ce que veux dire le camarade, du moins ce que j’ai compris en substance c’est que la Bretagne grâce à son peuple travailleur résiste mieux à cette économie en roue libre que ne fais la france de manière générale. Economie de P.M.E qui arrive à s’en sortir malgré les temps durs. Le peuple Breton est travailleur et s’il travaillait dans une Bretagne redevenu indépendante ce serait tout à fait dans son intérêt!
    Breizh da gentañ!

  • maxime

    je sais pas si vous lisez les bon livres les gars.Le FMI détruit les nations, endette les peuples, spollie la terre. La bretagne ne fera pas exception dans une europe des régions. Personne veut de l’euope qu’elle soit des nations ou des régions. Il faut une monnaie bretonne pour qu’elle soit indépendante & qu’elle sa propre ressource en énergie & en industrie & en agriculture ( bio si possible). Lisez Hillard, meyssand,soral jovanovic, asselineau, claire séverac, LLP. Vous manquez de culture j’ai l’impression, sans vous insulter, vous savez ce qu’est l’élite oligarchique quand même? rotschild, rockeffeler? la franc maçonnerie? le club le siècle?les bilderberg? le GODF? la GLNF? Je pense que vous pactisez avec le diable sans le savoir vraiment.

  • Olivier

    Avez-vous déjà lu un livre d’économie? J’aime bien le passage sur la crise qui aurait durée 6 mois en Bretagne. De nombreux entrepreneurs bretons seront heureux de l’apprendre. Quant à l’homme malade… L’irlande, la grèce, l’espagne, le royaume-unis, le portugal, l’italie et maintenant la Belgique, sont bien plus mal placés dans cette crise mondiale.

  • Deuet eo brav ganit! Bien vue!

  • Meriadeg

    Bonne analyse…. bonne conclusion.