L’économie bretonne sera la clef de l’indépendance de demain.

L’effort économique breton, malgré toutes les techniques mises en œuvre pour le détruire (techniques qui ont très bien fonctionné ailleurs, comme la désindustrialisation, les funestes plans sociaux), s’acharne à démontrer chaque jour que la Bretagne existe encore sur la carte du monde économique. Notre modèle économique, fondé sur la diversité des activités, l’adaptation constante au marché, la coexistence des secteurs, de l’agriculture vivrière et/ou écologique (AMAP) aux industries de pointe, le refus de la spécialisation à outrance, l’anticipation des évolutions économiques plutôt que la casse sociale irréfléchie, a été favorablement signalé par le FMI récemment. Et pour cause ! Quand une crise économique majeure s’étale sur dix-huit mois en France, irritant la population et mettant en péril la stabilité républicaine, elle ne dure que six petits mois en Bretagne. Six mois de trop, peut-être, mais il est illusoire de s’affranchir des crises économiques, qui ne sont que les rétractactations salutaires de l’interminable marche en avant économique.

Tandis que la France se complaisait dans la mollesse, les aller-et-retour traumatisants mais sans lendemain, doucement mais sûrement, la Bretagne s’est adaptée à l’Europe et au monde. Sur la carte de l’Europe, à l’ouest d’une France plus que jamais « homme malade de l’Europe », pourrie par des miasmes insistants, il y a un petit point lumineux, comme un phare rassurant : la Bretagne économique, et bientôt indépendante, par la force de son travail et de sa résolution.
Loeiz, Kadarn Pariz.

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