Bretagne et Identité : Sondage.

Comment vous définissez-vous ?

Afin de mieux cerner vos attentes et la perception de ce que vous êtes, je vous propose un sondage rapide et adapté à l’actualité.

Classez votre/vos choix par numéro et par ordre d’importance ou précisez si vous mettez plusieurs termes à stricte égalité en plaçant un « et » entre ceux qui vous conviennent. Vous pouvez aussi opter pour un seul des termes.

***

En préalable, je vis à … et je suis originaire de …
Je définis mon identité ainsi :
je suis …

1- Citoyen(ne) du monde,
2- Français(e),
3- Européen(ne),
4- Homme/femme de gauche,
5- Homme/femme de droite,
6- Breton(ne)

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Bon courage et bonne rentrée.

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  • Veronique Pen ar bed

    Tout a fait d’accord avec bzh et thierry.

    Les question de politique et de gestion de pays ne sont pas des copies de partis existants en france, aucun schéma n’est a reproduire…
    surtout quand il ne mène nulle part qu’a la fragilisation, la paupérisation, une forme d’esclavagisme moderne, et la culpabilisation de ceux qui ne veulent pas être des moutons a tondre.
    Par ailleurs, l’ouverture aux autres, et a d’autres cultures, ne veut pas dire adopter la culture et mœurs des autres e renier/ »oublier » la sienne, se faire supplanter sur son sol, , et en sa propre culture, mais la partager amicalement avec ceux qui la respectent (le respect véritable n’existe pas sans réciprocité)

  • Joker

    Je commence par le chiffre 6, Car je suis fière de le dire je suis Breton.
    Et je vais finir par le 4 car je suis de gauche niveau politique française. Les temps sont dur pour les ouvriers. Voila. Mais je revendique haut et fort que je suis breton.

  • Meriadeg

    Bien Thierry, très bonne analyse politiqye entre autre.
    Va gwellañ gourc’hemennoù paotr feal.

  • Lacuson

    En l’an 407 Constantin III transfère ses troupes en Gaule et laisse l’île de Bretagne sans défenseurs; puis … la suite est peu connue.
    Au final, les populations irrémédiablement acculturées (citadines et / ou romanisées) de Bretagne ont inéluctablement disparues (culturellement c’est sûre ; physiquement ?).
    Sur ces temps obscures peu de témoignages à part le ‘’De excidio Britanniae‘’ de Saint Gildas.
    Et sur ces ruines allait naître le monde Anglo-saxon ; tandis que les périphéries (Irlande, Écosse, Pays de Galle et … Armorique), pas ou peu acculturées, allaient poursuivre leur histoire sans véritable rupture.
    Une grande partie de la Bretagne avait disparue pour devenir l’Angleterre.
    En gallois Llydawg désignait une zone frontalière ou ‘’rassembleur d’armées’’; c’est aussi le nom gallois de l’ancienne Armorique et c’est comme cela que l’on nomme la Bretagne d’aujourd’hui en langue galloise.

  • Jean-Marc

    Il serait intéressant, au lieu d’utiliser le terme générique « breton » de distinguer entre haut et bas breton.

  • Thierry

    Breton et de droite (droite sociale); forcément de droite puisque la gauche c’est avant tout, en Europe, le métissage, l’immigration, le déracinement et donc le reniement des origines, la trahison des ancêtres.

  • Yann Ar Wenn They

    « Breiz » s’est répendu A PARTIR du 12ème siècle, puis « BREIZH » a fait son apparition après la guerre (la grande, celle de 40 !). J’aime bien Breizh, qui va très bien avec le « Breidh » en « dewnansek », en dévonien (from devon in UK)

  • Yann Ar Wenn They

    Bonjour à tous.

    « L’armorique » n’a jamais été appelée ainsi que par les romains et les miss météo pour ne pas dire tout le temps « la bretagne et le cotentin ». Les francs l’appellent « létavia » et les bretons vont appeler leur pays en presqu’ile armoricaine « Litau », à prononcer comme le breton moderne « Litav » ou « Litao » (e fanchbroudigeg). D’ailleurs, les gallois appellent la Bretagne « Llydaw » en Galois, et le Prydaineg (britonique unifié) est « Lydaw » soit lè – d/t – a – o

  • Lacuson

    Enfin, disons que, tout comme pour l’Écosse vis-à-vis du Royaume d’Angleterre bien plus tard, Le lien d’avec la Francie Occidentale (une suzeraineté lointaine et d’arrangement nominal) était très aléatoire :

    En 841, Charles le Chauve reçoit le serment de Nominoë, missus de Bretagne sous Louis le Pieux. Par ailleurs, il confie à un fidèle aquitain, Bego (Bégon) la défense de la rive sud de la Loire ; Bego installe à quelques kilomètres de Nantes une place forte (à l’origine de la localité de Bouguenais), mais il va être victime de dissensions au sein du camp franc.

    Dès 843, les hostilités sont déclenchées entre Charles le Chauve et Nominoë. En 845, lors de la bataille de Ballon, Nominoë remporte une victoire sur Charles le Chauve. Un premier traité est conclu en 846 : Nominoë devient souverain de Bretagne.
    Lors de la reprise des hostilités en 849, les Bretons mènent de nombreux raids en Francie occidentale (Maine, Anjou, Poitou), et s’emparent des cités de Rennes et Nantes.
    Le 22 août 851, Charles le Chauve est battu par Erispoë, lors de la bataille de Jengland. Cette défaite le conduit à signer au mois de septembre suivant le traité d’Angers qui cède à Erispoë les comtés de Rennes et Nantes ainsi que le Pays de Retz, dans le cadre d’un royaume de Bretagne intégré à l’État carolingien, le roi de Bretagne faisant hommage au roi de France. Les ducs de Bretagne seront couronnés « Duc, roi en leur terres »

    PS : Charles II, dit le Chauve, né le 13 juin 823 à Francfort-sur-le-Main (Allemagne), mort le 6 octobre 877 à Avrieux (Savoie), est un des petits-fils de Charlemagne qui procèdent au partage de l’empire en 843. Roi d’Aquitaine dès le règne de Louis le Pieux, il est roi de Francie occidentale de 843 à 877 et devient empereur d’Occident en 875.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_II_le_Chauve

  • Lacuson

    III – La naissance du Royaume de France :

    Pour en remonter à l’origine du Royaume de France il convient de remonter à l’acte qui allait lui donner naissance :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Verdun_Treaty_843.svg
    C’est-à-dire au traité de Verdun en 843, qui en plus d’être rédigé de manière bilingue, d’une part en vielle langue ‘’Tudesque’’, et d’autre part dans ce qui est le premier texte connu de langue Française (c’est à dire une version ‘’d’élite’’ des parlers néo-latins en usage chez les populations ‘’romanes’’), allait partager l’empire Franc de Charlemagne entre ses petits-fils.
    Charlemagne qui le 25 décembre 800, avait-été couronné empereur à Rome par le pape Léon III, relevant ainsi une dignité prestigieuse disparue depuis l’an 476 en Occident.
    Ce nouvel empire ‘’Romain’’ d’occident reconstitué par un roi franc sera donc la matrice d’une nouvelle Europe et d’abord la matrice du Saint Empire Romain et Germanique.
    Il n’est pourtant que rarement fait mention du fait que c’est cet empire qui signa la fin des derniers ‘’barbares’’ germaniques et la lente transformation et intégration des terres à l’est du Rhin au monde ‘’civilisé’’.
    Il aura fallu pour cela à Charlemagne, à partir de 772, faire une guerre acharnée aux Saxons (demeurés Païens !), qui, commandés par Widukind, lui opposent une vigoureuse résistance.
    Il n’achèvera de les soumettre, après trois guerres acharnées et meurtrières, qu’en 804.
    Fin des ‘’temps barbares’’ véritablement quand les derniers descendants des terribles peuples de la steppe, des Avars principalement, conglomérés à quelques survivants des Huns et d’autres petits groupes de prédateurs seront littéralement exterminés dans leur ‘’ring’’ en Pannonie.
    Sur la partie Occidentale de cet empire, donnée par ce traité à Charles le Chauve, allait lentement se rassembler autour du premier domaine royal les fiefs qui formeront un puissant royaume : la France.
    Tandis qu’à l’est le Rhin restera une de ses frontières immuables au-delà de laquelle s’étendait la part de Louis ‘’le Germanique’’.
    Cette partie ouest de l’empire aurait dû rester une partie vassale du ‘’Saint-Empire’’ reconstitué.
    En effet, c’est dans la partie centrale de celui-ci, allant d’Aix-la-Chapelle à Rome et dévolue naturellement au fils ainé, Lothaire, que s’en trouvait théoriquement le suzerain : l’Empereur.
    S’il n’en fût pratiquement jamais ainsi, la ‘’Francie Occidentale’’ y étant d’emblé réticente, la limite fixée par ce même traité de Verdun, dite limite ‘’des 4 rivières’’ (c’est-à-dire le Rhône, la Saône, la Meuse et l’Escaut) et séparant la partie centrale de la partie ouest, allait rester d’une importance capitale dans l’Histoire : celle d’une frontière séparant les terres relevant directement de l’Empereur en titre (dites d’Empire) des fiefs relevant d’une suzeraineté due aux Rois de France.

    Il est à noter qu’alors que la Flandre, terre des Francs par excellence, faisait partie à l’origine de la ‘’Francie Occidentale’’ lors du partage de Verdun (c’est paradoxalement le seule pays -concernant sa partie belge- qui passera du Royaume de France au Saint-Empire -sous l’Empereur Charles Quint-), la Bretagne d’alors, s’étant totalement affranchie des Empereurs Carolingiens (par ses victoire contre Charles le Chauve notamment) n’en faisait de faits pas partie à l’origine.

  • Lacuson

    II – Quelques lignes sur les temps obscures du haut moyen-âge :

    Temps qui virent se succéder et s’entre déchirer les descendants de Clovis à la tête de royaumes aux contours mouvants, au pouvoir évanescent et aux noms souvent sans lendemain : Austrasie, Neustrie … hormis pour ceux de Bourgogne et d’Aquitaine qui existent encore aujourd’hui et de France.
    Franc -libre- désignant à l’origine les auxiliaires germaniques non tributaires, celui-ci restera donc à l’espace recouvrant l’ensemble de leurs royaumes : la France.
    C’est durant cette période que le nom d’Armorique disparu progressivement de l’usage pour être progressivement remplacé par celui de Bretagne.
    Temps des rois Mérovingiens souvent appelés rois fainéants et temps complètement obscures et légendaires concernant certains pays, dont la Bretagne.
    Je renoncerais ici à vouloir tracer les aléas, souvent violents, de cette période.
    Le plus important n’est pas là, mais dans le fait que ces temps qui dureront au moins jusqu’en 754 lorsque Pépin le Bref se fera couronner Roi et inaugurera la dynastie carolingienne, verront se craqueler, s’effacer et même quelquefois disparaître le vernis de l’ancienne romanité.
    J’aime assez penser à ces temps où l’herbe repoussait de plus en plus dru entre les pavés (souvent arrachés et réutilisés) des anciennes voies romaines, où les forêts et les taillis s’étendaient de plus en plus, pleines à nouveau d’obscurité et de bêtes sauvages …
    Temps qui virent même cette romanité disparaitre si complètement dans certains pays que s’y épanouiront à nouveau des langues et civilisations restées vivaces : Basques en Aquitaine, Celtes en Armorique, Germaines à nouveau du coté du Rhin …

    Mais l’Antiquité romaine y avait laissé une profonde cicatrice et cette romanité en creux avait une profonde prégnance sur les esprits et les sociétés …
    Elle devait se matérialiser dans une religion de plus en plus présente : le Christianisme Catholique et Romain.

  • Lacuson

    Un peu d’Histoire pour Yannick :

    I – Après la Gaulle et l’Imperium, la genèse de la France et de la Bretagne :

    Les Germains d’au-delà du Lime, le Rhin ici, (Celte ou Germain ? le terme étant facilement interchangeable dans cette zone de transition graduelle), n’étaient à l’origine guère différents de ceux de l’autre rive sauf que ceux-ci n’ayant jamais connus leur ‘’Alésia’’ étaient donc réputées être restés libres ; d’où le nom de ‘’Francs’’ qui leur fut souvent donné durant le déclin de l’empire romain et après sa chute.
    Tout comme les Celtes d’outre Manche (la Bretagne d’alors) n’étaient à l’origine guère différents de ceux de l’autre rive, notamment de ceux d’Armorique.
    C’est donc plutôt à un retour vers l’état initial d’avant la conquête que l’on assiste quand des pays de confins (la Flandre, la Lorraine thioise, l’Alsace et l’ouest de a Bretagne actuelle) sont progressivement désertés par leurs populations romanisés et réoccupés, re-germanisées ou re-celtisées par des populations voisines et tout à fait de même souche de Francs ou de Bretons.
    Il en restera cependant en héritage une fracture historique et culturelle (et donc linguistique) entre les descendants des populations d’au delà du Lime et celles d’en deçà : les premières ayant gardées leurs structures « politiques » et sociétales autochtones, les secondes les ont vus détruites par la conquête romaine et remplacées par celles de l’empire.

    Ce nom de ‘’Francs’’ – synonyme de libre, non tributaire – souvent donné aux Germains restés étrangers à la romanisation allait se retrouver dans le nom de ‘’France’’ … une fois la chute de l’empire Romain accomplie.
    Il est à noter que certains pays, dont l’Armorique re-celtisée n’en faisait que très marginalement partie.

  • Dao ha dao!

    Les Armoricains colonisés par les Bretons? C’étaient des Gallo-romains et les Bretons en bonne partie des Britto-romains. On connait très peu sur cette installation mais à priori ça c’est passé en douceur, beaucoup de points communs entre les deux…
    On a pas retrouver de charniers d’Armoricains mon bon monsieur!
    A galon deoc’h

  • Yannick

    « ucun peuple ne devrait avoir a subir la loi d’un autre peuple. »

    Parce que les armoricains colonisés par les bretons ont eu leur mot à dire?

  • bzh

    6) breton

    européen oui si Europe des nations.

    Aucun peuple ne devrait avoir a subir la loi d’un autre peuple.
    Nous sommes tous différents, c’est ce qui fait notre richesse.
    Je ne peux accepter l’idée de devoir rendre des comptes, subir et être assimiler à une histoire, une culture qui n’est pas mienne.
    Je veux pouvoir voyager dans mon pays sans avoir a frôler les murs à une certaine heure de la nuit dans certaines contrées, je veux pouvoir dire a mes enfants, ici, nous sommes à la maison, ici, notre peuple parle à l’unisson, fierté, respect de notre patrimoine, patriotes, nationalistes, les chaînes sont brisées, nous sommes bretons en Bretagne, nous sommes chez nous.
    Bevet Breizh

  • LAPARLIERE

    Breizhad hag Keltiek !

  • Breton et Européen. C’est évident.

    L’absence du choix « national syndicaliste » me contrit cependant, alors même que les deux formes d’hémiplégie décrites par R. Aron sont ici présentées comme des choix tout à fait respectables sinon valables. Pourquoi pas libéral ou chrétien démocrate? Halte là, mes bons!

  • France9

    citoyenne du monde, favorable aux petits pays (small is beautiful), à une fédération européenne de régions, née par hasard en un petit village du centre de la France (parents fonctionnaires, mélange Alsace/Allemagne, Touraine, Berry) coup de coeur pour les Côtes d’Armor (où j’habite à plein temps), alors, je ne serai jamais bretonne ? Qui suis-je ???? Pour la petite planète bleue d’abord et pour son respect et celui des générations qui viennent… Mes petits enfants sont Libano-français ou franco-libanais !

  • Gurvan

    Brezhon HAG Europad… Ne c’hellomp ket bout Brezhoned hep bout Europiz. Paouezomp gant ar vroadelouriezh strizh.

  • evidarvro

    Breton
    de père et de mère, un grand-père né au Canada Britannique de père breton et de mère bretonne!

    Catholique non pratiquant, ouvert aux autres cultures.

  • sparfell al loer

    Breton pur jus mais haut breton,

    Français d’administration et de bourrage de crane (télé,radio, journaux )pas facile de le nier et de l’oublier malheureusement

    europeen oui mais bon je voyage pas du tout .

    le monde pfff cathodiquement

    de droite oui mais pas l’ump française.

  • Phil

    Breton mais citoyen du monde
    parce que je n’aime pas l’ethnocentrisme.
    je suis pour l’altérité comme je l’ai toujours dit.

  • Glaz

    ressortissant français de nationalité Bretonne. Mad eo ?

  • Loeiz

    1 – Breton et européen.
    2 – Français par la force des choses et l’état du droit.

  • Lors

    Europead ivez, koulskoude a eil renk eo ha pell diouzhin.
    gall n’on ket nemet dre gwalleur!

  • Lors

    Breizhad on.

  • Breton ET Européen

  • Mikaël Bzh dizalc’h

    6) [Breton par ma mère et Occitan par mon père] ; 3) Seule l’Europe reconnaît officiellement l’existence des peuples minoritaires