Le Bleun-Brug – Feiz ha Breiz

Quelques mots sur l’oeuvre de l’abbé Perrot, alors que de nombreux Bretons se souviendront ensemble le lundi 13 avril lors du rassmemblement annuel de Scrignac. Le Bleun-Brug fut créé en 1905, à Saint-Vougay, par l’abbé Perrot. La fleur de bruyère symbolisant la ténacité bretonne. L’association répondait à la devise suivante Illustrant un combat, pour défendre la foi, la langue et les traditions bretonnes qui commence: « Breton et Foi sont frère et soeur en Bretagne ».

L’association s’exprime à travers une fête annuelle où le théâtre breton, le chant et les conférences sont au programme. La revue « Feiz ha Breiz » fondée en 1865 par l’abbé Gabriel Morvan, fait, peu à peu, office d’organe de l’association. Participant à la rédaction, dès 1902, l’abbé Perrot en devient le directeur. D’abord officieusement, en 1907, puis officiellement en 1911.

Après la première Guerre Mondiale l’association multiplie ses activités dont certains ne sont pas sans rappeler l’Eistedfodd galloise: concours de déclamation, d’éloquence, danses bretonnes, etc. L’association couvre l’ensemble de la Bretagne par l’intermédiaire d’organes locaux.

L’assassinat de l’abbé Perrot en 1943 et le contexte politique peu propice, désorganise l’association. Elle renaîtra en 1948, au Bleun-Brug de Saint-Pol-de-Léon et est un succes immédiat. Au cours du congrès de Saint-Pol-de-Léon, en 1950, on evoque le retour possible des moines à Landévennec. A partir de 1956, le Bleun-Brug s’oriente progressivement vers les considérations économisantes et le socialisantes qui créent des tensions internes, en particulier dans le contexte de mai 1968. L’association aura du mal à s’en remettre .

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  • LAGADEG BERNEZ

    je rejoins pleinement les propos d’Anne FLOC’H, il est nécessaire de
    rendre hommage à L’homme d’église que fût l’Abbé PERROT, la Bretagne ne doit pas être à l’image de la France une Société laïque et jacobine.
    Comme disait Jean Paul II farouche défenseur de la Liberté face au Communisme : « N’AYEZ PAS PEUR ».

  • Meriadeg

    En ce qui me concerne je tiens à vous dire que notre abbé Yann-Vari a été lâchement assassiné parce qu’il était nationaliste breton (comme furent assassinés les autres nationalistes bretons)et non parce qu’il était prêtre !
    Pour moi il était, et a toujours été, un militant breton avant toute chose…

  • « Une chose est certaine il serait préférable de terminer de déjeuner plus tôt l’année prochaine. »
    Tout à fait d’accord !

  • Ce commentaire vous honore, cher Breizhad ! MDR !
    J’ai dit ce que j’avais à dire…
    A une prochaine ! 😉

  • Fred

    Quant aux remarques déplacées, elles étaient dites plutôt de l’autre côté de la chapelle…

    Je suivais la messe donc en effet ce qui a pu se passer côté banquet m’a échappé. Si cela peut vous rassurer les voix ne portaient pas assez , ou peut-être étais-je trop absorbé.

    Une chose est certaine il serait préférable de terminer de déjeuner plus tôt l’année prochaine. En ce qui me concerne j’ai envie de citer Shakespeare « much ado about nothing »

  • Breizhad hepken

    Chère Madame,
    Une sortie de messe avec de jeunes prolétaires au look « skinhead » plutôt que des familles proprettes en loden et jupes plissées bleu-marine, ça a dû vous surprendre! Vous n’en aviez jamais vu auparavant, surtout au Front National! Quel a dû être votre désarroi! Mais je viens vous rassurer. Ce sont des gens qui malgré une apparence effrayante sont tout à fait fréquentables. Avec un petit effort de votre part, vous pourriez même vous en faire des amis. Par exemple, plutôt que vendre vos portraits au crayon un tantinet démodés de l’abbé Perrot, pourquoi n’essayez-vous pas le tatouage? Un tatouage de l’abbé Perrot sur le bras d’un gros skinhead, voilà qui aurait de la gueule et mettrait tout le monde d’accord! Même Debrer Frans serait ravi d’en avoir un!
    Amitiés bretonnes.

  • gwezenn

    La tenue vestimentaire des participants est hors de propos.Le nationalisme et la Foi de l’abbé sont indissociables. Je peu comprendre l’agacement de certain quand pendant une messe des personnes présentes ( pourquoi donc assister à un office religieux quand on a pas la Foi ??? ) font les c..s même discrètement, c’est très pénible à supporter pour un croyant, ce n’est pas mon cas mais je le comprend aisément.

  • L’habit ne fait pas le moine et heureusement… malheureusement il donne une 1ère impression et dans une manifestation publique cela lui donne donc une certaine importance. Le journaliste présent à la croix rouge n’a pas manqué de prendre en photos certains détails… ( il n’y a pas de redskins, juste des gens habillés comme les redskins des années 80…).
    J’accepte bien évidement le côté nationaliste de l’abbé Perrot ! Comme l’ignorer ? Je n’ai aucun problème avec ça. Mais on ne peut pas le faire passer avant son sacerdoce.
    Quant aux remarques déplacées, elles étaient dites plutôt de l’autre côté de la chapelle… avec ceux qui riaient à tue-tête malgré la messe commencée… cela a choqué plusieurs personnes. A surveiller l’année prochaine ! 😉

  • Debrer-Frañs

    Bien sûr je comprends qu’ Adsav parle de cette commémoration. L’ abbé Perrot n’ était pas n’ importe quel prêtre. C’ était clairement un prêtre nationaliste (et c’ est sans doute cela qui lui a valu d’ être condamné à mort). Je tenais juste à rappeler qu’ Adsav n’ était pas un parti chrétien, mais un parti qui reconnait le catholicisme et le christianisme celtique des origines comme une part intégrante de l’ identité bretonne quant bien tous les Bretons (et à fortiori tous les adsaverion ne seraient pas chrétiens).
    Pour ce qui est de l’ histoire de la tenue vestimentaire des uns et des autres, je ne vois pas ce que cela vient faire là dedans. Par ailleurs, vous seriez certainement surpris par la foi revendiquée par certaines personnes adoptant ce style. (Je suis au passage un peu étonné d’ apprendre qu’ il y a des skins communistes à Adsav [red-skins])

  • Fred

    Madame Floc’h, pas de faux semblants s’il vous plait. “Feiz ha Breiz” et l’abbé Perrot sont en effet indissociables. Mais l’acceptez-vous justement dans son ensemble y compris dans son aspect nationaliste? N’est-ce pas cela en fait ce retour aux sources qui est cause de cette aigreur soudaine? J’ai suivi la messe je n’ai entendu aucune remarque déplacée cette mention m’étonne. Quant aux tenues je ne puis dire ce n’est pas un sujet qui m’intéresse tellement. Nous sommes au dessus de cela.

  • Brenn

    Chaque nation procède d’une alchimie complexe et les nations celtiques tout particulièrement, où les temps héroïques et préchrétiens irriguent même l’atmosphère des églises …
    En Lettonie ou Lituanie des personnes de l’envergure de l’abbé Perrot seraient des héros honorés sans que personne (à part les néostaliniens) n’y trouve à redire.
    En hexagonie, no coment …
    « aux premiers siècles de la Bretagne dans l’ambiance du christianisme celtique, … »
    En tout cas l’image est très belle.

  • Mieux d’habitude ? Je ne sais pas puisque cela faisait longtemps que je n’y étais pas allée. J’ai été assez étonnée par la tenue très « red-skins » de certaines personnes ( la grande majorité)… et j’ai malheureusement entendu certains propos irrespectueux au moment de la messe…
    L’esprit « Feiz ha Breiz » est indissociable de l’abbé Perrot et ceux qui ne sont pas à l’aise avec cela doivent se faire discrets ou rester chez eux, à mon humble avis ! 😉

  • Fred

    Je ne vois pas de contradiction entre nos deux propos. Que ceux qui se sentent bien y aillent et que ceux qui ont un problème avec l’esprit « Freizh ha Breizh » n’y aillent pas. C’est aussi simple que cela. Et ta décision est des plus logiques.

    Attention l’UKK et Adsav sont deux choses bien distinctes. Adsav se garde bien de donner des consignes et des instructions en la matière justement! Adsav ne vit de toute manière pas dans le passé. Nous sommes un parti politique pas une association commémorative. Tout en respectant l’ensemble des nationalistes bretons bien entendu. C’est ce sens du respect qui a pour effet logique une participation active de nombreux Adsaverion. Mais encore une fois dans ce domaine la démarche est personnelle. Doit-on en parler? Ya! Car il ne faudrait pas transposer les tares de la France laicarde! La religion n’est pas une maladie honteuse.

    Je laisserai le directeur de la publication War Raok répondre.

  • Debrer-Frañs

    C’ est bien là tout le problème de la commémoration de Scrignac et de l’ esprit « Feiz ha Breizh » à mon avis. Cette commémoration est-elle avant tout chrétienne ou avant tout nationaliste ? Quand bien même elle serait les deux en un, il peut être difficile pour un militant nationaliste de se reconnaitre dans cet esprit Feiz ha Breizh qui ne conçoit cette dernière que chrétienne. J’ ai longtemps particper à cet évênement auprès de mes camarades de confession catholique par respect pour le militant breton Perrot (et pour les militants dont les noms sont évoqués chaque année), mais pour être honnête je sens comme un certain nombre de mes camarades que je n’ y ai pas ma place et ait donc décidé de ne plus m’ y rendre. Question de logique…
    D’ ailleurs je pense qu’ il ne faut pas politiser cette commémoration. Adsav et la revue War Raok ont d’ ailleurs, selon moi, tort d’ insister sur cet esprit. Bien des militants et de potentiels adhérents et sympathisants peuvent ne pas se reconnaître dans cette faction du mouvement breton. Malgré le respect que je peux avoir pour la foi chrétienne et particulièrement catholique, je rappellerais quand même qu’ Adsav ne s’ occupe des croyances (voire des non-croyances) de ses militants et que le parti devrait rester ouvert sur la société bretonne dans son ensemble.

  • Fred

    Donc c’est encore mieux d’habitude? Excellent!

    Il faut souvent se méfier de ses impressions. Je n’ai entendu aucun propos anti-catholique. Ils seraient tout autant déplacés en cette occasion que le seraient des propos anti-nationalistes. Les deux aspects étaient indissociables pour l’abbé Perrot il suffit de relire son testament. En tant que simple et modeste adhérent je fais confiance à la direction de l’association pour honnorer sa mémoire dans son intégralité.

    Le nationalisme de l’abbé Perrot, comme le rappelle fort justement Arzhur, continue de motiver les attaques les plus basses contre sa mémoire. Ne l’oublions-pas non plus. L’Eglise de France, elle, n’a pas cet honneur!

  • J’ai moi-même été très déçue par cette journée… Le discours de Loïg était très bien mais le reste de la journée n’était pas, d’après moi, à la hauteur de l’abbé Perrot. J’ai malheureusement l’impression qu’un certain nombre de participants ne gardent en mémoire que le côté nationaliste breton de l’abbé, oubliant son combat pour la Foi ! Quel dommage ! Avec de bonnes volontés, on pourrait faire mieux pour les années à venir…
    Kenavo !

  • Arzhur

    Christian Hamon dit de l’Abbé sur les forums communistes résistantialites qu’il était un agent du SD et que sa liquidation était « logique »:

    « D’autres personnes que moi ont avancé l’idée d’un ordre venant de Londres d’exécuter l’abbé Perrot. Cela n’a rien d’un « scoop ». Un de mes informateurs bien au fait de la période et de ce dossier en particulier m’a même affirmé qu’une équipe avait été envoyée d’Angleterre mais qu’arrivée sur place, le « travail » avait été fait ! En l’absence de sources vérifiables, j’en reste au stade de l’hypothèse. Mais celle-ci n’est en rien farfelue.

    En effet, au-delà du symbole et de la figure emblématique du curé de Scrignac, isoler ou extraire le seul cas de l’abbé Perrot du contexte plus général de la collaboration des membres du PNB avec l’occupant n’a aucun sens. Son exécution s’inscrit dans le contexte plus large d’opérations militaires effectuées par la Résistance dans un pays occupé et en temps de guerre. Elle n’a rien à voir avec l’épuration.

    Il s’agissait d’éliminer des personnes présentant un danger réel ou potentiel pour la résistance. Le véritable point de départ de ces opérations de représailles est l’exécution par deux résistants de Yann Brickler à Quimper en septembre 43. Tous les événements tragiques qui vont suivre partent de là. Brickler était un agent patenté de la SD de Quimper, je crois l’avoir largement prouvé. Lors de son assassinat, une liste de résistants et de patriotes dénoncés à la Kommandantur de Quimper a été retrouvée dans son coffre-fort. A votre avis, d’où Brickler tenait-il ces informations ? Malheureusement pour lui, un interprète de la Kommandantur, alsacien d’origine (qui n’a rien à voir avec l’autre que j’ai trouvé au SD), transmettait ces informations à Londres !

    Il faut avoir bien présent à l’esprit l’attitude impitoyable des troupes d’occupation à l’égard des « terroristes » depuis l’été 43. Aidés par tout un réseau d’informateurs et de collaborateurs du PNB, des hommes de Lainé, du groupe de Vissault et autres officines issues du RNP ou du PPF, le SD se livre à une chasse sans merci contre la Résistance.

    Brickler, membre fondateur du PNB, cousin de Mordrelle, centralisait ces renseignements et ces délations pour le Finistère. Tous les nationalistes bretons qui ont été menacés ou exécutés par la résistance ont été en contact avec lui. Brickler était un proche de l’abbé Perrot, il avait même envoyé son gosse en vacances au presbytère de Scrignac. Sur la liste découverte dans son coffre figurait le nom de Duperrier, communiste avant-guerre, buraliste à Scrignac et bête noire de l’abbé. Cet homme sera arrêté et déporté. Vous comprendrez dans ce cas que l’époque n’étant pas aux enquêtes préliminaires et autres dossiers d’instruction, l’affaire sera vite règlée !

    Je veux bien croire J.J. Monnier lorsqu’il affirme que l’abbé Perrot planquait des réfractaires au STO (alors qu’il dénonçait leur comportement dans des courriers adressés à Fouéré !) mais j’en reste pas moins dubitatif face à un presbytère occupé par les Allemands et des visites incessantes de tout ce que le PNB comptait de responsables ! Peut-être dans les toilettes au fond du jardin… Mais alors là c’est « La grande vadrouille ».

    Quant à la fameuse lettre de l’abbé Perrot adressée à la mère du jeune Botros, qui rejoindra le kommando de Landerneau et qui sera exécuté à la Libération, Lainé s’est expliqué à ce sujet après-guerre : Perrot ne condamnait pas l’action du Service Spécial contre les Allemands, mais son aspect « athée, païen et druidique ». Alors c’est peut-être une « contre-vérité historique » pour J.J. Monnier, mais ce sont bien ces hommes qui ont décidé de s’appeler ainsi, et ça c’est une évidence historique. Comme peut l’être une promotion de l’ENA ou de Saint-Cyr (Qu’ils me pardonnent ce parallèle) qui prend le nom d’un personnage décédé sans lui avoir demandé son avis de son vivant !

    Kristian Hamon
     »

    http://209.85.229.132/search?q=cache:dRlo_qhobaoJ:www.39-45.org/viewtopic.php%3Ff%3D24%26t%3D17057%26start%3D60+bezen+perrot+forum&cd=20&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

  • Ar Chouaned a grede dezho difenn ar relijion o sevel a-enep d’an Dispac’h Gall hag a-du gant ar roue. Evit gwir e tifennent un urzh kevredigezhel aet da get, ur gweladur kravezel eus ar bed a oa bet o ren er Grennamzer. Gwelloc’h e oa dezho un tremened marv ma o doa o flas eget ur bremañ n’o doa kemeret perzh ebet en e grouidigezh ha na welent ennañ plas ebet evito nag evit talvoudoù o buhez.

    Ent ergorel ez eus poan o kompren emzalc’h kouerion Vreizh pa stourment evit ur rouantelezh he doa o rivinet gant an tailhoù ha morad he c’hefridiaded sunerion hag a-enep d’un dispac’h a roe dezho an tu da zisteurel gwaskerezh ar roue ha da biaouañ o douaroù. Aes e teu ar gomprenidigezh da vezañ pa lakaer e kont e oa c’hoazh frammet bedouriezh ar werin vrezhon hervez ar patrom krennamzerel : o bed a oa bepred ur bed kravezel ma edo ar roue hanterour etrezo ha Doue hag ar grouadelezh.

    En em dennañ a raent er bed mojennel-se n’eo ket evel en ur c’hreñvlec’h a feiz, met evel en ur repu a zic’hoanag. Arouezioù fetis ar bed-se e oa ar roue hag ar veleion : o difenn oa e zifenn. Met en ur ober se ne raent nemet difenn un tremened marv. Aze hon eus un azon all eus an dinerzhadur ma edo pobl Vreizh : kentoc’h eget teurel troad er bremañ evit e vestroniañ, oc’h embann frankiz Vreizh hag oc’h emgannañ eviti, pezh a emplege ul lamm war-raok hag ar spered-krouiñ, e kiljont en tremened, o tiskouez e oant marv d’an Istor pe, evel ma lavarer c’hoazh, edont en anistor.

    Ken arouezius-all eo emzalc’h ar vourc’hizion e-pad an Dispac’h gall. Hekleviñ a rejont ouzh un darvoud estren en hevelep doare ma ersave bourc’hizion Frañs, hogen n’o doa ket sammet en o bro ar roll o doa sammet bourc’hizion Frañs en o hini. Aet int a-du gant an Dispac’h Gall o krediñ bezañ Gallaoued hag o tinac’h Istor o bro. Fellout a rae dezho krediñ e oa steuziet ar bobl vrezhon ha ne oa mui nemet an « Nation ». Ur repu a gavjont int ivez en Dispac’h Gall, da heul o diouer eus ar galonded a oa ret da grouiñ ur Stad Vrezhon war zismantroù ar rouantelezh c’hall e Breizh.

    Un emzizalc’h heñvel a reas ar vourc’hizelezh vrezhon en 18t, 19t hag 20t kantved da geñver ar Reverzhi C’hreantel ; p’edo bourc’hizelezhioù ar broioù all o taspugn ar c’hevala a roas tro goude d’ar greanterezh da ziwanañ war o douar, ne ouezas bourc’hizion Vreizh ober netra nemet menel abaf ha, pa stagas an ijinerezhioù nevezc’hanet da c’houlenn kevalaoù, mont afo da ginnig o re, o tibourc’hañ e-se Breizh eus he barregezh c’hreantelaat, hag ouzh he lakaat war hent an isdiorreadur.

    Kement-all a zilezioù, a giladennoù, a zigaloniezh a ziskouez a-walc’h he doa pobl Vreizh en he fezh, e-maez un dornadig hiniennoù, kollet feiz en un dazont broadel ; evito he doa paouezet Breizh a gemer perzh en Istor hag ez asantent, gant pe hep mezh, da vezañ en anistor.

  • En fait de « bleiz du » l’auteur est plus proche des coyotes dits dingos ou dits chacals…..

  • gwezenn

    Bleiz Du a semble t-il vécu un drame psychologique ce jour-là mais ne semble pas vouloir en dire plus…

  • Fred

    A quoi faites-vous allusion cher Bleiz Du?

  • Bleiz Du

    Comme disait l’autre, Frederig a fait un rêve ! Comme quoi, à partir d’un même événement, deux écrivains peuvent écrire, l’un un roman à l’eau de rose, l’autre un drame psychologique ! Mais, attention ! la méthode Coué est très peu efficace !

  • Fred

    Ce fut magnifique. Temps magnifique, discours fort à propos sur le massacre de Katyn que dénonça en son temps l’abbé Perrot au prix de sa vie, repas bon enfant et enfin messe dite par l’abbé Blanchard: en plein air, en breton et en symbiose avec les fidèles. On se serait cru transporté aux premiers siècles de la Bretagne dans l’ambiance du christianisme celtique, lorsque nos aïeux suivaient les Saints fondateurs et créaient notre pays.

    Quelle belle ambiance!