البريد التونسي

La direction de La poste, entreprise de l’État français, n’a que moyennement appréciée la publicité faite autour des interpellations des militants d’Ai’ta! sur demande de ses directeurs locaux. En cause? une demande récurrente, mettre du Breton dans les bureaux de poste. Acte criminel s’il en est!

Alors, La Poste innove: elle fait enfin de l’affichage bilingue, en Bretagne. Nous vous laissons découvrir cette affiche posée dans le bureau de Nantes Bellevue:

 

 

 

Saluons cette belle initiative de cette entreprise d’état! doit-on y voir une provocation à l’encontre des Bretons? Une discrimination? à vous de juger…

En attendant, n’hésitez pas à faire connaitre votre mécontentement et à réclamer du Breton dans les bureaux de poste en Bretagne!

 

 

 


bureau de Nantes Bellevue
44 bd Winston Churchill
44100 NANTES

La Poste Siège Social

4 quai Point du Jour
92100 BOULOGNE BILLANCOURT

peg: 3631

service consommateurs
99999 La Poste

Des formulaires et enveloppes T gratuites sont à votre disposition dans les établissements de La Poste.

http://www.laposte.fr/Service-Consommateurs/Service-consommateurs-Contact

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  • Tout ce temps que vous perdez à répondre, encore et encore, à Augustin ! Ignorez-le, gagnez du temps et de l’énergie, pour les consacrer à l’essentiel : imposer nos vues. Arrêtons de quémander, prenons. Ce qui nous appartient : notre langue, notre terre, notre histoire …

  • nidelet

    quelle langue de pignoufs !!!

  • Horatio

    Faut-il supprimer l’arabe ou mettre le breton?

    Je suis plus choquer par cette affiche en arabe que de ne pas voir de breton à la poste. Maintenant si une langue allogène extra-européenne est présente à la poste alors pourquoi pas quelques affiches aussi en breton. Même s’il ne faut pas se leurrer, il n’y a pas de demande populaire pour cela et si cela arrive, demain on aura aussi du gallo à Carhaix payé par les contribuables.

  • Gaby

    Encore autre chose: Augustin nous exhorte à des bouquins de Marx, etc… écris il y a plus d’ un siècle, comme quoi il vit avec son temps, et il nous traite de nostalgique…

  • Gaby

    Petite précision: je suis ouvrier du nettoyage industriel au chomage, actuellement en guerre contre mon ex-employeur, pour licenciement abusif; si Camarade Augustin est d’ accord, il aura l’ occasion de se la mettre avec un vrai prolétaire dont le nom de famille même fait référence à la misère et la pauvreté.

  • Gaby

    De plus, augustin grand défenseur marxiste de mes ***, la république française très parallèle au modèle soviet, ne reconnais AUCUNES communautés! au point d’ aller jusqu’au déni. Il devrait donc en aller de même pour les autres y compris les communautés qui sont déracinées.
    Ensuite, c’ est toi qui nous menace physiquement, les mecs comme toi je les connais: beaucoup de haine, mais rien dans le pantalon! on remarque aussi les mots qui reviennent avec obsession: prolétaires, bourgeoisie, etc… le communisme a été inventé par des bourgeois, des riches élitistes, franc-maçons, etc… croyant pouvoir flatter les prolétaires mais ne les connaissant pas, ça n’ a donc pas fonctionner comme ça.

  • Gaby

    à noter que l’ écrasante majorité des gens qui parlent arabes(et qui sont d’ ailleurs sensé connaitre la langue de république) sont illettrés dans leur propre langue maternelle.

  • Gaby

    « Camarade » Augustin, je ne te dit pas bonjour…
    je passe sur l’ argumentation sur l’ identité, les autres l’ont bien fait… en nous traitant de bourgeois, sache que je suis un ouvrier actuellement au chomage, bref un prolo dans toute sa splandeur. Et pourtant ces revendications sur la langue bretonne sont aussi les miennes. Après on reconnait bien là le communiste qui a quitté le bac à sable pour le caniveau(mieux valait ne pas évaluer), qui traite les autres de bourgeois à tord et à travers. Et même si il y a des bourgeois dans diverses mouvances, en quoi est-ce censé gêner? Va cracher ta haine(signe de pathologie très clair) ailleurs. Ensuite, quand on est bien dans sa peau, on vit sa culture, son identité; on ne la crie pas. Mais ne demande pas à quelqu’un qui est et a toujours été persécuté et brimé, d’ être bien sa peau et dans sa tête.

  • bzh

    en parlant de panneaux bilingues, vous vous rappelez qu’il y a quelques temps des bretons avaient demandé l’affichage bilingue dans une des villes du penthievre, Erquy, un des adjoints a dit que c’était trop cher, et interdit de mettre les panneaux bretons, sachant que cette ville investi près de 150000 euros pour refaire la signalétique… Erquy anti-breton? a croire, j’attire néanmoins l’attention sur le nouveau discours du P.B, et d’après moi, il faudrait s’y pencher de plus près, et aussi avec sa suppléante, Ollivro qui sur un de ses tracts veut s’émanciper de la France… appel d’Adsav! aux legislatifs?

  • je doute que vous arriviez à trouver la riche clientèle du Golfe à Bellevue…

  • doucen

    Je me pose une autre question ,que cherche la poste en voulant néo-arabiser une population qui a priori ne parle pas cette langue(l’arabe classique)? Paris-Alger même combat pour l’arabisation des nord-africains?Nous sommes soumis en Bretagne au même système que les berbères, kabyles et autres chaouis en Algérie. Paris-la Poste-Alger tous complices

  • doucen

    Moi je me pose une question.A qui s’adresse ces panneaux écrit en arabe littéraire. A la première génération immigrée? Que nenni! très peu d’entre eux savent lire l’arabe,de plus ils parlent des dialects bien éloignés de l’arabe classique quand ce n’est pas du berbère. Leurs enfants? Ceux-ci comme nos compatriotes ont été à l’école républicaine et devraient savoir assez de français pour faire avec.Pour ma part je suis persuadé que cela doit rendre service à la riche clientèle du golfe.

  • Dao ha dao!

    Ce sera avec grand plaisir que nous compterons sur votre présence breur. N’oubliez pas de réservez en avance pour prévoir l’intendance.

  • Romaric

    Je viendrais sans faute à une journée .

  • Dao ha dao!

    Merci de votre soutien breur.
    Vous serez la bienvenue au camp La Rouerie http://blog.adsav.org/3645/kamp-hav-adsav-2012-camp-dt-dadsav-2012/
    A galon

  • j’oubliais :

    Vive la bretagne et vive ADSAV!!!

    J’espére un jour pouvoir vous rencontrer …

  • Bonsoir,

    AUGUSTIN :je trouve relativement ironique qu’un jeune homme proposant un programme de révision sur son blog très orienté en direction du programme de Marine LE PEN ( en symbolique, de toi à moi évite de conseiller ce genre de chose à des terminal dans une copie au bac… ON sait jamais qui corrige…) soit en accord avec le faite qu’une langue étrangère au territoire national tel que définie ce jour, ne faisant pas partie d’une culture régionale et qui ne représente pas une coutume …
    Ton idole, ou tout du moins la personne pour laquelle tu fait du prosélytisme, Marine Le Pen, ne serait pas tout à fait d’accord avec tes opinions … Enfin Bref… cela est un autre débat.

    J’attire ton attention sur le faite que tu déclare que « la france à été dépossédé de son identité… » , si il est légitime de rendre son identité à la France ne l’est il pas aussi pour la Bretagne ??? En quoi écrire en Arabe dans une « administration publique » rend son identité à un territoire historique ???

    Ce que tu exposes ici est contraire au propos de ton blog…

    Maintenant que quelqu’un qui tiens des propos xénophobe ai peur de la culture Bretonne je le comprend…

    Ce que l’on ne peut comprendre nous le jalousons au mieux, nous le diabolisons au pire…

    Au vu de tes propos et ton orientation politique, même si tu dénonce l’UMPS sur ton blog, je suis sur que tu est d’accord avec la phrase :  » la france aime là ou quitte là » et bien beaucoup de gens ici souhaite la quitter … d’autres souhaitent juste que l’identité bretonne soit reconnue !!! Mais nous sommes tous désolé qu’une langue étrangère passe avant une langue régionale et historique … Nous réclamons le breton depuis longtemps…

    Bref, à part une joute écrite, ce dans quoi tu es bon, je te propose un débat mais de vive voix. Les contradictions sont plus difficiles à noyer à l’orale…

    Bref, mesdames, messieurs ce jeune homme souhaite juste se faire les dents sur du breton… Donc moi je dis gentil le teckel… ramène l’os à marine et va au panier…

    je pense qu’il y a plus de bretons que de magrébins à Nantes… Alors une minorité doit imposé sa langue devant le breton ???

  • Breur ar c’hoad

    @Brenn: anat eo d’an holl ac’hanomp emañ ar gwir ganeoc’h. An aotrou « Augustin » avat ne c’hell ket sevel a-du ganeomp dre m’eo-eñ un den diwriziennet ha na oar ket mui perak ez eus eus ar pobloù hag eus ar broioù. Un den aet da sot a vag kasoni ouzh an disheñvelded… ouzh hevelepted e bobl zoken.

    @Kawalon: qui est Clément Ferré ?

  • Kawalon

    Dégage Clément Ferré !

  • Brenn

    @ Aogustined,

    N’eo ket gwir e vez chañchet yezh evel ma chañchet roched : ar yezh zo ennon, stag eo ouzhin, ma roched n’eo ket.
    Bez e c’heller bezañ diwyezheg, liesyezheg,mad tre : gant ma vo roet ar plass kentañ da yezh ar vro, ha n’eo ket plass ar c’hi.
    Ar Vretoned o deus ur yezh etrevroadel, ar galleg (piw’oar ha ne vo ket kemeret e blass gant ar saosneg, deiz pe zeiz ?) Mad tre. Aes eo kaoud ur yezh entrevroadel.
    Med bremañ eo mil boent dehe adc’hounid yezh o bro : e-touesk yezhoù ar bed n’eus heni all ebed a zerefe kenkoulz oute.
    Da beb heni ar pezh a zo dleet dehañ : ur yezh a dalv unan all.
    Mad eo studiañ skridoù kozh brezhoneg, mad eo selaou ha kanañ kanaouennoù brezhoneg ; gwelloc’h zo d’ober c’hoazh : ober eus ar brezhoneg ur wir yezh pemdezieg.
    Embannit a vouezh uhel, ha n’eo ket e pleg ar skouarn, embanit ar c’heloù mad :
    Ar brezhoneg zo bew !

  • Mika

    @ Augustin : Vous n’avez absolument rien à faire chez nous !
    Puisque vous semblez tellement vouloir vous intégrer aux us et coutumes imposées par la charia islamique, je vous somme (et non pas vous invite) de quitter notre pays et d’aller voir au Maghreb (ou ailleurs) afin de voir si votre langue maternelle y est écrit.
    En attendant, je mangerais de la bonne viande de porc en pensant à vous !
    Vive la Bretagne libre et indépendante !

  • bzh

    c’est quand même dingue de devoir se justifier de mettre du breton en Bretagne!!

  • Breur ar c’hoad

    Je n’ai, ma foi, pas grand chose à répondre à votre logorrhée marxiste. Vous vous plaisez surement dans le mur de vos certitudes construites avec de la bouillie verbeuse emplie d’un vocabulaire abscons où les mots ont le sens que vous voulez bien leur donner. Il est d’ailleurs assez étonnant de lire votre critique, sans doute pas totalement imméritée, à l’égard de l’Emsav et de sa langue que vous appelez « breton universitaire petit-bourgeois » (ce qui peut prêter à confusion quand on connaît un peu l’histoire de la langue et de ses graphies) et que d’autres appelleraient « néo-breton » ou bien « breton moderne » ou « standard » (comme si d’ailleurs il n’y en avait qu’une variété). C’est vrai que l’Emsav, ou une partie de celui-ci, s’est construit une langue à lui répondant à des besoins précis (avec un discours souvent marxisant). Or, vous usez vous aussi d’un charabia bien à vous qu’un ouvrier métallurgiste serait bien en peine de comprendre. D’ailleurs, malgré vos discours, le mépris à peine voilé du petit peuple autochtone pointe de ci de là (« prolétaires dévoyés »). Le peuple déçoit ? Qu’à cela ne tienne, changeons le peuple !

    Juste une remarque quand même sur le breton moderne : ne vous est-il pas venu à l’esprit que l’on puisse converser avec son voisin ou un membre de sa famille en breton dit populaire et dans le même temps écrire des articles en breton standard ? C’est pourtant la réalité quotidienne de bon nombre de bretonnants. Toutes les langues de culture possède une forme standard à côté de parlers populaires.

    Pour ce qui est du libéralisme, vous faites semblant de ne pas comprendre. Je ne parlais pas du libéralisme sociétal. Mais toutes les formes de libéralisme (économique ou philosophique) sont également nuisibles. Si l’on suivait d’ailleurs vos logiques jusqu’au bout on retrouverait assez rapidement l’homme nomade indifférencié cher au libéral « de gauche » et mondialiste Jacques Attali.

    Une dernière remarque : l’idée de « remplacement de population » veut dire ce qu’elle veut dire. Pourquoi parlez-vous ici de d' »espèces » ? On peut remplacer un peuple par un autre (soit parce que le premier a été exterminé, soit parce qu’on a annihilé ses mécanismes de défense comme c’est le cas actuellement pour les Européens), ou une sous-espèce (une « race » pour faire dans le politiquement incorrect) par une autre. Mais, il est vrai que pour vous les réalités charnelles et la diversité de l’humanité sont sans doute plus un obstacle qu’un trésor à préserver… Vos idées sentent bons les camps d’internement et l’humanité rééduquée pour son propre « bonheur » !

    En toute honnêteté, qui est l' »allié objectif du Capital » ? L' »identitaire » qui veut la survie des peuples et la préservation de la diversité sous toutes ses formes, ou le marxiste universaliste immigrolâtre* dont les buts ultimes sont, en définitive, les mêmes que les mondialistes libéraux et leur marché global dominant des sociétés atomisées où n’existent plus que des individus-consommateurs interchangeables sans racines ?

    (*qui est l’allié de fait du grand patronat en défendant la venue d’une main d’oeuvre bon marché maintenant une pression sur les salaires dans un contexte de chômage endémique.)

  • Augustin

    Pour répondre dans l’ordre :
    La réalité c’est que les différentes variétés d’arabes sont beaucoup plus pratiquées de façon spontanée et populaire que ne l’est la variété universitaire petite-bourgeoise de breton que l’Emsav (dont vous faite partie n’en déplaise à certains de votre camp) revendique.
    La réalité c’est aussi que les militants bretons sont des pleureuses qui mettent sur le dos de l’Etat leur incapacité congénitale à provoquer un mouvement de masse prompt à prendre les devants (voire rompre) face à la politique d’Etat instituée. L’Etat vous a autorisé ces enclaves que sont les classes par immersion, les subventions aux associations, aux festivals, etc., et bizarrement, lorsque l’on fréquente ces espaces, on se rend compte qu’on a souvent à faire aux mêmes têtes et à la même catégorie sociale de classe moyenne intermédiaire et supérieure urbaine, bref, l’avant-garde conservatrice du moment présent par essence. Il est très probable que si l’Etat ratifiait cette charte réactionnaire, le taux de pratiques brittophones populaires n’augmenterait que très faiblement, tout simplement parce que le français sera encore présent et donc dominant culturellement parlant et surtout cette ratification ne s’accompagne pas d’une propagande efficace (surtout pas venant de l’Emsav aha) en vue d’accepter une hypothétique société bretonne où le breton universitaire petit-bourgeois aura remplacé le français d’Etat et les français populaires.
    Le peuple conscient de ses intérêts ne réclame pas des éléments de culture archaïque désirés avant tout par les nostalgiques et les perdants de l’histoire jaloux d’avoir vu leur rôle de dominants subtilisé par la bourgeoisie, il réclame le progrès, donc votre élimination. Le peuple conscient de ses intérêts est psychologiquement sain, il ne réclame pas le châtiment qu’il a subi au moment de sa socialisation scolaire bourgeoise pour d’autres étant dans la même situation, il réclame châtiment pour ses bourreaux et ceux qui les soutiennent dans cette entreprise de division.

    Très intéressante cette remarque concernant la contradiction politique que j’apporte. Ainsi, cette dernière serait l’exception qui confirme la règle de l’étrangeté/bizarrerie de la différence et donc, de votre l’idéalisme. Cela laisse présager effectivement de votre capacité de nuisance démocratique (qui s’en étonne à part les naïfs et les complices… ou les deux à la fois). Ne vous étonnez pas de recevoir des coups lors de manifestations publiques avec de telles déclarations. La dialectique n’est pas offerte à tout le monde (et on les comprend, leur monde imaginaire s’écroulerait).
    « Chez eux » ? Ici vous voulez dire.
    « En 40, sous l’occupation, les affiches étaient bilingues, à croire que nous sommes redevenus un pays occupé! ». De la même manière que le bilinguisme « français d’Etat breton universitaire » ? Remarquez qu’il y a une différence, le breton universitaire, comme l’allemand durant l’Occupation, doit sa présence à une minorité agissant pour un projet politique et culturel anti-populaire, du fait de ses racines romantiques petite-bourgeoises (il n’y a qu’à voir où l’on trouve du breton universitaire au sein d’espaces publics, uniquement dans les espaces symboliques de la bourgeoisie : centre-villes consuméristes, routes permettant le flux de capitaux humains, etc.).

    Le breton universitaire n’est certainement pas une langue nationale (puisqu’il n’y a pas de nation bretonne), au pire un symbole identitaire et politique de militants identitaires réactionnaires et d’universitaires petit-bourgeois intégrés.
    Le breton universitaire dont vous vous réclamer n’est pas le(s) breton(s) des 150 000 locuteurs brittophones. Ils l’ont d’ailleurs bien compris en ne vous soutenant pas de manière significative.
    Quant aux néo locuteurs maternels, cela représente une minorité dérisoire puisque la plupart l’apprennent au sein de l’espace scolaire pour re-pratiquer la langue dominante passer les grilles de l’école.
    Concernant le marxisme, il serait bon de connaître vos ennemis et d’apprendre que les différentes formations politiques s’étant réclamées du vieux prophète barbu n’étaient pas unilatérales sur la question des luttes de libération nationales, de l’austro-marxisme jusqu’au communisme de conseils en passant par le bolchévisme, il y a des variantes qui vous échappent.

    Plaisante sur la remarque qui voudrait opposer « libéralisme philosophique » et « gauche », puisque Marx se réclamait de ce libéralisme afin de prendre le capitalisme et ses dirigeants (libéraux) en contradiction face à leurs discours vantant la liberté. A ce propos, lire le première partie de « Altermarxisme » de J. Bidet et G. Duménil, cela comblera vos lacunes (compréhensible au vue des discours peu développés des militants des marxismes les plus représentés, à savoir le trotskysme et la social-démocratie franco-allemande).
    Concernant un pseudo « remplacement de population » (on ne remplace pas une espèce par la même espèce) et de la minorisation des cultures populaires dominantes, nous avons plus à faire à une hégémonie du à la politique d’Etat menée aussi bien par la droite que la gauche officielle visant à séparer les « nationaux » des « étrangers » et dont vous profitez. Quoiqu’en dise les prolétaires dévoyés par cette politique, leurs pratiques culturelles restent dominantes et majoritaires (le français reste la norme à la Poste, même à Nantes). A nous de leur montrer la réalité contre les forces du capital et leurs alliés objectifs dont vous faites partis (puisque vous ne réclamez qu’un arrangement de superstructure sans détruire l’infrastructure). Au moment présent et dans beaucoup d’espaces, il faut reconnaître que vos mythes sociaux sont en position de force (mais sûrement pas en Bretagne malheureusement pour vous). Mais ils ont déjà été terrassés, ils peuvent à nouveau l’être.

  • Breur ar c’hoad

    Les réponses de mes camarades me paraissent également un peu courtes. Cela s’explique facilement : nous connaissons la réalité et évidemment elle nous mortifie. Le propos de cet article était, j’imagine, simplement de montrer que quand la Poste veut, elle peut. En vérité, vous avez raison… tout du moins dans le cadre d’une logique libérale qui est de toute évidence la votre malgré le vernis de gauche de votre argumentaire (« revendication petit-bourgeoise », « rouge »). C’est la loi de l’offre et de la demande. En vérité, tout débat ou tentative de dialogue sur la question est impossible, nos points de vue étant irréconciliables. Vous avez une logique « réaliste » qui prend en compte et anticipe le grand remplacement de population que nous sommes en train de vivre -et pas seulement dans nos grandes villes- (remplacement des populations autochtones bretonnes par des « Français » de souche européenne d’abord, puis des néo-Français extra-européens) : puisque de nouvelles populations sont présentes massivement chez nous et utilisent des idiomes différents du français, facilitons leur la vie à tout point de vue (en fait, reconstruisons leur leur chez-eux chez nous : lieux de culte, nourriture spécifique, langues dans les administrations publiques d’ici peu, etc.). Quid des autochtones ? Ils n’ont plus leurs propres langues comme langue maternelle, ils sont vieillissants et en plus ils votent mal : qu’ils crèvent ! Nous ne sommes, nous, évidemment pas dans cette logique et notre but est de survivre en tant que peuple. on peut ne pas être d’accord avec nous, mais on ne peut pas a priori dire que notre combat n’est pas légitime.

    Encore une fois, vous avez raison de votre point de vue. Nous ne vous en blâmerons pas. C’est plutôt à nos petits « camarades » sans cervelles de l’Emsav (ou Ledemsav) avec lesquels nous aurions davantage de griefs : ils défendent en effet les droits de ces nouvelles populations qui soit renforcent la francisation du pays, soit, de plus en plus, ont tendance à imposer leur manière de vivre, leurs moeurs, leurs langues chez nous. Certains militants bretons poussent même le vice jusqu’à défendre l’obtention de papiers français pour les étrangers en situation irrégulière. Un comble !

    Ils oublient un peu vite que dans 5 ou 10 ans, rien n’empêchera que certains (vous ou d’autres) demandent la transformation du bilinguisme dans le milieu scolaire tel qu’il existe en Bretagne. Se basant sur les réalités statistiques et les données ethnico-linguistiques, on demandera sûrement le remplacement des filières breton-français par des filières français-anglais, français-arabe, français-chinois, etc. en justifiant cela de logiques utilitaristes (« le breton ne sert à rien et n’est plus parlé que par des militants alors que l’anglais et le chinois sont les langues des échanges internationaux ») ou en fonction de la loi du plus fort et du plus nombreux (« ici 47% de la population parle turc, arabe ou wolof, il est logique que l’école suive ces évolutions »). Certains se réveilleront trop tard… Des arguments tels que « le breton est la langue du pays » ne tiendront pas longtemps. N’oublions pas, par ailleurs, que quantité de parents ne mettent leurs enfants dans les filières bilingues que pour améliorer les résultats de leurs enfants… en anglais ! L’Emsav est un petit monde qui vit replié sur lui-même et ne voit pas ce qui est en train d’advenir et participe même activement à la mort de ce petit bout d’Europe qu’est la Bretagne.

  • Dao ha dao!

    Demat Augustin. C’est juste que nous sommes fatigués de devoir justifier jusqu’à l’utilisation de notre langue nationale à des frantons ou à des français obtus.
    « Concernant la langue bretonne parlée et lue, il n’y a plus personne à l’avoir pour langue maternelle. » Ben moi par exemple, et de plus en plus de jeunes et à peu près 150 000 locuteurs ont cette langue comme langue maternelle, vous parlez de chose que vous ne connaissez même pas c’est affligeant.
    Bref soyons simple si les bonnes frontières font les bons voisins alors le mot de la fin sera celui-là: « La France aux Français, la Bretagne aux Bretons! »
    P.S: Si tu es un rêveur sans cervelle « marxiste » il serait bon que tu vois cette vidéo http://www.youtube.com/watch?v=9aajXG_pcq0&feature=player_embedded
    Pour information les Bretons comme les Ecossais, les Serbes, les Polonais, les Basques… furent dans l’idée de Marx et Engels les précurseurs de l’idéologie de l’extermination de peuples entiers car inférieurs et incapables de comprendre la révolution prolétarienne. Ces « racial trash » ou « déchets raciaux » se devaient de disparaître dans l’holocauste révolutionnaire. « The classes and the races too weak to master the new conditions of life must give away.
    They must perish in the revolutionnary holocaust » Karl Marx / Friedrich Engels
    Et là ils ne parlaient que de la vieille Europe donc par extrapolation je vous laisse rajouter les peuples qui ne figuraient pas encore sur la liste. Indiens d’Amérique, Japonais, tout le continent africain et ses myriades de peuples… Cela me fait penser à un proverbe qui mériterait à être plus connu sous nos latitudes: « Le Marxisme est la grand-mère non aryenne du national socialisme »

  • ALAIN

    Bonjour à tous,
    Je me pose une question au vue des remarques de monsieur augustin.
    Que venez-vous faire sur un tel blog si vous ne partagez pas nos idées? Il n’y pas assez de forum où vous pourriez échanger sur votre couleur préférée ?
    Aujourd’hui, on nous demande une ouverture d’esprit pour les personnes qui ont pour langue maternelle l’arabe, alors qu’il n’y a pas bien longtemps de cela, la France a délibérément fait disparaitre notre langue maternelle, poussant jusqu’à interdire les prénoms à consonance celtique.
    En lisant votre commentaire : « C’est tout à fait légitime puisque beaucoup d’utilisateurs des services publics dans les métropoles françaises ont l’arabe pour langue maternelle (parlée et lue) et peuvent avoir quelques difficultés à (se faire) comprendre en français. »
    Si cela ne vous interpelle pas, moi par contre, Je m’inquiète plutôt pour l’avenir.
    Maintenant, allez vivre chez eux, vous nous direz s’ils auront autant d’attention auprès de vous !
    En 40, sous l’occupation, les affiches étaient bilingues, à croire que nous sommes redevenus un pays occupé!

  • Augustin

    Votre « argumentation » montre que vous n’avez pas grand chose à répondre concernant l’aspect utilitariste du langage. Aspect qui revient sans cesse dans la bouche des critiques populaires de sens commun contre la présence des langues régionales dans les espaces publics et professionnels. A moins que vous n’ayez que l’insulte et le flicage comme réponse. Auquel cas, il ne faut pas compter être apprécier des individus vivant en Bretagne. Tant mieux dirais-je.

    Des politiciens de bac à sable.

  • Louis

    @ Augustin,

    Malheureusement Augustin, vous ne faites pas état de la réalité. L’arabe est il considéré comme langue régionale ? je ne crois pas. Ou du moins pas encore…
    Le fait est que vous oubliez de dire que la France n’a pas ratifiée la loi sur le droit aux langues régionales, pourtant voté au niveau européen, la France est donc en Infraction… et c’est pourquoi il apparait donc difficile que le breton redevienne notre langue maternelle si les autorités nous empêchent de l’apprendre en nous mettant des bâtons dans les roues constamment, en retirant les subventions etc. etc. Dois je vous rappeler qu’il y pas si longtemps les élèves bretons recevaient des brimades, parfois même physiques, s’ils faisaient usage du Breton au sein de l’école « républicaine »…
    Ce que nous demandons n’est autre que le respect de nos droit, bien différent de ce que vous appelez une revendication de « petit bourgeois », votre réaction en revanche en est l’exemple le plus concret.
    Cordialement,

  • Dao ha dao!

    Une bonne tête de vainqueur Augustin et l’argumentation qui va avec : http://terminalel1.skyrock.com/
    Ar Vretoned a vezo trec’h en pep lec’h war douar Breizh!
    Breizh Adsav!

  • Brenn

    Augustin, ur genaoueg oc’h … hag ul louvad ivez.

  • Augustin

    C’est tout à fait légitime puisque beaucoup d’utilisateurs des services publics dans les métropoles françaises ont l’arabe pour langue maternelle (parlée et lue) et peuvent avoir quelques difficultés à (se faire) comprendre en français.

    Concernant la langue bretonne parlée et lue, il n’y a plus personne à l’avoir pour langue maternelle.
    Réclamer le breton au même titre que le français (ou l’arabe pour ce cas nantais) n’est qu’une revendication petite-bourgeoise visant à satisfaire un mal être identitaire et psychologique. Auquel cas, investir dans une vaste campagne thérapeutique à destination de ces personnes serait moins coûteux et plus utile que de mettre en place en affichage dans ce qui est devenu un loisir (ou un substitut identitaire) plus qu’une moyen de communication.
    Personnellement, le rouge est ma couleur préférée, est ce une raison pour exiger sa présence au sein du serice public postal ?