Le social dans le programme d’Adsav (PPB).

Trop longtemps, on a assimilé la défense des intérêts des salariés à l’idéologie socialiste et marxiste. Il faut impérativement rétablir la vérité. Il ne nous semble pas inutile de rappeler que l’idée du socialisme est née de la révolte d’hommes qui ne voulaient plus accepter la vie misérable que leur imposait l’exploitation capitaliste, qui refusaient une société dont les principaux moteurs sont le profit et les inégalités. Le socialisme était donc avant tout le désir de supprimer les inégalités et d’assurer une liberté qui ne soit pas un vain mot Cette expression du désir de beaucoup d’hommes est rapidement devenue caricature, imposture et escroquerie. Tous les Pays qui ont eu le malheur de vivre sous un régime dit socialiste ont connu les pires faillites économiques, les pires conditions sociales pour leur peuple. Il nous faut aujourd’hui dénoncer ce schéma caduc et cette imposture et ne pas oublier les échecs du communisme sous toutes ses formes.

Nous comptons instaurer une vaste politique sociale tournant le dos au principe autoritaire du socialisme. En effet la mise en œuvre d’une réelle politique sociale en Bretagne démontrera que l’on peut faire du social sans faire de socialisme. Il faut tourner le dos à toute égalisation systématique des revenus qui conduit à la prolétarisation. Exigeons plutôt que chacun puisse bénéficier d’une situation conforme à son talent à son travail, à ses responsabilités. Il faut créer les conditions qui permettent à chacun de vivre dignement des fruits de son travail.

ADSAV! entend :

178 Lutter contre la montée de la pauvreté et instaurer une véritable solidarité entre Bretons.
179 Revaloriser le travail.
180 Engager une politique de revalorisation des bas salaires.
181 Encourager les entreprises qui créent des emplois.
182 Veiller au respect des droits des salariés.
183 Défendre la liberté du travail et réglementer l’exercice du droit de grève, liberté fondamentale qui ne saurait s’accommoder de I’ usage abusif qu’en font certains.
184 Faire participer les salariés bretons à la vie de l’entreprise.
185 Etudier avec sérieux une meilleure répartition des bénéfices de l’entreprise entre le capital et le travail.
186 Créer une sécurité sociale bretonne viable.
187 Harmoniser les différents régimes de retraite en vue d’une plus grande équité entre catégories socioprofessionnelles.
188 Créer un fonds de solidarité pour assurer les Bretons sans ressources.
189 Instaurer un système d’aide sociale publique réservé en priorité aux Bretons, puis aux résidents de la communauté européenne.

Question

Dans une Bretagne indépendante, la nécessaire solidarité entre Bretons, le refus de l’égoïsme et de l’individualisme encouragés par le matérialisme ambiant, ne sont-ils pas les plus simples solutions pour développer une vaste politique sociale ?

Lorsque nous prononçons le terme « solidarité », nous y mettons un sens réel, sans démagogie L’entreprise doit cesser d’être vécue selon le sinistre schéma marxiste qui en fait obligatoirement un lieu d’affrontement entre patrons et salariés. Il faut développer l’idée d’association de tous les salariés à la marche de l’entreprise, avec participation au capital et intéressement aux bénéfices. Il faut également encourager les Bretons et les Bretonnes à investir dans les secteurs productifs. Une véritable politique sociale ne doit surtout pas se fixer pour objectif de multiplier les prestations d’assistance, mais de créer toutes les conditions qui permettent à chaque travailleur breton de vivre dignement sans assistance, des fruits de son travail. Le peuple breton constitue une communauté, tous les membres qui la composent sont tenus par un devoir de solidarité et de fraternité.

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