Bretagne aide-toi! Sikour ac’hanout Breizh!

La situation économique ne cesse de s’aggraver en Breizh au fur et à mesure que la crise s’installe. Les politiques français et les pseudos économistes ce sont soient trompés montrant ainsi leur nullité crasse, soit pire ils ont mentis sciemment! Incapacité grave ou veulerie, les résultats catastrophiques sont là!

Ce qui est certain c’est que le tissu économique breton part petit à petit en lambeaux et que l’espoir d’un redressement s’amenuise de jour en jour: Stx, Doux, P.S.A et maintenant Plastimo. La liste des entreprises en faillite s’allonge dangereusement et il ne s’agit ici que des grandes entreprises. Combien d’artisans et de Bretons anonymes voient le fruit de leur labeur partir en fumée ou partir entre les griffes des rapaces sans coeurs et sans scrupules de Matignon et de Bruxelles? Certains désespérés et abandonnés par tous ne trouvent de solution qu’en se donnant la mort dans le silence assourdissant des médias complices et l’indifférence générale de la communauté bretonne.

Quel est la réponse des acteurs politiques et associatifs en breizh? Pleurer, geindre et gémir vers l’Etat français et ses spadassins bretons ou chercher à se faire bonne presse sur le dos des naufragés de la crise. On ne va pas gâcher les vacances et la saison des festivals pour si peu! Aucune solution ne ressort de tout cela et pendant ce temps la situation s’aggrave toujours, le marasme mortel gagne du terrain.

Alors que peut-on faire, pas de solution? Ce qui est certain c’est qu’elle ne viendra aucunement de l’Etat français véritable Titanic qui risque de sombrer à tout moment. Depuis que cet Etat fantoche a perdu son indépendance financière au profit de Bruxelles et s’est donné comme une putain aux intérêts des lobbys communautaires, des grands financiers et des lobbys étrangers il a signé son arrêt de mort. N’attendons rien de lui, car rien de bon ne viendra par là.

Ce que nous pouvons faire par contre c’est nous organiser: monter nos propres réseaux, faire jouer l’entraide bretonne, faire l’effort dans l’achat de mettre en avant Breizh et non pas l’étranger.

Le temps des manifs et des plaintes est révolu celui de Breizh est lui venu.

Notre politique à Adsav! est de monter une société bretonne indépendante. Pour l’instant dans le cadre français et un jour dans le cadre d’une nation indépendante et de nouveau maîtresse de son destin. En dehors de l’idéal Breizh point de salut pour vous Bretons!

Bretagne aide-toi!

Voilà le mot d’ordre qui doit être dans la tête des Bretons à chaque instant. Acheter breton, solidarité avec les autres Bretons, protéger la terre des Bretons, vivre en Breton dans la mère patrie de ses ancêtres, et bien sûr lutter breton pour les Bretons! Un idéal simple à mettre en place qui fera beaucoup pour contrer les différents écueils que nous devons affronter dont cette crise économique. De l’action coordonnée naîtra la solution.

Il nous faut de nouveau reprendre notre destin en main, la charité française qui s’éteint nous a maintenus trop longtemps dans un état d’esclavage. L’Etat providence et ses séides ont castrés l’esprit de la révolte populaire avec la collaboration des syndicats signent tout, ont infantilisés les Bretons pour en faire des votants-consommateurs sans âme ni conscience, ont désunis les Bretons dans des querelles stériles et mortifères. Quand on voit notre façon de vivre aujourd’hui laissant sur le côté de la route nos frères et nos soeurs pour sauvegarder des miettes il y a de quoi avoir honte! Nos ancêtres n’ont pas reçus Breizh en cadeau ils ont construits notre pays petit à petit, ont passés le flambeau de génération en génération, si nous Bretons voulons de nouveau pouvoir marcher la tête haute il nous faut retrouver la foi en notre communauté, retrouver une volonté inébranlable dans le destin de Breizh.

Riche ou pauvre, jeune ou vieux, tout le monde peut et doit participer à ce gigantesque effort de relèvement breton! Ce combat n’est pas facile, il sera long et coûteux mais quand on se sacrifie pour sa communauté il n’y a aucun sacrifice qui est trop beau. Ce qui est en jeu n’est pas seulement le devenir de Breizh mais bien la survie de l’Europe et de son mode de vie si cher à nos coeurs. Partout à travers notre continent la révolte gronde, Breizh qui fut à la pointe de nombres de combats glorieux se doit de retrouver sa place de moteur dans cette nouvelle page d’Histoire qui s’ouvre.

Bretagne aide-toi!

Contact: contact@adsav.org

Pour adhérer: http://www.adsav.org/adherer-adsav.php

Tél.: 07.61.57.97.85

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  • Dao ha dao!

    Si les fédéralistes/ autonomistes veulent nous rejoindre ils seront accueillis à bras ouvert dans l’Adsav!

  • Voilà un très bon texte de synthèse expliquant de façon suffisamment claire l’esprit d’un parti indépendantiste breton.C’est une rupture avec la politique de soumission de l’Emsav actuel qui se complait à geindre lamentablement et à quémander quelques miettes au Maître de Paris…. Je suis persuadé qu’une Entente entre gens déterminés et sincères, c’est-à-dire entre fédéralistes/autonomistes et nationalistes/indépendantistes est possible. Nous devons redonner sa fierté à notre peuple et la souveraineté à notre Nation bretonne.

  • Pierre Guillemot

    Bien qu’ayant lu avec le plus vif intérêt les commentaires de Claude et Marie-France, il apparaît tout de même en filigrane de leur intervention, l’espoir, voir le désir d’une réforme de fond du système français. Il ne faut rien attendre et ne pas laisser rêver notre jeunesse à un hypothétique sursaut rénovateur, la France étant de part sa nature, irrémédiablement figée comme le fût naguère l’Empire Soviétique, dans une idéologie collectiviste, il ne saurait être question de changement de quelque nature que ce soit. Les conseils régionaux et généraux ne sont pas autre chose que les rouages administratifs de l’horloge France qui, fort de son retard de 30 ans dans presque tout les domaines, à part peut-être son ordre moral idéologique hérité de sa sacro-sainte révolution sanguinaire ne sait faire autre chose que d’apporter la bonne parole et la juste morale au monde entier avec un ridicule à faire rougir Monsieur Pignon dans « dîner de con ». C’est donc, de mon point de vue, l’idéologie française qui entrave la liberté d’entreprendre. La France a toujours privilégié le gigantisme industriel à l’entreprise individuelle ou la PME. La Bretagne, au contraire et comme les pays anglo-saxon, possède un potentiel de création d’entreprise, de taille humaine de part sa culture. Voilà donc l’incompatibilité économique Franco-Bretonne. En France, hors le salariat de masse, point de salut, voilà pourquoi beaucoup choisissent de s’expatrier pour recouvrer la facilité d’entreprendre dans des conditions viables et pérennes.

  • Dao ha dao!

    Demat Marie-France merci pour votre commentaire constructif qui aide à cibler les problèmes. Vous avez tout à fait raison, entre les rêves des uns et la dure réalité il y a un océan et comme vous soulignez bien il y a aussi les intérêts des castes qui ne veulent pas voir leurs privilèges fondre comme neige au soleil. Vous n’avez pas débordée, vous êtes en plein dans le sujet.
    A galon

  • cosnard JEZEQUEL Marie France

    bonne définition des problèmes . La Bretagne souffre de l’idée de ses adultes de mener leurs enfants quand faire se peut aux études supérieures, et l’école ici, ne cesse d’appuyer sur l’exigence de diplômes….si ce n’est pas un mal en soi, on peut constater néanmoins que les bassins d’emploi ne correspondent nullement à la population à laquelle ils sont censés donner du travail ! Restent les non diplômés ou diplômés ne voulant pas bouger, déçus et reconvertis, rarement de façon satisfaisante tant pour eux que pour leurs patrons potentiels ….(aimer c’est faire bien) …Arrêtons les discours sur les diplomes à tous prix mais quels autodidactes laisse t on parler de cela ??? temps est venu de demander à ces jeunes, hors mobilité, de se couler dans les bottes de leur bassin d’emploi, tout en tentant d’évoluer sur la mobilité minimum …Nous avons tous travaillé ailleurs que dans nos métiers actuels et n’en sommes pas morts ! ma parole, je vous assure que, recevant ces jeunes, on a l’impression que tout est du parce qu’ils ont un Master par exemple !!! pour réussir il faut être talentueux, imaginatif, mobile, et ….humble !! ce qu’ils sont rarement et il n’est pas rare d’avoir les cheveux à la brosse dès qu’on les sollicite quant à savoir les salaires dont ils aimeraient disposer …l’école, encore l’école, et des profs qui défendent leur place en rendant institutionnels ces diplômes …il faudrait qu’on leur supprime les croissants du matin, la côte de boeuf du midi et le dîner dans tout ce qui fait la douceur de vivre, apportée par des gens sans diplome particulier sinon modeste, mais dont la valeur ajoutée en terme de qualité de travail permet une élévation tout aussi prometteuse et digne d’éloges, que nombre d’entre eux ayant chauffé l’école.
    Importance est de remettre en selle les profs …de les briffer sur les réalités des bassins d’emplooi, leur structure….et que cesse ces stages à tous prix qui font de nos petits intervenants des chômeurs quand possibilité est donnée à des entreprises d’avoir à l’oeil ce qu’ils proposent y compris au SMIC.Mon propos vaut pour avoir accompagné pendant 20 ans, à la tête d’une unité de placement, comme chercheur d’emplois, les jeunes bretons de 16 à 26 ans comme ensuite les adultes ….ma conviction est qu’il nous faudra changer les mentalités car nous ne sommes pas à PARIS ici !!! y compris les mentalités de certains employeurs ….j’applaudis au projet de Hollande pour le tandem senior/jeune, projet d’ailleurs dont l’idée ne lui revient pas car Jacques Barrot y avait pensé en son temps …Mais rien ne se fera sans moralisation des acteurs pros, et des solutions simples existent, facile à apposer au système, permettant à l’employeur, petit ou grand, responsable dans ses recrutements, n’abusant pas de stagiaires et recrutant à temps plein sur des durées correctes et pérennes, de percevoir, en cas d’agrandissement ou de modification de sa masse salariale, de prêts à taux bonifiés au vu de son comportement citoyen, ainsi que des exos à l’embauche, exos actuellement depuis Mitterrand accordée aux plus proxénètes d’entre les employeurs, ceux qui les réclament !S’agirait simplement de mettre en place dans la politique d’entreprise, un registre de recrutement à valeur de points par recrutement citoyen apprécié par des organismes libre de collusion d’intéret, sorte de livret de caisse d’épargne à points, qui fluctuerait selon les comportements et pénaliserait les plus mauvais, y compris en délocalisation avec pénalités assorties ….vaste programme mais assez aisé à mettre en place, dans la mesure où sera bien choisi la tutelle d’appréciation des comportements, sans clivage partisan ….vaste programme mais ce que nous n’essaierons pas de faire, ceux d’en haut, à l’ouest si j’ose le dire sur l’emploi (on sait que les instances locales répercutent ce qu’elles veulent et noient ainsi le poisson des hauts placés, leur interdisant ainsi accès à la véritable info y compris sur les problèmes ….omerta de caste, omerta administrative, dans laquelle chacun essaie de tirer son épingle du jeu en ne montrant pas les problèmes de son bassin de crainte de voir baisser sa propre cote !! joli monde que voilà …

    Autant à dire sur la form prof mais j’ai déjà débordé et tout ceci mériterait mise à plat, consensus général et préparation de projets sans lesquels les textes, comme ce commentaire, resteront lettre morte !

    Cordialement , en vous priant de m’excuser d’avoir débordé !! QUAND ON AIME ON NE COMPTE PAS !!! mdr

  • Dao ha dao!

    Mat kenañ Aotrou Guillemain setu perak e vez mennet al labour sot gant Kadarn war-zu ar re yaouank a-benn seveniñ anezho da vezañ keodedourien dieub bretoned penn-kil-ha-troad anezho en dazont.
    Très bien dit Monsieur Guillemain d’où le travail acharné de formation de la part de Kadarn vers les jeunes pour en faire les futurs citoyens bretons libres de demain.

  • Il est vrai que, depuis quatre ans, nous traversons une crise. Une crise venue de France et de l’état français.

    Une crise morale, et économique. Cette crise tend a bouleverser notre société, renforcer l’individualisme, détruire les solidarités fondamentales. Heureusement, en Bretagne, nous n’en sommes pas encore arrivé à la perte de repères de la jeunesse.

    La jeunesse bretonne, bien plus qu’un symbole, est l’avenir du pays, mais aussi son présent car l’avenir commence à s’écrire aujourd’hui.

    Si nous sommes des citoyens qui aimons notre pays, la Bretagne, il nous faut donc travailler clairement pour la jeunesse, car elle fera la Bretagne de demain. Mais, parmi cette jeunesse, il y a de grandes disparités : certains jeunes n’ont pas les mêmes chances que d’autres et, sur les starting-blocks de la vie, tous les jeunes ne démarrent pas dans le 1er couloir.

    Ces disparités doivent être réduites et si deux cent mille jeunes ont fini l’année scolaire sans diplôme cette année, je vous laisse réfléchir sur la future vie professionnelle peu radieuse que ces jeunes risquent de subir si l’État français et les institutions ne se réforment pas de fond en comble et jouent un rôle plus dynamique pour notre jeunesse.

    Il est aisé de constater que la jeunesse bretonne n’est pas la même que celle « issue de la diversité », qui retient toute l’attention de l’état français. La jeunesse bretonne a beaucoup de difficulté à se développer, professionnellement parlant. Des entreprises s’en vont, la création de nouvelles entreprises stagne. Il faut dont axer les efforts là où il y a un gros besoin.

    Je parle en connaissance de cause car j’ai pu, moi-même, constater dans ma famille et mes proches amis, les multiples déboires subis par les jeunes, déboires dus à l’environnement administratif et économique, déboires dus à de mauvais choix. Il faut sortir de cette machine à perdre, offrir leur chance aux jeunes, mais d’une manière structurée et stratégique.

    Chacun doit mettre la main à la pâte, la Région, les institutions, les associations, les partenaires sociaux, les familles.

    L’État français est chargé de la sécurité. Qu’il commence par diminuer la délinquance .

    Les familles et les partenaires sociaux doivent entamer une vaste opération d’aide à l’insertion professionnelle en partenariat avec les Associations de quartier, les Missions locales, les AFPA/GRETA.

    Le « Business Partnering » doit être développé, réunissant chefs d’entreprises et cabinets spécialisés pour aider ceux qui projettent de créer leur entreprise ou qui sont de jeunes entrepreneurs (business plan, étude marketing, financement etc.).

    Si nous aimons la Bretagne, quelle jeunesse lui donnons-nous ? Et si nous aimons notre jeunesse, quelles sont valeurs que nous lui inculquons ?

    Claude Guillemain

    Réseau des Bretons de l’Etranger – RBE –
    Tel: +33 2 96 23 84 21
    GSM: + 33 6 67 03 05 87
    Skype: klaodgillamaen

    ABOUT THE AUTHOR
    Claude Guillemain est également Président fondateur de Breizh 2004, mouvement fédéraliste breton et européen, et du Réseau des Bretons de l’Etranger – RBE – . Il est expert international en crédit rural et microfinance, consulting et conseil financiers, appui aux Institutions de Microfinance. Âgé de 68 ans, célibataire, six enfants. Diplômé en 1968, École Supérieure de Commerce de Reims (master en management). Ancien du Crédit Agricole, free lance depuis 1988, il a dirigé une entreprise de conseil en France, et a travaillé pour la Commission européenne comme expert à Bruxelles et au Malawi. Installé en Tunisie, il gère le RBE et BREIZH 2004. C’est un ancien membre de Strollad ar vro.

  • Bubuche

    100% D’accord 🙂

    Le gouvernement PS n’est ni plus ni moins qu’un pompier pyromane …

    Tout va mal ? Et bien avec nous vous serez achevé :/

    Rien ne sert de compter sur la France,
    la clé est de compter sur nous memes et sur nos camarades 😉

    En refusant encore et toujours d’appliquer des barrières douanières a la porte de l’europe (tandis que nous échangons avec le Chine qui elle le fait …) nous ne faisont ni plus ni moins que condamner notre peuple a une paupérisation à long terme…