Kamp La Rouërie 2012, krog eo! Camp La Rouërie 2012, c’est parti! [Màj Photos/Poltriji]

Kamp La Rouërie 2012, krog eo!

Camp La Rouërie 2012, c’est parti!

 

Message aux camarades bretons :

Camarades , les patriotes corses vous envoient un salut fraternel et européen . La collaboration entre les avant-gardes conscientes de nos deux  peuples est déjà une vieille histoire qui débuta dés les années 20 au sein du « comité national des minorités nationales » en 1928 , puis par la participation de Petru Rocca , président du Partitu Corsu per L’autunumia » au congrés du Parti Autonomiste breton de Rennes en 1929 .Un combat commun qui se poursuivra  au sein  « bulletin des minorités nationales » en 1936 puis du périodique « peuples et frontiéres » en 1937 . Nos deux mouvements de libération connaitront la meme répréssion aprés guerre puis la meme renaissance dans les années 70 .Ils sont tous deux aujourd’hui confrontés aux memes velleités réformistes de certaines franges et aux memes tentatives de noyautage gauchiste .Alors que  la République maçonnique française s’enfonce chaque jour un peu plus dans la décadance et le chaos ,l’Europe des Peuples s’affirme comme la seule alternative .Elle doit doit compter sur les éléments les plus sains et combattifs d’entre eux et la solidarité sans faille unissant les combattants d’un meme idéal. ADSAV est l’un de ces mouvements porteurs d’espoir et de renouveau ,avec lesquels nous serons heureux et fiers de travailler . Vive la lutte de libération nationale , vive l’Europe des Peuples !!

l’Equipe de  Corsica Patria Nostra

 

IL FAUT CHOISIR SON CAMP !

« Faisons lever une moisson d’espérance aux couleurs du nationalisme breton. Ayons une mentalité offensive confortée par le fait que les évènements nous donneront raison. Nous avons un devoir d’impertinence et d’insoumission à l’Etat colonial français. »

Je dédie ces quelques lignes aux camarades réunis à ce camp d’été 2012.

Qu’est-ce qu’être nationaliste breton ? Aimer sa patrie, son pays et son peuple, cela tombe sous le sens. Mais encore ? Affirmer une identité enracinée, la défendre, l’illustrer. Les actions d’un militant nationaliste breton doivent se déployer dans le domaine culturel, c’est une évidence, mais également intervenir au quotidien en fixant des buts, des objectifs politiques et économiques tendant vers l’émancipation du peuple breton. Ces actions, a priori, procèdent d’un instinct de bon sens, celui qui fait de tout peuple le dépositaire d’une mémoire, l’héritier d’une prestigieuse histoire de nation lui permettant ainsi de savoir qui il est, même provisoirement privé des libertés les plus fondamentales et embastillé dans cette prison France… Certitude précieuse à l’heure du métissage et du mélange des cultures qui dépossèdent les peuples d’eux-mêmes. Négation complète des identités et des peuples, de toutes les valeurs et références ethniques, entreprise de mise à bas des traditions et filiations au nom de nuées universelles, le colonialisme français nous parle généreusement et avec arrogance de Liberté, liberté au singulier, liberté surveillée œuvre de cette révolution sanguinaire dont sont issus tous les totalitarismes et qui fantasme devant le célèbre tableau de Delacroix représentant la mamelue mégère avinée coiffée de son bonnet phrygien !

Nos pauvres régionalistes, victimaires et pleurnichards défendent l’identité, comment faire autrement, mais une identité « ouverte », parlent de culture mais organisent des festivals métissés où la bombarde se marie à la darbouka. Ils impriment des passeports bretons (excellente initiative au demeurant) mais organisent des manifestations en faveur des sans-papiers et font flotter le gwenn ha du dans les rassemblements alter-mondialistes ! Pauvres imbéciles il leur faudra combien d’années afin qu’ils ne comprennent que l’immigration de peuples étrangers à la culture et civilisation européennes, donc bretonne, dans les proportions que nous connaissons aujourd’hui, signe à terme l’arrêt de mort des identités, des peuples et des patries charnelles. L’identité bretonne est fragile. Elle reste liée à des données intangibles que sont l’ethnie, la culture, l’histoire, les traditions et la religion. Face aux défis culturels que pose l’invasion de populations extra-européennes non maîtrisée (sans oublier le rouleau compresseur de l’Etat colonial français) seul le nationalisme peut lutter efficacement contre cette nouvelle colonisation et être le véritable et unique rempart face à ces flux migratoires. Les nouveaux « Bretons » en djellaba adulés par les universalistes et régionalistes de tous poils, préfèreront toujours le Coran aux études celtiques. Pour conclure, il y a ceux qui haïssent ce qui s’oppose au métissage universel et à la loi du nombre et ceux qui, de l’autre côté, dénoncent l’individualisme universalisant et dissolvant. J’ai choisi mon camp. Ni nostalgique, ni rêveur, mais réaliste. La nostalgie et le rêve étant deux risques qui guettent à chaque instant le militant breton. Le premier nous tire vers le passé, nous fait regarder en arrière et nous empêche de vivre pleinement le présent. Piètre alibi et maigre consolation pour trahir ce présent…  Quant au rêve, bien tourné vers l’avenir, mais vers un avenir qui ne viendra sans doute jamais, un futur hypothétique… J’ai donc choisi mon camp : me battre pour mon peuple, moi fils du peuple, vivant parmi lui dans des conditions parfois surréalistes, où Bretonnes et Bretons se sentent souvent étrangers sur leur propre terre ! Regardons bien en face cette réalité et construisons ensemble cette Bretagne bretonne et celtique dans une Europe européenne.

Chers camarades, je vous souhaite un excellent camp 2012. La jeunesse bretonne que vous incarnez ne doit pas succomber aux charmes des sirènes du nihilisme destructeur, des apôtres de l’utopie multiethnique. Ne sacrifiez pas votre idéal sur l’autel de la pensée unique et de l’idéologie dominante. Vous êtes l’avenir de notre Bretagne car vous refusez la résignation. Comme vous, je suis convaincu que l’avenir nous donnera raison. Construisons ensemble, sans perdre notre temps ni dissiper nos intelligences en incompatibilités d’humeur, et avec conviction sur la voie que nous nous sommes tracés entre tradition, innovation et modernité, cette République bretonne. Voilà notre, votre grand chantier si nous voulons sortir des griefs de la désespérance.

Keit a ma vo Brezhoned en o sav, Breizh a vevo.

Bevet Breizh dizlac’h kamaladed ker.

Padrig MONTAUZIER


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