Vivement demain!

France oh, France, mais qu’est-elle devenue…

Aujourd’hui la « démocratie française », continue inlassablement de tomber dans la rigueur. Les           moutons et autres brebis, après avoir cru à l’archange Sarko, voient en saint Hollande de l’enfant    Jésus, le sauveur de l’humanité. Mais pour le moment, pas grand-chose ne se passe, laissons-lui le  temps. Et moi je dirais que 5 ans c’est court ; mais il avance bien car déjà en quatre mois, revenir sur  la retraite à 60 ans, micro reforme rien à voir avec son annonce électorale, droit du mariage homo,  adoption pour les homos, droit de vote des immigrés aux élections locales…la politique des Roms :  poudre aux yeux…Pendant ce temps, la France s’enfonce dans des abîmes sans retour, pendant qu’on  laisse la vague verte s’installer et manifester dans les rues de la capitale et des grandes métropoles  françaises. On interdit la mouvance nationaliste française de s’exprimer en laissant croire au français  lambda que la seule alternative à l’extrême droite est le FN. D’abord, comme je l’ai déjà dit, le FN n’est aucunement nationaliste, il fait parti de ces partis de droite populiste anti-islam comme il en existe tant en Europe aujourd’hui.

Et si la France en sortir s’était s’en sortir, posons-nous la question : si la France nous laissait reprendre nos libertés bretonnes, supprimées le 4 aout 1789 par des députés bretons sur l’autel de la patrie française sans l’accord de ratification des Etats bretons (rappelons que la Bretagne est encore autonome à cette époque) que se passerait-il ?

La Bretagne tomberait-elle dans le néant ? Ou s’éveillerait-elle vers un avenir moins pesant ? La question reste posée. Voilà ce que j’en pense : la France resterait notre principal interlocuteur, étant la seule à avoir des frontières terrestres avec nous. Mais nous pourrions instaurer de nouveaux rapports avec nos compatriotes des autres pays celtiques et créer un véritable pôle d’excellence et d’échange avec ces pays. La Bretagne a toujours été ouverte sur le monde par sa position géographique mais aussi par ses échanges maritimes (et je rappellerais qu’elle n’a jamais ramené les allogènes sur son territoire). De plus, elle possède déjà des pôles d’excellences dans les nouvelles technologies, dans l’agro-alimentaire ; elle doit maintenant les retrouver dans le maritime, en récupérant ses ports de haute mer de Lorient et surtout de Brest afin de devenir le premier port de commerce à la pointe de l’Europe.

Nous ne voulons pas quitter le navire, nous voulons retrouver nos libertés et notre pays afin de créer une nation bretonne dirigée par elle-même et non par des apparatchiks aux ordres des partis jacobins français. Oui ! La Bretagne a sa place comme tant d’autres pays dans une grande Europe confédérale, une Europe des peuples et non cette Europe des économistes et financiers de tous poils.

La Bretagne doit se tourner vers une économie plus proche de l’homme, travailler le local et non faire de beaux slogans « produit en Bretagne », appellation donnée aussi à des produits assemblés ici avec des produits d’ailleurs (pétoncles du Pérou en plein pays de Saint Brieuc…). Nous nous devons de produire d’abord pour nous, puis pour les autres ; cessons de vendre nos porcs à l’étranger, (la France est auto-suffisante pour la production de viande de porc, mais exporte 40 % des produits et en importe 35 %). Rappelons que l’économie doit être au service de l’homme et non l’inverse !

Morvan Lebesque écrivait il y a quelques années : « la Bretagne n’a pas de papiers, elle n’existe que si, à chaque génération, des enfants se reconnaissent bretons ».  Malheureusement, qui seront ces enfants qui chaque année, dans les écoles de la « république », n’apprennent pas leur histoire et croient que la Bretagne a toujours été une région française? N’oublions pas qu’en 845, Nominoë était roi breton et non Charles le chauve (d’ailleurs, me semble-t-il, Charles le chauve est un roi Franque et non français puisqu’en ces temps reculés la France n’existe pas encore). Mais qui seront ces enfants à qui l’on a supprimé sa langue maternelle, décrétée langue minoritaire ?

Et si nous sommes des sans-papiers, qui vient nous soutenir dans nos revendications ? De plus je ne demande pas de papiers français comme d’autres sans-papiers ; nous souhaitons juste que l’on nous redonne notre propre identité.

Nous n’avons pas de notre côté, les apparatchiks de la gauche millionnaire ; ces derniers préfèrent défendre les sans-papiers halogènes avec les moutons écervelés ; ils sont bien sûr les mêmes à se plaindre de la baisse de leur pouvoir d’achat.

Pauvres peuples. Heureusement qu’ils ont la religion Cathodique, qui chaque jour, leur donne la bonne parole, droit de l’hommiste. C’est plus simple pour eux : on leur montre que penser et comment penser, le tout sans se fatiguer et surtout sans répression car attention à celui qui est hors des clous…

Ce criminel fou dangereux qui ose avancer en marge des autres est, lui, facile à reconnaitre heureusement :

Il aime sa famille et souhaite donner à ses enfants un père et une mère,

Il souhaite un avenir à ses enfants qui ressemblerait un peu à celui qu’il a connu et que ses aïeux ont vécu (environnement, emploi, liberté).

Il préfère aider ceux qu’il aime plutôt que des peuples fraichement convertis au « chuibiennici », mais surtout, et là c’est à ni rien comprendre, il aime quelque chose d’assez abstrait : il aime sa nation…Que les autres aiment leur nation : maliens, chinois, pakistanais, colombiens c’est normal, ça tombe sous le sens, mais un occidental pourquoi ?

Ce système est à bout de souffle, plus rien ne le sauvera. Reste à attendre. Et nous autres nationalistes bretons seront comme le phénix, notre pays pourra enfin retrouver sa liberté et son parlement…

Eric Alhinc

Sekretour broadel

Bevet Breizh, Bevet Europa !

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