Le social : l’affaire de tous !

Le social est l’affaire de tous. Mais qui joue vraiment le jeu, quand on sait que le profit vient du fait que l’on exporte sur l’ensemble des continents ?

A dire vrai, la réalité est toute autre ; alors que les uns s’engraissent, les autres vivent sous le seuil de pauvreté. En effet, dans le monde d’aujourd’hui, malheureusement, on ne vend qu’à ceux qui savent acheter donc rien de bien humanitaire… Et bien sûr pour vendre au monde entier il faut être compétitif avec le monde entier, donc pas d’autre solution que de réduire les coûts, et pour cela deux variables : la matière première et la main d’œuvre.adsav social 1

Pour la matière première, les marges d’actions sont déjà faibles, mais cela amène à des tromperies et des arnaques sur les produits : scandale de la viande de cheval dans les produits préparés au bœuf (je suis par ailleurs surpris qu’on n’y trouve que du cheval…).

Reste donc la main d’œuvre. La France a déjà détruit ses grosses industries en les délocalisant ou en les vendant à l’étranger (Minerais, Textile, sidérurgie, automobile etc…),

Rappelons que, pour la Bretagne, les pôles industriels étaient les télécoms, l’automobile et l’agro-alimentaire. Après l’effondrement des télécoms, aujourd’hui on délocalise l’automobile et l’on voit déjà que, sur fond de crise mondiale, on s’attaque au dernier gros morceau : l’agro-alimentaire. Avec plus de 160 000 emplois et un chiffre d’affaires supérieur à 20 milliards d’euros, les filières alimentaires représentent le 1er secteur industriel breton. Malheureusement combien de temps cela va-t-il durer ?

 

Les entreprises courent après les pourcentages d’évolution à deux chiffres et certaines se cassent les dents. Combien, comme Doux, disparaitront, ou passeront aux mains de sociétés étrangères qui, après avoir pris brevets et licences d’exploitation, repartiront en laissant au tapis les hommes et les femmes de ce pays ?

adsav social 2 N’attendons pas d’être dans le tiers monde pour voir revenir nos entreprises et nos industries, battons-nous pour qu ‘elles restent entre les mains d’honnêtes entrepreneurs et non de financiers sans scrupule. Et si avant de nourrir les autres on se nourrissait nous-mêmes, européens !

Comment se fait-il que l’on exporte 1/3 de notre production de viande et que l’on en importe 1/3 ?

Pourquoi plutôt que de produire sur une partie de la planète et revendre aux autres, on ne produit pas sur l’ensemble de cette dernière ?

Redevenons comme nos anciens : des locavores, mangeons ce que nous avons sous la main, cessons de produire toujours plus, à des prix de plus en plus bas, ce qui ruine des familles d’agriculteurs, pour qu’un tiers partent dans les poubelles du monde entier !

Car ce sont nos emplois qui, aujourd’hui, disparaissent et c’est grâce au dumping social voulu par nos dirigeants que les entreprises se sentent obligées d’embaucher de la main d’œuvre de moins en moins chères afin de garder des coûts de production peu élevés. Et tout ça, toujours au dépend du peuple !

Pour exemple, les abattoirs bretons emploient des clandestins pour faire face à la concurrence allemande. A ce titre, l’Allemagne n’est pas toujours l’exemple à suivre. Pour cause et dans ce cas précis, elle emploie des ouvriers frontaliers, payés au coût horaire de leur propre pays ce qui leur permet d’être environ 30% moins chers que chez nous. Bien sûr au détriment de son propre peuple. Doit-on faire de même ? La réponse est claire :c’est NON !

Mais il n’y a pas que ces secteurs d’activité où la catastrophe économique et sociale sévit ; en effet le bâtiment n’est pas en reste.

Nous avons tous vu à la télé les manipulations de certains entrepreneurs utilisant des sociétés d’intérim étrangères afin d’obtenir de la main d’œuvre à bas coût payée au prix du pays d’origine. Cela a commencé bien sûr par la région parisienne où la MO venant des pays de l’est était monnaie courante.adsav social 3

D’ailleurs il y eu des « modes », si j’ose dire : d’abord les polonais, puis les asiatiques, et maintenant les roumains et les pakistanais. La quantité de travail « au noir » est très loin d’être négligeable et beaucoup de travaux sont commandités par l’État et ses différentes structures. Mais les contrôles sont, eux, extrêmement rares alors pourquoi se priver ? Bien évidemment, c’est l’ouvrier local qui ne trouve pas de travail et l’État qui paie le chômage et autres aides ;malheureusement côté financier, l’État c’est nous…

Ces malversations sont aussi en cours en Bretagne : des marchés publics sont gagnés par des entreprises peu scrupuleuses qui emploient cette main d’œuvre à bas coût et font, par ce biais, baisser les marchés. Surtout, elles participent à anéantir les concurrents qui, eux, emploient des ouvriers locaux et par conséquent, créent du chômage.

Nous ne donnerons pas de nom, mais aujourd’hui le chantier d’un lycée des Côtes d’Armor (financé par le conseil régional) a été attribué à une de ces sociétés qui emploie des ouvriers roumains, ce qui lui a permis d’être 8% moins chère sur un coût global estimé à 640K€.

Et bien sûr, il ne compte pas s’arrêter là car cette entreprise est actuellement sur un autre projet médical, toujours en Côtes d’Armor.

Des entreprises basées sur le territoire breton ont fait leur apparition pour proposer leurs services dans la mise en place d’échanges avec la Roumanie.

Combien de temps allons-nous continuer à fermer les yeux ? Combien de sociétés devront mettre la clé sous la porte pour que, enfin, l’on cesse d’exploiter les peuples et particulièrement le nôtre.

C’est le système républicain français qui, par son nombrilisme aveugle, a détruit la « société » et la communauté pour y implanter son état d’individus multiples et malléables à volonté : c’est le chacun pour soi qui détruit nos peuples et par là-même, nos familles.

Pendant que les uns défendent la veuve et l’orphelin, manifestent pour le soutien aux clandestins, le droit au logement (souvent pour les mêmes, soulignons-le), le droit de vote des immigrés, et pleurent dans leur logement lorsqu’ils perdent leur emploi, ou voient leur fiche de paie, les autres eux, ne crient pas au loup, mais combattent les vraies causes de la misère sur notre territoire : défense des cultures et élevage locaux, priorité aux logements pour les locaux, lutte contre l’immigration clandestine, lutte contre le travail clandestin…

Le combat est ici et notre adversaire n’est pas notre voisin de palier, mais bien la politique et l’économie mondialiste !

Les grands de ce monde qui se partagent l’ensemble de l’économie mondiale entre amis, n’ont pas grand chose à craindre : la jeunesse endoctrinée croit encore à une révolution communiste libertaire et organise la chasse aux fascistes (pour rappel : est fasciste toute idée contraire à la leur, ça limite les points de vues). Pendant ce temps, on organise la mise en place de l’ordre mondial sans frontière économique où l’être humain deviendra l’outil de production au même titre que le tracteur.

Ils ont placé à la tête d’États comme la Grèce ou l’Italie des personnes non élues par le peuple sans que cela émeuve qui que se soit.adsav social 4

Si l’on veut que cela change, il va vraiment falloir se mettre au travail, que se soit en Bretagne, en France ou n’importe où en Europe. Ne nous trompons pas de cible ou demain il sera trop tard.

Chaque peuple est unique et seule la misère est universelle. Mieux vaut mourir libre que vivre en esclavage !

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  • Vincent Scanu

    Je suis rassuré car lorsque je parle de protectionnisme (tel en Chine ou en Argentine) les gens me prennent pour un fou…NON, il faut surtaxer l’import et soulager nos entrepreneurs car sans cela pas de nouveaux emplois car pas de création d’entreprise. Je souhaite créer une entreprise de livraison à domicile de produits locaux. Malheureusement, je n’en ai pas les moyens car les instances préfèrent financer les grandes enseignes pour faire du drive. Pourtant cela se ferait dans la Bretagne avec de la main d’oeuvre de Bretagne mais non… Alors Camarades, Soeurs, Frères des peuples libres, continuons la lutte pour notre survie et imposons le protectionnisme !

  • Leanna O. Dale

    Ces géniaux patrons ont toujours existé. Dans l’antiquité Romaine il y avait des esclaves, très pratique. Aujourd’hui c’est de la main d’oeuvre à bas coût. 25 dollars pour une gamine de 13 ans qui fabrique des espadrilles au Bangladesh. Comment éviter cela? En sensibilisant au maximum de monde. Pas en jouant les fatalistes du genre ‘les chômeurs c’est pas de leur faute, ils achètent ce qu’ils peuvent’ Le petit drapeau tricolore sur les produits Made In France n’est pas à mon avis une mauvaise idée. Cela démontrerait que 90 % des produits que l’on a chez soit viennent de pays qui ne respectent aucun droit du travail. Cher WIP, il ne faut rien attendre des patrons. Seul le gouvernement en sur-taxant les produits importés (comme le fait la Chine par exemple, c’est paradoxal non?) pourrait équilibrer les choses. Mais il ne faut rien attendre de nos élus. Seul le peuple peut changer les choses. A commencer par acheter ce que fabrique mon voisin, mon oncle ou mon cousin.