Aperçu doctrinal

Réflexion politique et ébauche idéologique.

Se positionner à droite permet d’échapper à toutes catégorisations réductrices. Il y a en effet différentes façons de voir le monde et d’être au monde : des façons de droite et de gauche, et celles-ci englobent aussi bien les connaissances pures que les croyances intuitives, les valeurs implicites, les émotions… Certains pensent qu’une synthèse est possible ! Nous ne croyons pas à cette possibilité car il faudrait éliminer du champ politique le primat de l’idéologie égalitaire en lui substituant le droit naturel, les valeurs et les cadres de la civilisation européenne. Pour nous, et dans nos esprits, nous définir de droite se confine à un usage strict de lisibilité et nous démarque clairement du socialisme-marxiste. Notre notion de droite, ou lorsque nous évoquons le vocable de droite, dépasse et de loin (comme nous l’avons exprimé précédemment) les références et les clivages de l’hémicycle politique français, clivages qui nous sont totalement étrangers. De même, aucune référence au capitalisme sauvage et apatride, aux thèses ultra libérales appartenant à la«gauche de l’esprit». Nous sommes de cette droite, bretonne et indépendantiste, droite sociale et populaire qui doit être fondamentale et radicale dans le sens où son programme ne souffre d’aucun compromis sur l’essentiel, sur les valeurs.

Pour nous Bretons, cette notion de droite doit être ethnique dans le sens où nous sommes enracinés biologiquement, culturellement et nationalement. Elle inclut également des valeurs fondamentales à nos yeux, des jalons avec lesquels nous devons construire cette nouvelle société bretonne : l’attachement à notre peuple, à la nation bretonne et à la civilisation européenne, à nos racines celtiques et chrétiennes, mais également des règles et principes comme l’honneur, l’honnêteté, la discipline, l’ordre face aux forces déréglées de la décadence, la tradition, le sens de l’effort, le goût du travail bien fait, le respect de la vie et des libertés, la défense de la famille cellule de base de la société, la solidarité de classe plutôt que la lutte des classes où chaque acteur économique doit être solidaire des autres dans l’œuvre de réalisation, de création et de compétition. C’est ainsi que le travail doit prendre, à notre avis, face aux multiples agressions économiques de tous ordres et de l’âpreté de la concurrence mondiale, sa place essentielle dans la mise en œuvre d’un véritable patriotisme social et économique, seul garant de la souveraineté de la Bretagne. Si une véritable pensée de droite se caractérise par un lien clair de causalité entre l’acte et ses conséquences, entre le travail et le salaire, entre la compétence et le succès, entre l’effort et la récompense, entre la faute et la sanction, entre les devoirs et les droits…

il y a une réelle différence entre la droite et la gauche dès lors que l’on va au-delà des contingences politiciennes. Si l’on s’attache, en effet, aux réalités de fond, il y a même une vue du monde propre à la droite qui s’oppose à celle de la gauche. La droite est réaliste. Elle prend en compte le monde tel qu’il est et elle ne prétend pas le reconstruire en faisant, comme la gauche, table rase du passé. Elle accepte les lois naturelles et ne se retranche pas dans les utopies. La droite a, par ailleurs, une conception très élevée de l’homme. Chaque homme est un être unique doté d’une personnalité propre et innée qui n’est pas que le fruit de son conditionnement social et de son éducation. Il y a donc des inégalités de talent naturelles et incontournables qu’on peut certes déplorer, mais qu’on ne peut faire disparaître et dont il faut tenir compte. Pour la droite, l’homme est un être enraciné. Il n’est pas un être sans attache, l’élément d’une foule qui peut être transplanté au gré des besoins sociaux. C’est un être qui n’existe pas sans les autres et qui ne trouve sa plénitude qu’au sein des groupes auxquels il appartient naturellement, que ce soit sa famille, son clan ou son peuple. Pour la droite, l’homme est un être de culture qui s’étiole si on le coupe de ses racines et de son identité.

La gauche se caractérise par les émotions, la jalousie, la pitié, l’indignation, les mensonges, la démagogie, la colère… et la violence. Elle veut un monde meilleur et est à la recherche d’utopies mobilisatrices. Elle est capable de toutes les manipulations et ainsi mener les masses aux pires catastrophes. Pour elle, la fin justifie les moyens ! En niant les réalités du monde, en refusant des notions essentielles comme celles de la responsabilité individuelle, de l’utilité du travail et de l’effort, de la nécessité de l’autorité et de la hiérarchie ou de l’aspiration à l’identité, la gauche, aveuglée par son idéologie, se leurre sur la réalité du monde. En voulant mettre en œuvre un égalitarisme total, cette utopie égalitaire qui conduit toujours au goulag, un collectivisme outrancier, en misant exclusivement sur la redistribution des revenus et la multiplication des prestations d’assistance, en pénalisant toujours plus le travail par des impôts et des charges sans cesse plus lourds, en donnant de facto une priorité aux étrangers en menant un combat obsessionnel contre un racisme qui souvent n’existe pas, la gauche s’est progressivement coupée du peuple et a perdu toute légitimité avec ses logorrhées divagatrices.

Il nous paraît également important de dénoncer l’imposture de cette gauche en matière sociale. Nous sommes en effet persuadés que cette préoccupation sociale n’est pas l’apanage de ces progressistes et marxistes défroqués. Il est vrai qu’elle n’est pas non plus la préoccupation d’une certaine et fausse droite capitaliste. On prête encore au socialisme d’obédience marxiste-léniniste, des vertus qu’il n’a jamais eues et qu’il ne peut avoir puisqu’il procède d’une erreur fondamentale sur l’être humain et ses aspirations. On assimile la société occidentale à un mode capitaliste. Erreur ! Elle est loin d’être libérée du socialisme étatique et elle est davantage une société d’économie mixte plutôt qu’une économie de marché.Le communisme (son système totalitaire et planificateur) a porté à son sommet l’alliance de l’économie et du politique. L’échec de cette alliance contre nature n’a pas été seulement fonctionnel. Il a été humain : l’homme n’a plus trouvé son compte dans cette vie sociale, sans espoir, sans projet, sans responsabilité et surtout sans liberté. Nous ne pouvons également cautionner la pensée ultra-libérale ou capitaliste dit sauvage qui réduit l’homme à n’être qu’un producteur ou un consommateur alors que pour nous l’homme est un sujet moral qui possède une dimension culturelle. Nous pensons néanmoins que l’économie doit rester «subordonnée» à la politique, que la Nation bretonne ne doit pas être un sous-produit de la propriété privée. Nous récusons l’avènement d’une société marchande toute entière tournée vers la consommation. L’économie doit contribuer au bonheur de l’homme. Aucune de ces valeurs ne peuvent être négociées car elles s’inscrivent dans une structure de pensée et reposent ensemble sur une certaine division de l’homme et de la société.

Extraits de la brochure « A-Zehou » « Être de droite, le point de vue breton » éditée par les éditions Oc’hadenn.

Auteur Kelc’h Studi Breudeuriezh Vreizh.

Meriadeg de Keranflec’h.

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  • dubos sylvie

    Bonjour à vous les bretons.Je voudrais une reponse à une question que je me pose.Je m’appelle Sylvie Dubos.Mon nom de famille est d’ethymologie Gauloise. Dubos,c’est Dubois en langue régionale. Je suis donc Celte moi aussi,les gaulois étant les Celtes de la gaule.Je suis identitaire à fond,les ancetres ont une place importante pour moi. Là,je suis en plein dans mon arbre genealogique. pour le moment,je suis dans les années 1700 ,pas un seul etranger,que du francais de souche,agriculteurs,cultivateurs,

    journaliers pour la plupart ou artisans:sabotier,tailleur d’habits. Des gens venant tous de petits villages ou de lieux-dit. Des gens de la terre.Des biens Gaulois,des biens celtes.Juste pour vous dire qu’il n’y a pas que les Bretons qui peuvent se revendiquer ainsi meme en dehors de la Bretagne il y a des Celtes comme dans une grande parti en Europe.Pour l’instant,qu’on soi Bretons ou pas, notre combat doit rester le meme.Tout faire pour que notre peuple,notre civilisation ne disparaisse pas.Les Français ont toujours été blancs et Chrétiens et doivent le rester ainsi que tout ce qui est Européens.Il faut combattre l’ennemi socialiste qui fait un génocide avec notre peuple tout ça pour assouvir une idéologie de mixité totalement ridicule puisqu’elle n’est que visuelle.C’est la gauche qui fait monter le racisme en nous imposant cette ideologie, en nous imposant des communautés qui s »accapare notre identité et la terre que nos ancetres ont travaillé.Quand je vois la pourriture qu’est la gauche,je comprend Breivik.

  • Lanig

    Petit rappel historique (suite à un petit problème de frappe)…L’ancêtre de la Sécu, les « mutuelles ouvrières », a été inventé par…NAPOLEON III, le seul Chef d’état français qui, avec DE GAULLE, faisait l’effort de s’exprimer en breton quand il venait visiter l’Armorique. Il est également à l’origine de l’archéologie celtique. Quand on réfléchit, la gauche française n’est pas à l’origine de beaucoup d’avancées sociales. Comme disait Adolphe THIERS (1871), le seul avantage d’une République sur une Monarchie, c’est qu’elle peut faire tirer sur le peuple. Un résumé de l’idéologie française.

  • Lanig

    Juste un petit rappel historique amusant : Le Droit de se syndiquer a été donné par…NAPOLEON III, le Droit de Grève a été accordé par…NAPOLEON III, l’ancêtre des HLM, les « Cités ouvrières » a été inventé par…NAPOLEON III

  • Lanig

    Le problème de la gauche bretonne c’est qu’elle est l’héritière de l’idéologie française inventée par les proto-nazis de la révolution française. Elle est un sous-produit de la gauche française. Pour ma part, je penche pour un socialisme à la scandinave c’est-à-dire une gestion équilibrée et raisonnable de la société loin des délires français. La Scandinavie n’a jamais connu de révolution jacobine sanglante où l’on massacre les femmes et les enfants au nom des Droits de l’homme, du citoyen et du Fox-terrier à poils durs. Je pense qu’il y a une certaine contradiction entre se revendiquer à la fois de la celtitude et des valeurs françaises de gauche. La responsabilité de l’idéologie de gauche française dans le nettoyage ethnique et le remplacement des populations est directe. La relation de la gauche français vis-à-vis du travail a 2 siècles de retard ! La gauche française n’a aucune morale si ce n’est le fric : voir CAHUZAC.
    Suivons une route bretonne et britannique ! Gagnons le grand large !

  • « En revanche, bon nombre de personnalités « de gauche » et patriotes sont des résistants au NOM. » laissez-moi rire monsieur Gurvan.
    Allez voir un site comme « galères de Brest ». Il est tenu par une personn exquise, que j’ai croisée sur les remparts de Brest, mais alors, l’idéologie est monstrueuse : rameuter le plus de « migrants », des clandestins qui n’ont rien à foutre en Bretagne et la pilleront !

  • Merci Ronan ! Tu me confirmes ce que j’avais remarqué. Et il tape sur Adsav au nom de quoi, par exemple ?
    BLL se goure fondamentalement, car il divise pour mieux … ne pas régner du tout. Humainement, force est d’admettre qu’il n’est pas fameux.
    Ce que je ne saisis pas du tout chez BA, c’est ce manque de fantaisie qui pourtant est une marque bretonne, dont l’auto-dérision. Je ne comprends pas ces bretons-là !

  • Bonjour,
    nous n’avons aucun lien avec Boris Le Lay. il reprend ce qui lui chante et nous tape dessus quand ça lui chante. fidèle à lui même.

  • Bonjour Ronan, je crois que nous avons eu des échanges auparavant. j’aimerais savoir quels sont les liens antre Adsav et breiz Atao, s’il y en a ? BA se comportant d’une manière très close et élitiste que je n’apprécie guère, pour être franc, si je puis dire.
    Cordialement.
    Le Gall

  • Alberto Da Giussano

    Je reste très dubitatif, non quant à l’existence d’une entité tant géographique qu’humaine, la Bretagne, mais quant à son avenir au vue du manque total d’esprit rationnel et politique (au sens noble et antique du terme) qui émane d’une large majorité des commentaires mis sur ce blogue (d’une réelle qualité par ailleurs) par les principaux concernés : ses visiteurs bretons.
    Cette caractéristique est souvent soulignée concernant les peuples celtes ; et donnée comme la raison centrale de l’effacement progressif de leurs cultures et Nations dans l’Histoire … je veux bien le croire !

    Kevin,

    C’est justement vos commentaires qui sont les gouttes d’eau qui font déborder le vase, mais rassurez-vous, j’en ai vu de bien plus abscons ici …

    Concernant M. Montauzier, tout d’abord lui dire la grande estime que j’ai pour son courage et son engagement, puis ensuite que je me reconnais complètement dans celui-ci.
    Engagement contre le jacobinisme, lequel est père de tous les génocides culturels.
    Engagement d’autant plus précieux qu’il est exceptionnel venant d’une personne qui aurait eût encore plus de basses raisons que d’autres d’être un de ces jacobins de base comme le deviennent la plupart des ‘’citoyens français’’ vis-à-vis des ‘’provinciaux’’ alentours.
    Engagement qui est d’autant plus redoutable qu’il vient justement de quelqu’un qui apporte ainsi un double dénie à la volonté de fabriquer le citoyen déraciné et interchangeable.
    Engagement qui hélas ne peut plus aujourd’hui exister en France que dans les anciennes Nations périphériques sous administration française où existe encore un peuple conscient de sa singularité (Corse, Pays Basque, Bretagne …) car ailleurs, hors le ‘’natio-statisme’’, la messe est dite …
    Mettons que M. Montauzier soit une exception : un ‘’citoyen français’’ qui non seulement ne considère pas la Bretagne, votre Bretagne, comme une quelconque portion du territoire de la République une et indivisible, dont les ‘’naturels n’aurait pas plus de droits à s’en revendiquer que n’importe quel autre ‘’français’’ fût-il des antipodes et tombé du dernier charter, et sa culture et son Histoire comme un folklore mercantile et ridicule …

    Mais rassurez-vous Kevin, il ne manque pas d’élus locaux bretons des partis agréés par l’Etat français, lesquels, de l’UMP au PS en passant par le Front de Gauche et les écolos (le FN n’est pas mentionné car il n’a pas d’élus en Bretagne) ne proposent et ne font absolument rien de concret pour préserver l’identité bretonne et conquérir la moindre parcelle de souveraineté bretonne.
    Quant à apporter la moindre désapprobation de l’immigration de masse qui maintenant déborde d’une ‘’hexagonie’’ complètement mélanisée vers vos contrés … bien au contraire ils se font distinguer par leur zèle à la cautionner.

    Et ne parlons pas de vos innombrables cas du style ‘’Clément Mer dic’’ …

    Eh bien voyez-vous si en plus vous ne savez même pas reconnaître où sont les vraies causes du problème et où sont vos vrais amis…

    Pour ma part je me reconnais d’autant plus dans le combat de M. Montauzier que j’ai eu un peu le même parcoure ; ‘’français’’ par le droit du sol mais italien du nord par le sang, j’ai choisi d’aller m’établir au pays de mes ancêtres (en Lombardie) et d’y combattre le même ennemi : le jacobinisme (mais à l’italienne celui-là) au côté de la Lega Nord naissante là-bas à l’époque … et cela c’est la plus belle part de ma vie !

  • kevin

    « Aujourd’hui patriote et indépendantiste breton je suis. C’est-à-dire que je lutte pour l’émancipation de mon peuple afin que mon Pays recouvre sa souveraineté. »

    Originaire de bordeaux, Sieur Montauzier se proclame breton. C’est fort. Plus royaliste que le roi serait plus approprié.

  • Herri

    La division entre Bleus, Blancs et Rouges est française, même s’il ne reste plus aujourd’hui que des Bleus. Ce qui n’offre donc guère d’intérêt.

  • Troc’h

    Qui voudrait utiliser une typologie purement bretonne devrait, évidemment, recourir aux distinctions qui prévalent dans la langue bretonne. Il faudrait alors distinguer les Blancs (ar re wenn : les cléricaux, les royalistes, les traditionalistes en tous genres) des Rouges (ar re ruz : les communistes, les révolutionnaires, les populistes, donc pas au sens français exclusif de « communistes ») des Bleus (ar re c’hlas : les républicains, les radicaux-socialistes, les libéraux). Dans un mouvement comme Adsav, il y a des Blancs (traditionalistes catholiques, par exemple) et des Rouges (Révolutionnaires nationaux, par exemple). Voilà une typologie bien bretonne.

    Mais force est de constater qu’elle n’est plus utilisée depuis les années 30-40 où elle a été fixée sur les feuilles volantes servant à la pratique du Kan-ha-Diskan. Depuis, rien.

    Renouer avec cette tradition, tout en s’inscrivant dans une tradition européenne d’origine française, distinguant droite et gauche, serait un bon début pour avoir une réflexion authentiquement bretonne moderne.

  • Gurvan

    Je vais préciser une chose. Je me rends compte que mon message n’était pas clair : je ne dis pas qu’il faut envisager un parti ou une structure qui prétendrait rassembler tous les emsaverion, voire l’ensemble du peuple breton. Ce serait de l’utopie. On ne peut pas ménager la chèvre et le choux. L’expérience a été tentée à Adsav!, ça a été un échec. Un parti comme Adsav! peut prétendre à être un pôle qu’on pourrait qualifier rapidement d' »identitaire » au sein de l’Emsav. C’est sur l’intérêt ou la pertinence du mot même de « droite » que je m’interroge. Comme le dit fort justement le camarade Gwezenn, la prétendue opposition droite-gauche ne correspond plus à rien et n’est pas pertinente. A partir du moment où on a 47 définitions possibles de ce qu’est la droite ou qu’il y aurait des droites si dissemblables (je ne me sens aucun point commun avec un Sarközy ou une Merkel…), c’est que cette opposition n’est pas ou plus pertinente. Bref, il faut s’en passer au risque sinon de créer la confusion chez les gens que l’on souhaite convaincre.

    @Broadelour : non, les « résistants » ne sont pas tous « de droite » et les « collabos » de gauche… Partout dans le monde la droite libérale met en place des politiques mondialistes. Ce sont des « collabos ». On a jamais autant régularisé d’étrangers que sous Sarko… (Tu vas me dire qu’ils ne sont pas « de droite », selon en tout cas ta définition de la droite, mais de fait, ils se définissent comme « de droite ». C’est tout ce qui importe)
    En revanche, bon nombre de personnalités « de gauche » et patriotes sont des résistants au NOM.

  • Dao ha dao!

    Faux beaucoup de Bretons et d’Européens ouvrent les yeux sans oser franchir le Rubicon et ces gens ne sont ni de gauche ni de droite mais un subtil mélange fait d’un dosage divers des deux courants. S’inscrire dans un seul de ces courants est une erreur c’est évident!
    Et la vision des français on s’en fout nous nous adressons aux Bretons!

  • Dao ha dao!

    Quelles idéologies?
    Toutes justement… Donc à nous de trouver notre voie Bretonne.

  • Aujourd’hui patriote et indépendantiste breton je suis. C’est-à-dire que je lutte pour l’émancipation de mon peuple afin que mon Pays recouvre sa souveraineté.Ensuite il nous faut proposer au peuple breton un projet de société ; là je suis nationaliste, donc j’ai une vision de « droite », « droite » sociale,(voire socialiste), nationale . La gauche (et toutes les gauches) sont dans un schéma internationaliste,universaliste,cosmopolite, mondialiste…
    Qu’elle idéologie aujourd’hui vise à détruire l’identité bretonne ?

  • broadelour

    … et les « résistants » sont à droite et les « collabos » sont à gauche aujourd’hui.
    Vous serez toujours classé à droite de toute façon (si le FN, parti dont l’électorat est composé de nombreux pauvres, est classé à l’extrême droite, ce n’est pas pour rien même si le système l’impose).
    Cibler l’ennemi, faire pencher l’échiquier politique à droite est la stratégie à adopter.

  • gwezenn

    gauche et droite sont des notions dépassées en 2013, il n’y a désormais plus que des résistants, des collabos et une majorité de moutons qui se rangera toujours du côté de ceux qui tiennent le manche, rien de nouveau finalement…

  • Breutaer

    Gurvan: « pour bon nombre de nos contemporains être de droite c’est défendre les riches et les patrons. C’est dommage mais c’est comme ça. Pourquoi se mettre une balle dans le pied ? »

    C’est aussi mon avis. Adsav a eu raison de se démarquer des gauchistes du faux Emsav. Mais maintenant, sur les questions socio-économiques, il faut une approche à la fois nationaliste et protectionniste. À une époque, je me méfiais surtout des théories économiques défendues par les gauchistes qui croient que l’argent pousse sur les arbres. Mais maintenant, je me méfie surtout de ceux qui défendent la théorie du marché jusqu’à l’absurde, comme si les gens devaient être au service de l’économie, et non l’économie au service du peuple. En plus, les soi-disant défenseurs de « l’économie avant tout » n’osent pas dénoncer la politique du gouvernement qui fait venir des millions d’immigrés inemployables. Ce sont donc des imposteurs. il faut renvoyer les deux groupes dos à dos.

    On aura beau dire que la droite bretonne ne fait « aucune référence au capitalisme sauvage et apatride, aux thèses ultra libérales appartenant à la gauche de l’esprit », dans l’esprit des gens, comme dit Gurvan, la droite représente quand même le camp des riches et des patrons. Pour eux, la droite est représentée par l’UMP, et ils n’ont pas trop entendu parler d’une conception bretonne de la droite.

    Dans le domaine socio-économique, j’aurais tendance à dire qu’il faut une vraie politique de gauche, c’est à dire une politique pro-europénne, qui s’oppose à la fois aux gauchistes détraqués et aux discours absurdes sur le libre marché. Si on dit qu’il s’agit là d’une politique de droite, on devient incompréhensible.

    Il sera plus facile pour nous de gagner des soutiens parmi les bas revenus que parmi les hauts revenus. C’est une excellente raison de courtiser cette catégorie de la population. Dans cette optique, le discours ni gauche ni droite est préférable à un discours où on s’affiche de droite. Le seul vrai ennemi qu’on ait à gauche, c’est l’extrême gauche anti-européenne, c’est à dire la gauche qui domine les médias, les partis politiques, l’UDB, etc. Mais la plupart des gens qui votent pour eux sont des gens normaux qui sont tout au plus coupables de conformisme et de naïveté. Ils pourraient très bien rejoindre notre camp.

    Je trouve inutile de parler des inégalités naturelles et incontournables entre les gens, car même si c’est vrai, ça nous donne un petit air d’extrême droite. Alors qu’en fait, c’est bien le gouvernement français actuel qui est en train de renforcer la formation de classes socio-économiques bien séparées, tout en tenant un discours égalitariste. Nous par contre, notre idéal serait plutôt d’avoir une société homogène malgré les différences d’aptitudes entre les gens. Moi, peu m’importe les inégalités naturelles, je préfère insister sur les différences d’identité collective. Le point important est que notre identité n’a rien à voir avec celle des immigrés par qui le gouvernement est en train de nous remplacer délibérément, sous prétexte d’égalitarisme.

    Sous le même prétexte d’égalitarisme, la politique scolaire du gouvernement conduit à enfoncer les élèves défavorisés. Regrouper tous les élèves du même âge dans une même classe quels que soient leur niveau et leur comportement conduit à ruiner la scolarité des classes moyennes pendant que les classes supérieures s’en tirent par le moyen de dérogations, de cours particuliers, grâce à un investissement plus fort des parents, ou même en changeant de quartier… En clair, les gauchistes enfoncent délibérément les gens qu’ils prétendent aider. Ce sont des faux-culs, et en pratique, ils sont moins égalitaristes que nous !

  • Dao ha dao!

    A-du kren gant Gurvan!
    200% d’accord avec Gurvan!
    Et Poutine est un centrisme par addition des extrêmes donc de vraie droite et de vraie gauche.
    Vouloir en Bretagne, continuer à se revendiquer de droite aujourd’hui c’est du suicide pur et simple, la même pour la soi disant gauche. Il faut trouver une voie bretonne qui ferait synthèse des deux courants. Le peuple Breton si on l’écoute bien est de droite sur certaines choses, de gauche sur d’autres, donc se revendiquer d’un seul des deux courants est une erreur politique voir pire.

    « Par contre, la gauche, partout où elle a sévi, a semé la mort, la misère… »
    Le premier problème n’est pas tant les idées mais les vraies motivations des gens…

  • Attention Breutaer, de Keranflec’h ne prend pas ses références en France lorsqu’il parle de gauche et de droite… Regardez certaines droites en Europe ou dans le monde, prenez le cas de Poutine (homme de droite et nationaliste)pour ne citer que cet exemple. Par contre, la gauche, partout où elle a sévi, a semé la mort, la misère…

  • Breutaer

    Meriadeg de Keranflec’h: « Il nous paraît également important de dénoncer l’imposture de cette gauche en matière sociale. Nous sommes en effet persuadés que cette préoccupation sociale n’est pas l’apanage de ces progressistes et marxistes défroqués. »

    La machine politico-idéologique de gauche constitue une imposture dans tous les domaines, pas seulement le domaine social. C’est évident qu’ils se fichent pas mal du sort des plus pauvres, tout comme ils se fichent du sort des immigrés. Ils soutiennent l’immigration pour détruire les Blancs, et rien de plus. Ça montre qu’on ne peut pas conserver la grille d’analyse gauche/droite, car c’est nous qui sommes à la fois le plus à gauche (défense des plus faibles) et le plus à droite (défense de la civilisation et du bien commun contre les vandales).

    La seule vraie division entre droite et gauche est liée au fait qu’on a des intérêts économiques différents suivant l’importance de ses revenus, suivant qu’on est propriétaire ou pas, fonctionnaire ou pas. Dans le temps, les partis politiques étaient en partie organisés selon cette division.

    « La gauche se caractérise par les émotions, la jalousie, la pitié, l’indignation, les mensonges, la démagogie, la colère… et la violence. Elle veut un monde meilleur et est à la recherche d’utopies mobilisatrices. Elle est capable de toutes les manipulations / la gauche, aveuglée par son idéologie, se leurre sur la réalité du monde. / la gauche s’est progressivement coupée du peuple »

    La gauche, c’est 99% de gens manipulés, et 1% d’escrocs manipulateurs. En fait, la gauche n’existe pas, c’est une imposture maintenue en place par une petite clique philosophico-mafieuse qui a pris le contrôle de la machine politico-idéologique de gauche, grâce au contrôle des médias et au noyautage trotskiste des institutions. Cette petite clique philosophico-mafieuse constitue en fait un lobby anti-Blanc. Le lobby anti-Blanc a d’abord infiltré la gauche, puis a infiltré la droite. C’est pour ça que les institutions de gauche ne défendent plus les idéaux de gauche et que les institutions de droite ne défendent plus les institutions de droite. On a l’impression que la droite s’est fait bouffer par la gauche. En réalité, c’est le lobby anti-Blanc qui a bouffé d’abord la gauche, puis ensuite la droite.

    Aujourd’hui, l’opposition réelle se trouve donc entre d’un côté, le lobby anti-Blanc qui contrôle les médias et le gouvernement, et en face d’eux, les nationalistes anti-remplacistes qui disposent seulement de quelques blogs sur internet. Au milieu, on trouve la majorité amorphe, qui faute d’avoir des chefs, des journaux, et des institutions, s’abstient de combattre pour sa propre survie. Mais les médias cachent la réalité, et continuent à nous dire qu’il y a une opposition réelle entre UMP et PS (France), Républicains et Démocrates (USA), Conservateurs et Travaillistes (Angleterre).

    Personnellement, je ne me classe ni à droite, ni à gauche, mais dans le camp européen et breton. Et donc, je ne suis pas trop d’accord avec le point de vue de Meriadeg de Keranflec’h, qui analyse les choses d’un peu trop haut, et valide l’opposition droite/gauche, alors qu’il vaudrait mieux adopter une approche plus pratique et aller voir qui constitue le moteur du lobby anti-blanc, qui possède les médias, qui attaque les nationalistes en justice, qui fait voter des lois d’exception, qui a imposé la loi sur le mariage homo, qui se trouve sur-représenté au parlement, etc. Ce ne sont pas des gauchistes qui font tout ça.

    Si la population des pays occidentaux est en train de se faire remplacer en masse, ça n’a rien à voir avec une question d’idéologie gauche/droite. Il faut arrêter un peu avec ça. C’est simplement dû au fait que le minuscule lobby anti-Blanc tient les leviers du pouvoir, tandis que 99% des Blancs voient le grand remplacement d’un mauvais oeil.

    À une époque (vers 2005), j’aimais bien lire les commentaires d’Ogmios sur le forum du site An Arvorig. Il parlait tout le temps de la petite clique philosophico-mafieuse qui perpétuait le système jacobin. Ça me semblait une analyse très juste. Mais en fait, il disait sans doute que c’était surtout un problème de franc-maçonnerie. Depuis, j’ai poursuivi mon éducation sur internet, et je me suis rendu compte que ce n’est pas un problème de franc-maçonnerie.

  • Visan Yfy Mab Floc’h

    J’ajoute, que les fondements des divers courants socialistes finissent TOUS par remonter aux « travaux » (ou « idées ») de Gustave Le Bon, psychologue « expert » de la psychologie des masses (= foules), le même qui justifiait la Terreur post-révolutionnaire française comme une épuration nécessaire et bien comprise !!! Ses travaux ont même été les bases solides du régime psychologique national-socialiste (SOCIALISTE !) allemand (=NAZI pour les nazes) !!! La révélation de Mao Zedong, les compréhensions de Staline, Lénine etc etc… tous à des dégrés et manifestations différentes… n’empêche que la « base » était là : française, ultra-jacobine à souhait etc. En réalité, le Socialisme est le petit-fils perfide du Jacobinisme français post-révolutionnaire ! L’alliance, en France, des idéaux jacobins et du socialisme moderne, dopée par les mouvements dits « radicaux de gauche », ont donné François 1er des Pays Bas !!! La référence à la République Batave n’étant pas fortuite héhéhé… d’inspiration jacobine française également et objectivement un fiasco à l’époque… mais c’est juste un exemple « accéléré » de ce qu’est depuis le départ la République française !

    J’emplois depuis recemment quelques termes pour les Bretons :

    – LOYALISTES (comme en Irlande les pro-anglais): jacobins, pro-jacobins, idiots, mal-informés, influencés, petites gens ne voulant jamais penser…

    – REBELS BRETONS : nos résistants, emsaverion etc.

  • Visan Yfy Mab Floc’h

    C’est exactement ce que pensent les « gens du Peuple » se revendiquant de gauche… La Gauche véritable est un mouvement individuel progressiste, comme les prêtres progressistes ont pu le revendiquer en Bretagne ces derniers siècles, en opposition au jacobinisme de gauche que l’on dit « gauche radicale », elle ayant mutée vers le socialisme fourre-tout. Ce que dit ce texte n’est pas complètement exact : ce n’est pas la « gauche » qui est ainsi édictée, mais bel et bien le jacobinisme socialisant et radical. Celui-ci ayant atteint depuis belle lurette les pendants droitistes français et la droite modérée telle UMP, MODEM etc.

    La GAUCHE d’un parlement, c’est en principe une fédération d’individus aux inspirations proches des libertariens américains, à l’origine. Les libertariens étant qualifiés de « droite » néanmoins un peu partout en occident.

    Ce que la Gauche française promeut, souvent via l’immigrationisme, ce sont des valeurs de droites venues de pays étrangers (fondamentalisme musulman etc).

    La Gauche française est une chimère, la fin de quelque chose appelé « lumières françaises », mais dont les souches étaient écrites en Bretagne, pour des objectifs radicalement différents, comprenant l’enracinement etc…. bref, venue de ce qu’on appelerait aujourd’hui « des cerveaux malades de droite »… impressionnant !

  • Broadelour

    Un nationaliste ou patriote breton sincère ne peut qu’être que de droite puisque la gauche c’est la trahison totale du peuple breton (immigration à fond) ; une droite sociale pour ma part (l’avantage c’est qu’il n’y a plus besoin de la gauche).
    Je ne suis donc pas un adepte du ni gauche, ni droite, breton seulement. Certes nationaliste breton seulement (mais le terme nationaliste rime forcément avec droitiste).