La Bretagne boude l’union européenne / Penn moñs Breizh davet an Europa


La Bretagne boude l’Union Européenne par rtl-fr

Galleg:

Crise terrible qui sévit en Bretagne, emplois détruits en masse, misère et colère sociale avec retour balbutiant de l’A.R.B, le tableau de notre patrie en cette année 2013 est dramatique. Qui pourrait douter que l’année 2014 ne sera pas pire?

Jusqu’à présent les Bretons avaient toujours donné un appui massif à l’Europe et par la même à la mondialisation, et pourtant, aujourd’hui ce conformisme vers cette Europe monde et les partis politiques ou centrales syndicales de Paris est en perte de vitesse vertigineuse. Quel avenir dorénavant? Tous les espoirs sont-la pour le meilleur ou pour le pire.

E Brezhoneg:

Krizenn drastus o redek dre Breizh, implijioù diskaret e-leizh, paourentez ha kounnar sokial gant un distro war e bouezhig d’eus an A.R.B, taolenn hor vro evit ar bloavezh 2013 a zo spouronus. Na piv a c’hellfe krediñ na vefe ket gwas c’hoazh an traoù evit 2014?

Betek-en ar Vretoned a zo bet a vepred harp a-stroll evit an Europa ha dre-se evit ar bedeladur, met hiziv an deiz setu ar boaz ‘se war-zu an Europa-bed hag ar strolladoù bolitikel pe kreizennoù sindikadoù Pariz o vont da get. Na peseurt dazont bremañ? An holl spioù a vez tu gwelet o tasorc’hiñ war-zu ar mad pe ar fall.

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  • Edouard

    La plupart des lois qui s’appliquent sont issues du parlement Européen et non pas de Paris. Ceux qui comme Troadec disent que le problème est Paris n’ont rien compris à la mondialisation et à ce que Bruxelles fait. Bruxelles est d’ailleurs encline à affaiblir le plus possible les états Européens pour imposer sa vision : « Construire un homme Européen uniformisé, sans âme et sans pouvoir ». Les technocrates de Bruxelles sont bien pire que les Jacobins d’antan.

  • Breutaer

    Lanig écrit plus haut que l’Europe est la seule chance pour la Bretagne de virer la république jacobine, afin de réintégrer le monde libre. Mais en réalité, il n’y a plus de monde libre.

    À une époque, notre problème était seulement Paris. C’est de là que venait le sous-développement industriel, la destruction de la langue bretonne, le mélange délibéré des populations bretonne et française, l’absence d’institutions et d’élites bretonnes travaillant pour la Bretagne, l’absence de journaux bretons où on puisse s’exprimer, etc.

    Ces problèmes n’ont pas disparu, mais ne sont plus prioritaires. Il paraît qu’en région parisienne, les Noirs sont déjà majoritaires parmi les nouveaux-nés. Dans ma ville du Morbihan, on avait peut-être 2 ou 3 Noirs il y a 10 ans. Maintenant, ils sont sans doute une centaine, et ils seront 500 dans 10 ans. Ça ne s’arrêtera pas là. Cette politique de remplacement en bloc est surtout due à la Licra et à ses alliés politiques. Ça n’a rien à voir avec les intérêts français. Pour preuve, ceux qui dénoncent le remplacement de population se font poursuivre en justice par la Licra, et non par des jacobins français.

    L’idéologie de la LICRA (et du CRIF) marche très fort aussi à Bruxelles, qui nous envoie de plus en plus d’immigrés. Dans le domaine économique, la suppression des mesures protectionnistes qui protégeaient certains secteurs de l’industrie contre la concurrence étrangère va également dans le sens de notre destruction. Bruxelles ne défend pas nos intérêts. En même temps, certains secteurs restent protégés. Les intérêts des chaînes de télé parisiennes sont protégées de toute concurrence par le CSA, ce qui leur permet de continuer à diffuser leur propagande immigrationniste et de censurer les gens normaux. De façon générale, la société parisienne s’appuie sur des emplois protégés, des emplois de fonctionnaires et semi-fonctionnaires, et sur une économie de services qui bénéficie de la centralisation étatique. Ils ne sont pas en première ligne. Mais c’est quand même la France dans son ensemble qui est victime de la politique de remplacement et de la politique délibérée de désindustrialisation.

    Donc, on ne peut pas se contenter de dire: le problème, c’est la France. Pour nous, la meilleure solution serait que la Bretagne quitte la France et l’Union Européenne. Mais si jamais ça arrive, il faudra alors que la Bretagne s’investisse à 100% dans le combat pour la survie du monde européen (USA compris).

  • KEREOZEN

    Dans le contexte actuel, sous tutelle française, cela ne sert à rien de créer un syndicat. Il faut s’investir dans les syndicats existants et les utiliser. Il faut juste ne pas avoir de vie politique publique, rien ne sert de retranscrire les directives de la centrale qui ne plaisent pas.
    Un salarié comme un entrepreneur nationaliste doit s’investir dans un syndicat et profiter du discrédit des gauchistes où leur position immigrationniste devient intenable. Il faut être pragmatique, patient et sociable. Il faut rechercher l’unité syndicale avec objectif un seul syndicat dans la boîte. Il y a du bon et du mauvais dans chaque syndicat et cela est souvent dû aux personnes.
    Si des nationalistes bretons sont aux commandes des centrales syndicales en Bretagne, si un grands nombre de journalistes le sont aussi, de policiers et de responsables de préfectures aussi (façon agents dormeurs soviétique) ils ne seront plus une gène pour le jour où…

  • Lanig

    Il faudrait également que les travailleurs bretons comprennent que les syndicats français sont les courroies de transmission de la gauche jacobine française. Ils ne sont pas là pour défendre les droits des travailleurs, a fortiori bretons, mais pour aider le pouvoir et leurs réseaux d’influence. Il faut créer des syndicats bretons sur le modèle anglo-celtique ou germanique, des syndicats qui font avancer l’économie et les vrais intérêts des professions au lieu de rouler pour des politiciens véreux.

  • Lanig

    Il ne faut pas se tromper de cible !
    Le problème de la Bretagne, c’est la France, pas l’Europe, même si celle_ci n’est pas parfaite. Une économie bretonne sinistrée, non compétitive, torpillée par une pression fiscale démente, sous perfusion permanente des subventions contrôlées par l’état français, c’est la conséquence de la politique économique française depuis 40 ans. L’Europe est la seule chance de la Bretagne de virer la république jacobine et les socialo-communistes français puis de réintégrer le monde libre.

  • Bleud

    A 18 ans je rêvais d’une Europe forte et unie. Ou la Bretagne deviendrait un état et ou l’on pourrait voyager librement . En ce temps je votais même u.d.b. Aujourd’hui je n’y crois plus mais je crois en mon pays bzh il faut juste rester solidaire les uns avec les autres, pour une Bretagne forte et unie.

  • Dao ha dao!

    Demat deoc’h!
    Toute façon l’on se demande qui ne finirait pas dans l’UE-monde? Les martiens peut-être et encore?
    A galon

    http://ficanas.blog.lemonde.fr/2013/09/30/combien-de-millions-de-racistes-en-france-aujourdhui/konk-tout-le-monde-francais/

  • Brenn

    @ Dao ha dao!

    Dernière minute José Manuel Barroso vient de le déclarer : « La Roumanie et la Bulgarie n’entreront pas dans l’espace Schengen » …
    Évidement cela sentait la poudre avant les prochaines élections … donc attendre pour le faire … après :

    http://www.wat.tv/video/barroso-roumanie-bulgarie-6iolr_2exyh_.html

    Sauf que moi j’ai envie de dire … Quelle chance pour eux !

    Et puis la Roumanie à ceci de commun avec la Bretagne ; c’est que d’accord l’on s’y em mer de … mais dans la gaité :

    http://www.youtube.com/watch?v=qnzkV5t-6Xw

  • Dao ha dao!