L’histoire par les (très) nuls

Les socialistes français aiment les réformes dans un pays que l’on ne peut réformer pour la simple et bonne raison que ce n’est pas une nation homogène, mais une construction militaire réalisée par l’extermination de plusieurs cultures, dont la culture Bretonne.

Ainsi, l’ami Peillon s’est engagé dans la réforme du « mammouth », l’éducation nationale. Nous ne rentrerons pas ici dans les différents débats qui animent en ce moment le Landerneau scolaire. Non, nous constatons seulement le niveau si faible que cela en devient presque risible.

Jugez plutôt ce tweet de l’Élysée qui retranscrit le discours de François Hollande pour le lancement du centenaire de 14-18

 

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Confondre la première guerre mondiale avec la deuxième, pour un président de la république, ça la fout mal avouez! On se dit que le maire de Kemper, Bernard Poignant, agrégé d’histoire et accessoirement conseiller du benêt, a du bondir en apprenant les confusions historiques de ce discours officiel. Mais en allant jeter un œil sur son blog personnel, on se dit que non. Dans une tribune où il explique son amour à la République une et indivisible, nanard donne un cours d’histoire ( http://www.bernard-poignant.fr/Articles-Identite-ou-identites-351-308-0-1.html#.Uoo6m9kSBhk.facebook ).

Mais là encore, zéro pointé pour notre prof d’histoire! En effet, il explique qu’Anne de Bretagne a signée le traité dit d’union de 1532 . Nous ne rentrerons pas dans les détails juridiques de ce « traité », le docteur Louis Melennec le fait mieux que quiconque ( http://blog-louis-melennec.fr/ ) . Mais pour l’information de Bernard Poignant, Anne de Bretagne n’a jamais pu apposer sa signature sur ce traité pour la simple et bonne raison qu’elle est décédée en janvier 1514, soit 18 ans auparavant…

Pour conclure, nous vous livrons un extrait d’un manuel scolaire 2013 de 1ere S qui décrit le clivage droite/gauche:

 

clivage droite gauche

 

Finalement, Monsieur Peillon, et si la vraie réforme de l’éducation nationale, c’était en fin d’apprendre quelque chose à l’école?

Dans une démocratie, l’éducation est le devoir des parents et l’instruction du domaine de l’État. Et non l’inverse!

Plus que jamais, devant l’abrutissement des masses en hexagone, la France, en sortir, c’est s’en sortir!

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