Raksonjoù war dazont douaroù Breizh / Réflexion sur le devenir de la terre de Bretagne

Let’s Talk About Soil – French from IASS Vimeo Channel on Vimeo

Question orale sans débat n° 1504S de M. Michel Le Scouarnec (Morbihan – CRC)

publiée dans le JO Sénat du 08/12/2011

 

« M. Michel Le Scouarnec. L’agriculture est l’un des poumons de la Bretagne, notamment dans le Morbihan, où elle est un important vecteur de développement économique.Le principal outil de travail des agriculteurs demeure le foncier. Or l’urbanisation des terres agricoles est en constante progression. En dix ans, Le Morbihan a perdu 63 000 hectares de terres agricoles, soit cent exploitations par an. À l’échelle nationale, les terres agricoles qui disparaissent représentent l’équivalent d’un département tous les sept ans Derrière ces chiffres, se cache une dure réalité pour les exploitants agricoles morbihannais, notamment pour les plus jeunes d’entre eux qui ne peuvent s’installer, faute de préservation du foncier agricole. Face à ce constat, il est légitime de s’interroger sur l’enjeu du renouvellement des générations en agriculture. Par ailleurs, dans le Morbihan, il a été constaté que l’extension des fermages sur des baux longs provoquait une rareté des mises sur le marché de terre exploitables. D’autant que les propriétaires de ces terrains sont attirés par de fortes plus-values possibles en les vendant comme terrains à bâtir. « 

Awenn / Source: http://www.senat.fr/questions/base/2011/qSEQ11121504S.html

En Bretagne les Bonnets rouges continuent à mener la lutte sur le terrain de l’emploi si cela est une bonne chose il manque, et cela sautera aux yeux des moins suiveurs, une véritable réflexion de fond sur le devenir du modèle économique breton productiviste, polluant et condamné à moyen terme. Obtenir des subventions de l’Af-rance, de l’Europe et vivre sous perfusion dans une fuite sans fin en avant n’est pas la solution si ce n’est à court terme et encore. Faire un remake de la lutte paysanne des années Celib qui fut source des problèmes d’aujourd’hui ne mènera pas à grand chose si ce n’est  une fausse reprise puis une aggravation rapide de la situation.

Il serait grand temps de mener une réflexion en profondeur sur le devenir des terres en Bretagne et sur une rationalisation entre les réels besoins économiques, les besoins d’urbanisation et la protection de la terre sacrée de nos ancêtres. Entre la disparition dramatique des terres agricoles aux profits de l’urbanisation délirante et l’accroissement des exploitations  industrielles peu nombreuses mais ô combien polluantes, entre la sauvegarde nécessaire et urgente des espaces naturels et l’accaparement des terres par un tout petit nombre de plus en plus d’origines exotiques de surcroît.

A l’exemple de l’usine de lait chinoise à Carhaix monsieur Troadec considéré comme chef de file des Bonnets rouges s’extasie comme beaucoup sur la création de 260 emplois mais reste dans de la politique spectacle pour gogos! Ces investisseurs impérialistes, comme les Coréens dans les années 90, sont la uniquement pour le profit, le « business » ils partiront une fois piller notre savoir-faire pour se réinstaller chez eux et entre temps feront à leur guises comme en terre de colonie et avec les aides donc notre argent!

Si la Bretagne se meurt c’est avant tout et par dessus tout la faute des Bretons eux-mêmes!

Pour autant vouloir faire porter le chapeau aux touristes, à l’Af-rance, à l’Europe et à la mondialisation est trop facile. Qui construit des exploitations polluantes et gigantesques? Qui consomme des produits peu chers, de mauvaises qualités et d’origines douteuses mais tout sauf bretonne? Qui vend les terres, les biens y compris notre culture comme une putain vendrait son cul? Des Bretons parfois à des Bretons mais surtout à des étrangers contre monnaie sonnante et trébuchante.

Alors face à ce constat noir, la solution viendra t’elle du mouvement breton? Non clairement et absolument non! A force de trahisons et d’ouverture à l’autre surtout aux subventions et aux partis français le mouvement breton n’existe quasiment plus. Les Bonnets rouges et autres mouvements sociaux? Non encore une fois, car mendier est une chose mais quand la source viendra à se tarir il ne restera plus aux Bretons que leurs yeux pour pleurer sur la Bretagne défigurée, vendue aux plus offrants.

La solution est simple mais ardue à mettre en place. A l’image des Irlandais au début du siècle dernier il faut que l’Emsav légitime organise petit à petit une contre société bretonne et respectueuse de notre patrie Breizh. Cette contre-société doit détruire et remplacer à terme non seulement les stigmates français mais aussi et peut être même avant tout le poison de l’esprit qu’est la Bretagne française consumériste à outrance et destructrice de Breizh.

Le mouvement breton a sauvé  le champ de la lande de la rencontre l’Emsav doit lui sauver Breizh dans son ensemble de corps et d’esprit.

Partagez sur les réseaux soxiaux !
  • BZH

    Un rassemblement dit Ligue de Défense Bretonne semble vouloir reprendre la rue aux antifa à Rennes le 15 mars ????

    ADSAV appelle a se joindre a se mouvement ou pas ???

    Si oui, sous les couleurs ADSAV ???

    Si non, on peut y aller en autonomes ???

    C’est quoi la position d’ADAV ?

  • Breutaer

    « Bonnets rouges » / « vivre sous perfusion dans une fuite sans fin en avant n’est pas la solution si ce n’est à court terme »

    C’est clair. Les Bonnets Rouges défendent leurs intérêts particuliers. On aimerait qu’en même temps ils appellent à l’indépendance de la Bretagne et qu’ils dénoncent la politique gouvernementale de remplacement de la population.

    « Si la Bretagne se meurt c’est avant tout et par dessus tout la faute des Bretons eux-mêmes! »

    Pas d’accord ! Le problème ne vient pas d’en bas, mais d’en haut. En bas, le principal problème vient de ceux qui refusent de dire que le problème vient d’en haut. La plupart des gens ne veulent pas comprendre que le gouvernement est en train de les détruire délibérément. Ils ont l’air de croire que les immigrés tombent tout seuls du ciel.

    « Pour autant vouloir faire porter le chapeau aux touristes, à l’Af-rance, à l’Europe et à la mondialisation est trop facile. »

    Il faut voir qui se trouve derrière l’Afrance, l’Union Européenne et la « mondialisation ». Qui c’est qui impose l’immigration de masse et la propagande homosexuelle dans les écoles maternelles ? Ce sont les mêmes gens qui s’opposent à la décentralisation et à toute mesure de protectionnisme économique. Il s’agit de réseaux politico-religieux présents dans les institutions des pays occidentaux. C’est une petite minorité qui impose ça contre la volonté du peuple. Et donc, ça me semblerait plus judicieux de les dénoncer eux, plutôt que de dénoncer le peuple.

    « Qui construit des exploitations polluantes et gigantesques? Qui consomme des produits peu chers, de mauvaises qualités et d’origines douteuses mais tout sauf bretonne? Qui vend les terres, les biens y compris notre culture comme une putain vendrait son cul? Des Bretons parfois à des Bretons mais surtout à des étrangers contre monnaie sonnante et trébuchante. »

    C’est farfelu de reprocher aux gens d’acheter les produits les moins chers. Ce serait plus logique de réclamer la mise en place de mesures protectionnistes. La vraie question est de savoir qui écrit les lois, qui nous empêche d’avoir une télé bretonne défendant le point de vue breton ? Mais aussi, qui empêche les Français d’avoir une télé française, car on ne peut pas dire que les Français soient mieux lotis que nous. Qui interdit tout protectionnisme économique ? Qui fixe les règles ? Normalement, quand on veut défendre l’intérêt commun, on ne se contente pas de demander aux individus d’être patriotiques. On met en place un gouvernement chargé de fixer les règles qui défendront l’intérêt commun.

    « A force de trahisons et d’ouverture à l’autre surtout aux subventions et aux partis français le mouvement breton n’existe quasiment plus. »

    C’est clair que les gauchistes qui ont envahi le mouvement breton sont moralement dégénérés. Ils ont torpillé le mouvement de l’intérieur ! On peut aussi reprocher aux Bretons normaux et pas gauchistes de n’avoir pas produit suffisamment de militants courageux prêts à défendre la civilisation. Mais après tout, les autres pays occidentaux ont le même problème.

    « La solution est simple mais ardue à mettre en place. A l’image des Irlandais au début du siècle dernier il faut que l’Emsav légitime organise petit à petit une contre société bretonne »

    Mauvaise idée. Il faut que les gens s’entraident et que la société fasse le gros dos en attendant qu’on soit débarrassé de nos dirigeants actuels, mais la priorité doit être de changer les dirigeants. Sinon, on ne survivra pas longtemps.

    « et respectueuse de notre patrie Breizh. Cette contre-société doit détruire et remplacer à terme non seulement les stigmates français mais aussi et peut être même avant tout le poison de l’esprit qu’est la Bretagne française consumériste à outrance et destructrice de Breizh. »

    Mauvaise analyse. Le problème ne vient pas de la France, et ce n’est pas seulement la Bretagne qu’il faut sauver. C’est pareil dans tous les pays blancs. Il n’est pas plus justifié de parler de la Bretagne consumériste française, que de la France consumériste américanisée. En fait, le problème ne vient pas de la population française, ni de la population américaine, ni de la population bretonne. Le problème vient des institutions administratives, confisquées par une minorité activiste qui nous est hostile. Le problème ne vient pas non plus de l’air du temps, ou d’un virus mystérieux qui aurait contaminé tout le monde. La plupart des gens ne sont pas contaminés et ne sont pas satisfaits du tout du désastre actuel.

    Le désastre actuel est dû aux réseaux politico-religieux qui se sont imposés dans les administrations, et qui contrôlent aussi les médias, et qui rêvent d’un monde unifié où on aura exterminé toutes les identités enracinées. Ce n’est pas très difficile d’identifier leurs activistes. Il suffit de faire quelques recherches pour voir qui fait de la propagande homosexuelle auprès des enfants de classes maternelles, qui tient les journaux et les télés, qui fait venir les immigrés, qui s’oppose à tout protectionnisme économique, qui poursuit les nationalistes en justice, et en fin de compte, qui tient le gouvernement et les principaux partis politiques. C’est à eux qu’il faut s’opposer. C’est eux qu’il faut dénoncer, et non pas la population bretonne avachie. C’est à dire que notre priorité ne devrait pas être de changer la mentalité des Bretons, mais de CHANGER DE GOUVERNEMENT ! Car c’est beaucoup plus facile à faire. D’ailleurs, si on veut changer la mentalité des gens, ça passe aussi par un changement de gouvernement.

    Mais on ne peut pas faire comme s’il s’agissait d’un combat propre à la Bretagne. En même temps qu’on se débarrassera de nos dirigeants français actuels, il faudrait aussi se débarrasser de l’Union Européenne, du gouvernement américain, et de la plupart des dirigeants actuels, dans la plupart des pays européens.

    C’est vrai que la Bretagne a un problème français. Pour développer l’industrie bretonne, il aurait fallu que la Bretagne redevienne indépendante. Quand le gouvernement s’efforce de faire crever la langue bretonne, ça fait autant partie de l’idéal français que de l’idéal « mondialiste ». Et d’ailleurs, la plupart des nationalistes français anti-immigration veulent que la langue bretonne finisse de crever le plus vite possible. Et ils sont trop stupides pour remettre en cause le centralisme parisien qui fait crever leur propre pays. Ils préfèrent 1000 fois que la Bretagne coule avec la Françafrique plutôt que de nous voir reprendre notre indépendance et mener le combat pour sauver l’Europe.

    Mais pour tout ce qui concerne l’immigration, le contrôle des médias, la propagande homosexuelle, le refus du protectionnisme économique, on ne peut pas dire que le problème soit français, car on trouve la même chose aux USA. Ce sont bien les institutions françaises qui permettent d’imposer tout ça, mais parce qu’elles sont aux mains d’activistes dont l’idéologie n’est pas française. Le remplacement de population est une idéologie « mondialiste », et non pas française. Ce serait quand même difficile de présenter Hollande comme un nationaliste français.