Le remplacement de population s’accélère

Bretons, pensez à leur avenir.Selon Ouest France , à l’horizon 2030, la population de la “région Bretagne” devrait connaître une progression de l’ordre de 14 %, portant le nombre d’habitans de la “Bretagne croupion” à 3.5 millions. Les très grandes disparités entre l’est et l’ouest suggèrent une croissance encore plus forte dans le Pays Nantais. Ouest France semble se réjouir de cette évolution: “l’arc Rennes-Auray fera figure de champion en s’offrant une progression de 24 % au minimum !” On compterait aussi 55 000 nouveaux actifs à Rennes. Un soudain Baby Boom? Bien au contraire. Ouest France précise que “ce n’est pas le nombre de naissances par rapport au nombre de décès (solde naturel) qui va faire bondir la population bretonne. C’est un solde migratoire positif. En d’autres termes, un nombre d’installations sur le territoire plus important que celui des départs. Ce solde migratoire positif contribue, pour plus de la moitié à l’augmentation attendue de la population”. En clair la substitution de population va s’accélérer et d’abord dans les régions les plus proches de Paris, ce qui aggravera le phénomène de banlieuisation de la Bretagne déljà perceptible. Dans les régions les moins affectées le vieillissement sera d’autant plus marqué: de Vannes à la Cornouaille pour le littoral sud, Dinan-Saint-Malo, le Trégor et le Goelo pour le littoral de la Manche. Y a-t-il lieu de tellement se réjouir de ces évolutions catastrophiques?

Partagez sur les réseaux soxiaux !
  • bren

    Les analyses génétiques montreraient qu’il y aurait eu dans nos régions occidentales déjà 4 remplacements de populations depuis 10 000 ans , les populations n’ayant aucun lien entre elles
    Qu’est-ce qui a décidé nos dirigeants à nous imposer maintenant un nouveau remplacement ?

  • Brenn

    « Peut-être parce que je suis psycho-rigide? »
    Bof, ce n’est plus bien grave quand on est au courant.
    D’ailleurs c’est aussi mon cas et je préfère même cela plutôt que d’être psycho-fuyant.
    PS:
    1)Une grande partie de la Tasmanie est classée réserve naturelle, et de grandes parties en sont carrément interdites. L’on y retrouve régulièrement des indices de la présence du légendaire loup de Tasmanie (le Thylacine)et j’y ai même vu en rêve quelques clans d’aborigènes y roder … mais chut …
    2)Les colons Britanniques n’étaient pas forcément des monstres sanguinaires, loin s’en faut, assez de repentance !!!
    3)Cette pauvre Truganinny avait de bonnes raisons de craindre qu’on la coupe en morceau : les Tasmaniens constituaient à eux seuls quasiment une race humaine distincte dont les particularités passionnaient les scientifiques !!!
    4)Sur la fin des Tasmaniens, un bon roman : « Les passagers anglais » de Matthew Kneale (et en plus il est manxois), respectant bien la réalité historique, mais un peu trop les conformismes du  »politiquement correct » aussi.

  • Westerner

    Je ne sais pas..
    Peut-être parceque je suis psycho-rigide?
    A votre avis, docteur?

  • Brenn

    @ Westerner
    Pourquoi ne comprenez vous jamais autre chose que ce que vous avez envie de comprendre, jamais autre chose que ce qui vous arrange, jamais autre chose que ce qui rentre dans votre grille de lecture invariable ?

  • Westerner

    « …contre la perte irréversible de leur identité ont perdu tout désir de procréer »

    Je ne sais pas si les Tasmaniens ont perdu tout désir de procréer, ce qui est en revanche certain c’est qu’il ont été chassés comme des animaux, piegés, pendus aux arbres pour servir de cibles au tir au fusil et toutes sortes d’horreurs.
    Quant à cette pauvre reine Truganini, qui avait été élevée par les religieuses c’ était une femme cultivée et de grande valeur.
    La connerie humaine n’a pas de limites.

  • Fred

    Article de Wikipedia sur la dernière tasmanienne:

    Truganini (ou Truganinny), née vers 1812 et décédée le 7 mai 1876, est considérée comme la « dernière des Aborigènes de Tasmanie ». Elle est également connue pour sa participation à la « Guerre noire ».

    Truganini est née sur l’Île Bruny. Son nom désigne aussi l’Atriplex cinierea. Avant qu’elle n’atteigne ses dix-huit ans, elle perdit sa mère (tuée par des baleiniers), son premier fiancé (tué alors qu’il la défendait contre des ravisseurs), et ses deux soeurs, Lowhenunhue et Maggerleede, enlevées et emmenées sur l’Île Kangourou pour y être vendues comme esclaves. Elle épousa par la suite Woorrady, qui mourut peu après.

    Lorsque le gouverneur George Arthur arriva en Tasmanie en 1824, il mit en place des politiques visant à mettre fin aux conflits entre Aborigènes et colons blancs. La solution proposée par Arthur était la ségrégation: il tenta d’inciter les Aborigènes à s’installer dans des camps spécifiques, et recompensa les colons qui y apportèrent des Aborigènes. Cette politique fut appliquée à l’Île Bruny.

    En 1830, le Protecteur officiel des Aborigènes, George Augustus Robinson, fit déplacer Truganini et Woorrady sur l’Île Flinders avec une centaine d’autres Aborigènes – considérés comme les derniers Aborigènes de Tasmanie encore en vie. Le but officiel était de les sauver en les isolant de la société blanche, mais beaucoup succombèrent à des maladies telles la grippe. Truganini aida Robinson à établir un camp pour les Aborigènes du territoire métropolitain australien, mais se joignit par la suite à une rébellion, et fut renvoyée sur l’île Flinders. En 1856, les Aborigènes tasmaniens survivants furent déplacés vers Oyster Cove, au sud de Hobart.

    En 1873, Truganini, dernière survivante de ce groupe, fut emmenée à Hobart. Elle y décéde le 7 mai 1876 à l’âge de 64 ans. Sur son lit de mort, elle aurait dit au médecin qui l’assistait « Ne les laissez pas me couper en morceaux ». Après son enterrement, son corps fut exhumé et son squelette suspendu dans une vitrine au Tasmanian Museum où il resta jusqu’en 1947.

    En 1976, pour le centenaire de sa mort, malgré les objections du muséum – qui mettait en avant l’intérêt de la science – son squelette fut incinéré et ses cendres jetées à la mer dans le détroit d’Entrecasteaux près du lieu où elle naquit, selon ses dernières volontés.

    En 2002, un musée britannique qui avait conservé des prélèvements de ses cheveux et de sa peau retourna ces restes à la Tasmanie[1].

  • Brenn

    Sur les aborigènes de Tasmanie :
    « De 1803 à 1833, le nombre d’aborigènes passe de plus de 5000 à moins de 300. Quarante-trois ans plus tard, c’est l’intégralité de la population indigène qui est anéantie, exterminée par les colons britanniques, l’alcool et la syphilis. »
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Aborig%C3%A8nes_de_Tasmanie
    73 ans, c’est ce qu’il a fallut à un peuple pour s’éteindre.
    Un record.
    En fait les Tasmaniens surement pas très au courant de nos belles théories sur les bienfaits de l’ouverture à l’immigration et ne pouvant plus réagir contre la perte irréversible de leur identité ont perdu tout désir de procréer.
    Il est à noter qu’ils vivaient en petits clans, se chamaillant (pour être gentil) entre eux, et étaient complètement isolés sur une île de la taille de l’Irlande (plus ou moins) depuis 5 à 6000 années, ce qui en faisait une des dernières populations de type ‘’paléolithique’’.
    Et en pleine forme jusqu’à un événement dont ils se serraient sûrement bien passés …
    Il y eut d’autres cas du même genre (mais celui-ci est le plus ‘’accompli’’), et d’une manière général l’immigration se fait au dépend de la démographie indigène.
    Un peu comme pour l’œuf et la poule ; laquelle précède l’autre ?
    Toujours est-il que l’un entretien l’autre … et vice et versa … jusqu’à quand ?
    Et dans le cas européen nous somme bien engagé dans ce cycle vicieux et purement suicidaire.
    En fait chaque ‘’population’’ réagit à sa manière et il y a des cas contraires : par exemple si l’arrivé d’européens en Afrique du sud a bien provoqué la quasi extinction des aborigènes Bushmans, elle a par contre fait ‘’exploser’’ la démographie des populations Bantous voisines, provoquant notamment leur descente vers le sud.
    De même en Afrique du nord – Tunisie, Algérie, Maroc- 1 à 3 millions avant l’arrivé et 30 millions après le départ des ‘’européens’’ … et bientôt 100 millions …

  • gwezenn

    Il me semble que ça fait plusieurs décennies déjà que nous avons dépassés le stade de francisation linguistique, il y a francisation tout court et ce à tous les niveaux et pour inverser la vapeur il n’y a pas 36 solutions, seule l’indépendance pourra permettre un juste retour à la normale, sans l’indépendance la Bretagne finira complètement diluée dans le magma hexagonal d’abord et extra-européen ensuite, que les bretons auraient 10 enfants par famille que le problème ne changerait en rien puisque la francisation mentale, culturelle etc…continuerait son oeuvre destructrice.

  • Dans le cas de la Bretagne la question est bien plus complexe que l’opposition européens/extra-européens. Les étrangers les plus nombreux ne sont pas forcément des extra-européens certains coins de Bretagne deviennnent un « refuge » pour les européens justement. Cette évolution accélère la francisation mentale. Les Bretons bien entamés par la francisation linguistique acceptent de leur part bien plus qu’ils n’accepteraient de personnes « exotiques ». Dans ce cas il y a confusion plus qu’opposition.

  • Elie Golan

    Ne pas faire d’enfant cela veut dire abandonner le terrain! que d’autres vont occuper… tournez ça comme vous voulez mais c’est incontournable, comme toutes les lois biologiques. Les raisons x y ou z d’avoir moins d’enfants c’est l’art de se défiler. Gagner la guerre des « berceaux » est vital ! pas d’avenir sans enfants, pas de Bretagne sans bretons (de souche et de racine!)

  • Breutaer

    « je ne vois en quoi l’immigration ferait baisser la natalité des européens »

    Imaginons un petit étang avec une centaine de poissons rouges qui vivent et se reproduisent tous seuls, sans qu’on leur donne à manger. Un beau jour, on décide qu’on va y ajouter chaque semaine un couple de poissons noirs ou roses. A mon avis, il ne faudra pas beaucoup d’années pour que la population d’origine soit complètement remplacée, même si leur taux de reproduction ne baisse pas, car l’espace et la nourriture feront défaut.

    Dans une situation équivalente, le comportement des Européens est d’avoir moins d’enfants par manque de place, de ressources, d’opportunités… En plus, les gouvernements occidentaux redistribuent carrément les ressources des Européens aux immigrés. Le résultat est forcément que les Européens font des familles moins nombreuses.

  • Elie Golan

    « brassage des populations » … meuh non, on dit « mixité sociale » arf arf

  • gwezenn

    Cher Breutaer je ne vois en quoi l’immigration ferait baisser la natalité des européens…on ne peu pas dire que la Russie soit une terre d’immigration et pourtant la courbe démographique y est tout aussi voir plus inquiétante encore qu’en Europe de l’ouest. Mais il me semble que nous nous éloignons du sujet qui est le remplacement progressif des bretons sur leur sol par des « étrangers » ne provenant pas forcément du tiers-monde et là il y a un responsable : l’état français et son obsession du brassage de populations dont la Bretagne était jusqu’à il y a peu encore, préservée du grand mélange citoyen.

  • Breutaer

    « La dénatalité, toutes causes confondues crée un vide dont la nature à dit-on horreur. »

    Je pense qu’on a plutôt un problème de trop grande pression: la population générale augmente, et l’immigration a pour effet, de diverses façons, de faire baisser la natalité européenne.

  • gwezenn

    Autant pour moi cher Westerner ! les romains ne sont pas si étrangers que ça au concept armoricain encore que…. la confédération « Armoricaine » existait depuis 600 av.J.C bien avant l’arrivée des romains et que les historiens nomment « Confédération Lédovienne Cornique Kymrique » son étendue géographique semble en rapport avec l’émigration des brittons qui s’installèrent également dans l’actuelle Normandie et la Mayenne, l’origine du mot Armorique semble assez floue et proviendrait du gaulois…il semble donc au final que les bretons ne soient pas pour grand chose dans l’appellation « Armorique » mais d’autres ont peut-être des explications plus précises ou exactes, trugarez.

  • gwezenn

    il me semble ( mais je peu me tromper ) cher Westerner que l’Armorique n’est pas un concept romain ni même breton cher Frederig mais un concept britto/normand puisque l’Armorique antique regroupait géographiquement la Bretagne pleine et entière ( ce qui incluait les pseudo PDL ) et… la Normandie ! il existait d’ailleurs alors une confédération armoriquaine puisque les peuples d’alors étaient bien plus organisés que ne le laisse sous-entendre l’histoire officielle….

  • Westerner

    L' »Armorique » ( concept romain bidon ) était déjà distincte du reste de la « Gaule » dans l’antiquité : C’était le Llydaw. Les échanges étaient déjà nombreux avec les peuples du Nord et la Manche un passage bien plus qu’une frontière!

  • Fred

    mais j’allais dans votre sens! Car l’Armorique n’était en effet pas la Bretagne. Sans le « débarquement » des Bretons, l’Armorique serait peu différente en terme de population du Poitou ou de la Mayenne.

    Ce sont les peuples qui font leur pays et non l’inverse

  • Elie Golan

    Juste pour rire « l’Armorique aux armoricains » ! Bon si on ne peut plus plaisanter…

  • Elie Golan

    En qq ligne on ne peut pas exposer les petit a et petit bé d’une situation, alors pour faire court je n’hésite pas à jeter des formules concises, genre brut de décoffrage. La dénatalité, toutes causes confondues crée un vide dont la nature à dit-on horreur. Les peuples prolifiques s’y insinuent d’autant plus que les « natifs » sont atteints du sida-mental (christianisme benêt, droitdl’hommisme dévoyé, adoptions d’enfants du 1/3monde, métissage encouragé, hédonisme généralisé, promotion de l’homosexualité etc…) quand j’entends « ouverture à l’auuuuutre! » je sers les fesses, c’est instinctif! donc une Bretagne sans breton c’est possible et ça changera de nom « sultanat d’Al Armourik » par ex. ?

  • Fred

    « Les Turcs ont donné leur nom à ce qui fut l’Anatolie des Galates, et des grecs… »
    Nous avons aussi donné notre nom à ce qui fut l’Armorique

  • Pierre Guillemot

    C’était une boutade mon cher gwezenn, je pensais évidemment aux associations d’aide au sans papier.
    « je pense qu’ils n’en ont pas conscience et ne mesure pas -encore- l’ampleur du phénomène »
    C’est bien de cela qu’il s’agit, la conscience est bien moins répandue que les besoins fondamentaux de l’estomac ou ceux moins pressants mais agissant comme des drogues puissantes, des anesthésiants médiatiques.

  • gwezenn

    Je ne pense pas que les peuples européens acceptent joyeusement leur remplacement par les immigrés du tiers-monde, je pense qu’ils n’en ont pas conscience et ne mesurent pas -encore- l’ampleur du phénomène ou pire ne cherchent tout simplement pas à savoir dès lors que leurs petites existences ne sont pas concernées, tout est d’ailleurs fait pour occulter ce phénomène voulu par les décideurs, ceux qui tentent de le dénoncer sont boycottés, censurés, jugés voir emprisonnés, nous vivons une époque de « bombe à retardement », que ressortira t-il de l’explosion ?

  • Pierre Guillemot

    Les projections « jouissives » du tabloid francos sont sans doute bien en dessous du scénario probable. Il suffit d’ailleurs, pour s’en convaincre, d’observer depuis une dizaine d’années, la hausse sans précédents des immigrants du tiers monde qui essaiment partout en Bretagne et non plus, comme il y a quelques années, exclusivement dans les villes grandes ou moyennes. Le peuple breton et ses semblables d’Europe sont déjà dans une phase de remplacement bien entamée, La France faisant d’ailleurs figure de tête de pont dans ce domaine.
    « Et en 2030 la France sera en ruines » Quid de la Bretagne ?
    Sans nier l’aspect idéologique de la substitution de population, j’adhère entièrement à l’analyse d’Elie Golam, le « jouir sans entrave » des esprits décadents de 68 et la permissivité dé-responsabilisante à la fois meurtrière (avortements) et suicidaire (hédonisme) ont incontestablement participé à la faillite démographique que nous connaissons actuellement. Le plus effrayant dans tout cela c’est la résignation voir l’acceptation joyeuse des immigrants par les populations natives. Cette « ouverture » est le fruit d’un long travail de propagande dans les médias mais aussi par voix d’affichage dans les services d’aide sociale, de santé publique et autres dispensateurs d’allocations en tout genre. Le conformisme politique consensuel sur ce sujet tabou est dangereux pour le devenir des peuples d’Europe. Au parti du peuple breton de réveiller les consciences assoupies quitte à risquer l’excommunication qui est en général le lot des résistants et des insoumis

    .

  • Brenn

    Trugarez Breutaer, ur gwall ganerez !

    En somme des enfants heureux plutôt que des enfants nombreux (même si ce n’est pas forcément incompatible).
    Et un certain bonheur d’exister qui sait se perpétuer, c’est tout simplement cela  »une civilisation ».
    Il y en a de très différentes ; l’une d’elle a fait un beau record de duré … la civilisation celtique.
    Et elle pourrait pourtant bientôt s’éteindre … tout au moins en Bretagne.

  • Breutaer

    « il faut faire des enfants (c’est plus agréable que la guerre) … »

    Excellente idée: faisons la course à la procréation avec les immigrés.
    D’autres conseils simples, dans le même esprit de volontarisme :

    • à ceux qui se plaignent de la situation du breton:
    – commencez par apprendre le breton et par le parler.

    • aux élèves qui ont du mal à suivre en classe:
    – travaillez plus !

    • à ceux qui sont tout en bas de la société:
    – Tirez plus fort sur la sangle de vos godillots.

    • aux indépendantistes:
    – Laissez tomber la politique, vivez en Bretons, et faites comme si l’état français n’était pas là.


    Plus sérieusement, je viens de trouver sur le net un texte sur le sujet:

    « Les limites du volontarisme politique » :
    « Les limites du volontarisme en morale ont été pointées depuis longtemps. Faire dépendre l’attitude morale d’un pur rapport entre soi et soi-même, de la fermeté des résolutions que l’on peut prendre en se prenant soi-même à témoin, ne conduit qu’à l’impasse. […] Plutôt que de compter sur la pureté de sa volonté pour éviter les fautes, il vaut mieux se mettre d’abord en condition pour ne pas les commettre. En ce sens, Rousseau avait parfaitement compris le problème en affirmant :  » J’en ai tiré cette grande maxime de morale, la seule peut-être d’usage dans la pratique, d’éviter les situations qui mettent nos devoirs en opposition avec nos intérêts « .
    Nous pouvons mesurer ici toute la distance qui peut séparer la stérilité d’un volontarisme purement moral de l’efficacité d’une approche éthique des problèmes de la conduite humaine. Le traitement éthique pose la question des conditions dont toute volonté est tributaire. Or ce qui fait défaut au volontarisme politique est aussi une approche éthique des situations humaines. »

    Je pense que ça rejoint ce que dit Brenn (« L’inversion et la confusion sont telles que l’on voudrait obliger des gens qui n’ont plus de raison objective de se reproduire à le faire »). C’est à dire que le comportement des gens ne peut pas être indépendant de leur environnement et de leurs conditions de vie. La solution passe donc par l’action politique, plutôt que par l’appel au volontarisme. Autrement dit, ce serait plus malin de demander qu’on arrête de faire venir des immigrés, plutôt que de conseiller aux gens de faire plus d’enfants.

  • Westerner

    C’est possible d’avoir beaucoup d’enfants. Je connais des familles catholiques qui en ont 8 et même plus . Mais c’est bien évidemment une autre vie que celle que propose la société de consommation. Les Européens sont-ils prêts à renoncer à leur « acquis » matérialistes? A bouffer des nouilles matin et soir?
    Il faut des sacrées c… pour vivre en dehors du monde au milieu du monde.

  • Brenn

    Et c’est d’autant plus vicieux que les  »nouveaux venus » ont souvent confusément (ou même clairement !) conscience de la situation, et que cela ne les gène en rien ; bien au contraire …

  • Brenn

    « il faut faire des enfants (c’est plus agréable que la guerre) … »

    Faire des enfants pour faire des enfants sans rien derrière est un non sens issus des modes  »productivistes ».
    Les animaux eux ne trichent pas avec la nature, quand une espèce n’est plus à l’aise parce que son biotope ne convient plus à son bien être elle régresse, se reproduit de moins en moins, devient stérile puis disparaît …
    Il en est un peu de même avec les peuples et les civilisations qui les portent.
    Tant qu’un peuple est  »heureux » il a une tendance naturelle à se perpétuer (et l’espoir est au bonheur ce que le crédit est à la finance …).
    Les peuple qui ont perdu tout espoir s’éteignent par dénatalité et non du fait des guerres ; par exemple les aborigènes de Tasmanie, certaines tribus d’amérindiens …
    L’inversion et la confusion sont tel que l’on voudrait obliger des gens qui non plus de raison objective de se reproduire à le faire, en même temps qu’on leur présente des gens qui pensent (et à mon avis ils se trompent sur le long terme) qu’ils trouveront l’eldorado en Europe comme des gens sans espoir …
    C’est tout le contraire si l’on en juge par leurs natalités comparées …

  • Elie Golan

    chaque problème est lié aux autres… donc vouloir répondre au cas par cas en qq lignes… La Bretagne perd des « bretons » ou des « habitants » ? Pour maintenir un peuple en vie, il faut faire des enfants (c’est plus agréable que la guerre) donc  » tirez un coup au lieu de boire un coup!  » c’est mieux pour la santé, pour le peuple breton (et les autres « blancs »!) Occupez le terrain! car il n’y a pas de secret, ce sont les hommes qui donnent un nom à la terre. Les Turcs ont donné leur nom à ce qui fut l’Anatolie des Galates, et des grecs…

  • Westerner

    Le peuple n’a pas d’idéal il n’a que des besoins. Et en période de crise, son seul besoin est de trouver de quoi remplir son assiette. Ouest-France pourrait également dire que la Bretagne se vide de ses actifs qui partent travailler en région parisienne ou ailleurs. Des « nouveaux actifs » quelle blague!

  • Arzhur

    Vous êtes en France, les peuples n’existe pas… Et puis il faut se méfier de ces études, il y a deux ans on expliquait que Brest verrait sa population augmenter dans les 20 ans comme Kemper.

    Résultat Kemper a perdu 4000 habitants et Brest en perd davantage.

    Et en 2030 la France sera en ruines.

  • gwezenn

    Le véritable problème avec ce genre d’annonce pathétique c’est que les auteurs – relais du système – ne sont vraiment pas sur la même longueur d’onde que nous et même du peuple en règle générale, nous avons conscience du problème mais le peuple lui continue à se laisser berner par le système dans la mesure où ce même système fait en sorte de satisfaire ses envies de consommations et de loisirs, longtemps les peuples ont vénérés leurs ancêtres, la terre sur laquelle ils vivaient et avaient une pensée pour les générations futures, aujourd’hui les « vieux » croupissent dans des hospices à 2000 euros le mois, les terres et les cours d’eau sont pollués à outance et les générations futures la majorité s’en tape ! à la vitesse où vont les choses seule une onde de choc pourra inverser la vapeur.