La liberté de la presse n’existe pas en France

désinformationLe triste sort réservé au journaliste américain James Foley nous amène à nous questionner sur le fonctionnement de la presse en hexagone, état adorateur de la religion des droits de l’homme.

Cette « une » datant de 2012 du quotidien « Libération » est tout à fait explicite du manque de discernement des journalistes français, voire de complicité de propagande officielle.

En effet, alors que les dirigeants français, à la demande des américains, ont pris fait et cause pour les « rebelles » syriens, Bachar Al-Assad est systématiquement vilipendé dans la presse hexagonale.

Je m’étais interrogé à l’époque du bienfondé de cette « information ». Quel intérêt avait le président syrien d’enlever des journalistes occidentaux, lui qui n’avait de cesse de parler d’attaques par des forces extérieures? Pourquoi les médias français n’ont jamais fait allusion au reportage de la chaine allemande ZDF de juillet 2012, reportage qui démontrait que les « rebelles » étaient des Wahhabites? Pourquoi, toujours en juillet 2012, les médias français ont à peine souligner la mort du fils d’un chef de guerre Tchétchène  dans les rangs de ces fameux rebelles? pourquoi ces médias libres ne nous ont pas parlé du fait que l’opposition officielle syrienne soutienne Al-Assad dans ce conflit?

La France nous parle régulièrement de la liberté de la presse. Pourtant quand on regarde le classement réalisé par différentes ONG, le pays des droits de l’homme ne figure pas en bonne position ( sur la période 2010-2014, la grande arrogante se promène entre la 39ème et la 44ème place).

La réponse est fort simple: on ne mord pas la main qui nous nourrit.

En effet, pour garantir la « liberté de la presse », l’État français reverse plus de 500 millions d’euros d’argent public (nos impôts) à divers médias. Ainsi, Ouest-France touche près de 12 millions d’euros pour nous désinformer chaque jour, pour nous déverser son venin républicain anti-breton, pour refuser de donner la parole à Adsav! PPB notamment.

Un exemple? En 2012, l’entreprise « Les Salaisons du Jet » s’apprête à fermer ses portes à Rosporden. Invité par les représentants du personnel, je participe à la manifestation qui se tient dans les rues de la ville. En fin de cortège, je vais voir le « journaliste » de Ouest-France qui couvre la manifestation. Celui-ci me déclare sans rire, devant des salariés médusés: « Vous êtes d’Adsav? Ah non, je ne vais pas noter ce que vous avez à dire. On ne veut pas retranscrire vos propos« .

Il y a quelques années, le directeur de l’Agence Bretagne Presse me confia recevoir des pressions de la part des « grands médias » locaux (Ouest-France? Le Télégramme? France Bleu?) pour ne plus diffuser nos communiqués. Ajouté un nouveau rédacteur en chef hostile à nos idées, et nous avons disparu de l’ABP. Ce qui n’a pas empêché cette même agence indépendante de nous solliciter pendant 3 ans pour obtenir une aide financière de notre part…

En reversant des subventions aussi importantes, on ne peut que qualifier de « torpille contre la démocratie » l’action de la république française.

Non, définitivement non, cette France donneuse de leçon n’est pas une démocratie. Nous somme bien placé, nous Bretons, pour le savoir!

 

subvention presse

Autre exemple de désinformation, BFMTV à Nantes est surprise entrain d’influencer les réponses de son interlocuteur:

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  • Breutaer

    « Bachar Al-Assad est systématiquement vilipendé dans la presse hexagonale ». / « cette France donneuse de leçon n’est pas une démocratie. »

    Moi, je me pose les questions suivantes: Quel intérêt ont les Français à vilipender Vladimir Poutine, à vouloir la guerre contre la Syrie et l’Iran, et à déménager la population africaine vers la France ?

    Les Français n’ont aucun intérêt à tout ça. Il s’agit là des positions du Crif et de la Licra, qui sont systématiquement reprises par le gouvernement français, contre l’intérêt de la population.

    Les Américains ont le même problème. Par exemple, quand le 1er ministre israélien Netanyahu est allé faire un discours à Washington en 2011 devant le Congrès américain (=réunion des Sénateurs et des députés), il a eu droit à 29 « standing ovations ». Une « standing ovation », c’est quand l’assemblée se lève en bloc pour applaudir la personne qui parle. Ça montre que les politiciens se contentent d’obéir à ceux qui financent leurs campagnes électorales. Ceux qui refusaient de se lever pour applaudir perdaient simplement leur soutien financier. Autrement dit, ils ne défendent pas l’intérêt du peuple. De même, les Américains n’avaient aucun intérêt à ce que l’armée US envahisse l’Irak en 2003. Mais George Bush a suivi ses conseillers « néoconservateurs », dont un certain nombre avaient la double nationalité israélienne et américaine. Leur priorité était Israël. Il y a un livre sur le sujet: « Le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine ».

    En France, pas mal de gens refusent de croire que le Crif et la Licra ont une influence déterminante sur la politique d’immigration massive du gouvernement. Ils persistent à croire que le problème est dû à l’idéologie gauchiste. Mais comment expliquer que les journaux et les politiciens français en veulent à Bachar Al-Assad et Vladimir Poutine ? Le fait que ça correspond à la façon de voir de Tel Aviv serait juste une coïncidence ?

    C’est évident qu’on n’a pas une presse libre. Par exemple, dans le Télégramme d’aujourd’hui, à propos des émeutes de Noirs dans la petite ville américaine de Ferguson, un journaliste nous parle de « l’émotion suscitée par le meurtre du jeune Michael Brown par un policier ». Il range ça dans la catégorie des « faits divers mêlant violence et racisme anti-noir ». Mais en fait, les sites américains anti-immigration révèlent que le policier qui a tiré sur Michael Brown a eu une fracture sous l’oeil, ce qui montre qu’il avait reçu un coup dans la figure. Ouest-France et le Télégramme participent à fond au programme de démolition de la société européenne. Mais ce n’est pas un problème de gauchisme, et ce n’est pas vraiment un problème français non plus.

  • schwank

    Avec notre pognon nous finançons ces modèles de désinformation, tant quotidiens qu’hebdos. UN SEUL Quotidien n’a JAMAIS un picaillon de l’état ripoublicain, PRESENT…CQFD