Drogues, dealers… Er maez !!!!

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Même si la population bretonne reste encore plus touchée par la consommation d’alcool et par l’alcoolisme que la moyenne de la population française, l’éthylisme chronique recule en Bretagne au cours des années 1990 et la mortalité liée à la consommation abusive et régulière d’alcool diminue fortement. En revanche, un autre comportement s’installe : la recherche occasionnelle de l’ivresse. En plus de cela s’y ajoute la consommation régulière de drogues.

Le cannabis est très répandu en Bretagne, son expérimentation y est très fréquente et son usage parmis les plus élevés de France. L’usage régulier de cannabis (au moins 10 fois par mois ) est même le plus élevé d’Europe. En revanche son usage quotidien n’est pas plus répandu qu’ailleurs…

Globalement la consommation d’opiacés est moins élevés en Bretagne qu’ailleurs, en revanche la part des jeunes de moins de 25 ans parmi les toxicomanes est plus élevée que dans le reste de l’Hexagone. En outre le territoire Breton n’est pas homogène et le Finistère se distingue par un niveau de toxicomanie plus élevé qu’ailleurs…

La Bretagne est la cinquième région de France pour l’expérimentation de l’ecstasy à 17 ans. La Bretagne serait aussi la première région de France pour l’expérimentation de produits inhalants (colles et solvants qui « éclatent la tête ») par les jeunes. Elle serait également la première région de France pour l’expérimentation des champignons hallucinogènes. Enfin elle est classée première région de France pour l’expérimentation du LSD…

L’absorption de médicaments psychotropes par les adolescents bretons se situe dans la moyenne nationale. En revanche, en ce qui concerne l’ensemble de la population, la consommation de psychotropes se situe au-dessus.
La Bretagne est également la région ou le tabagisme quotidien des jeunes de 17 ans est le plus élevé de France.

Aux conduites addictives et aux décès consécutifs à des comportements indirectement autodestructeurs, il convient d’ajouter les morts volontaires très fréquentes en Bretagne, dans les années 90, la surmortalité par suicide en Bretagne dépasse de 60% la moyenne Française.

Ces sources, tirées de Toute l’Histoire de Bretagne édité par Skol Vreiz, nous donne un constat effarant de la situation sur la consommation de drogues en Bretagne.

Effarant par le fait que la France ne met rien en oeuvre pour éradiquer ce fléau, bien au contraire elle préfère ouvrir des salles de shoot en fournissant seringues et matériels au frais du contribuable pour permettre aux toxicomanes de se droguer en toute légalité !
Elle ne fait rien non plus pour endiguer les trafics  , qui, sans vouloir être complotiste, sert bien ses intérêts. Il suffit de se rappeler les propos tenus par Charles Pasqua devant Anne Sinclair à l’époque, où ce dernier explique que même si la France connait le principal exportateur de cannabis en France, le Maroc, celui ci est aussi son principal acheteur d’armes…
Etait-ce une façon d’avouer que pour des raisons économiques la France fermait les yeux sur les exportation du cannabis Marocain en France ? Nous pouvons nous poser la question…
20 ans après la France n’a fait aucun effort dans ce domaine et ce ne sont pas les enfants des beaux quartiers de Neuilly qui sont touchés par ce problème, mais encore une fois les nôtres, et en Bretagne plus qu’ailleurs.

Il convient donc ici de se poser les bonnes questions et dans notre cas nous allons nous pencher sur les trafics de drogues incessants qui ont lieu dans le quartier de Kercado à Vannes. En effet récemment un commerçant de Kercado n’en pouvant plus de ces trafics se déroulant directement à la vue de tout le monde devant son magasin avait décidé de jouer la carte de la provocation en affichant sur son magasin « vente de drogue à prix discount dès 11h »  Malheureusement cette initiative provocatrice qui tentait par sa façon ironique de faire réagir les pouvoirs publics n’en a rien fait, mais ce sont les dealers du coin qui eux ont réagi en lui brûlant son magasin.

De plus quand on sait qu’un ancien activiste d’Al-Qaïda David Drugeon est originaire de ces quartiers Vannetais, nous sommes là encore en droit de nous poser des questions… Le trafic de drogue permettrait il aux islamistes radicaux de se subventionner ?
Une chose est certaine c’est que l’état Français laisse faire, pour qui pour quoi ? Mais n’est également pas capable de défendre les citoyens qui dénoncent ces problèmes… Est ce une volonté de l’état Français de permettre le trafic de drogue en Bretagne pour rendre notre jeunesse décadente et lui enlever ainsi tout envie de contestation ?

Les faits peuvent être aisément comparés à cette enquête d’un journaliste américain, qui n’a jamais aboutie puisque apparemment ce dernier se serait suicidé de deux balles dans la tête (la bonne blague), et qui tentait de mettre en évidence que l’importation du crack dans les quartiers noirs du sud des état-unis se serait fait de connivence avec le gouvernement, qui de cette manière finançait la guérilla armée du Nicaragua dans les années 80 pour ne pas lâcher le continent sud américain aux communistes durant la guerre froide.

Nous pouvons donc nous demander si ce n’est pas là une volonté de l’état Français de droguer notre jeunesse afin d’en recueillir des bénéfices juteux et, ou, en retirer un quelconque intérêt au niveau géopolitique ?
Savoir que la Bretagne est la région en France où le taux de natifs est le plus élevé d’Europe, mais aussi savoir que c’est également en Bretagne que le sentiment d’appartenance à une identité est également le plus élevé nous font facilement comprendre que comme aux états-unis c’est sans nul doute que la France laisse fructifier ce trafic chez nous dans le but d’écraser tout sentiment de contestation chez un peuple qui même conquis n’a jamais été soumis.

C’est pour ces raisons que Adsav, le Parti du Peuple Breton, entend bien dénoncer ces problèmes récurrents  et appel tous les Bretons et Bretonnes concernés par ce problème, à se joindre à la manifestation organisé le samedi 25 avril 2015 dès 14 heures sur le port de Vannes.

Plus que jamais sur de tels thèmes nous devons prouver à Paris que nous savons nous unir pour l’avenir de nos enfants et que nous ne voulons plus que des quartiers restent des zones de non droits où la drogue prolifère dans le but de subventionner le terrorisme mais aussi la prostitution et tous les autres trafics qui en découlent au détriment de notre jeunesse !

Bevet Breizh, Adsav a drec’ho !

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