Brest orange mécanique !!!

une des bandes de voyoux qui sévit à Bellevue, à Brest. Pas besoin de commentaires supplémentaires...

Depuis de nombreux mois, les agressions se multiplient à Brest sans que les pouvoirs publics coloniaux ne se décident à agir. Ce week-end n’a pas échappé à la tendance, apportant son lot de faits-divers. Après une nouvelle agression vendredi soir rue de Siam, le parquet a déconseillé aux brestois d’emprunter les rues contrôlées par les délinquants la nuit. Symbole d’une  justice française à deux vitesses et d’une ville dont la situation se dégrade chaque jour.

 

La rue Jean Jaurès, vitrine du malaise.

 

Grande rue commerçante en perte de vitesse, cette artère est le symbole du déclassement de la ville.

S’il vous arrive de vous promener dans la partie « haute » de la rue Jean Jaurès, vous vous poserez rapidement la question suivante : « Suis-je toujours en Bretagne ? »

La réponse n’est pas évidente.  En effet, cette zone se résume à des magasins murés ou à vendre, des immeubles délabrés et quelques commerces communautaires. Depuis quelques temps, un remplacement rapide de population s’y produit.

 

Un autre fait inquiétant est la prolifération des agressions et des rixes dans cette partie de la ville. Lieu de sortie pour les étudiants, des bandes d’extra-européens mais aussi d’Europe de l’Est bénéficient d’une totale impunité et agressent gratuitement les passants tard dans la nuit. Rares sont les jeunes brestois qui ne connaissent pas un ami victime de la « fatalité » chère au maire socialiste, François Cuillandre.

 

Outre la délinquance violente, la ville est victime d’individus anarchistes, paumés, dont le passe-temps favori est de taguer les façades des commerces et des particuliers. Beaucoup de murs sont recouverts de leurs graffitis. Squattant les cages d’escaliers, ils importunent la population et luttent contre le capitalisme en étant ivres de jour comme de nuit. Vaste programme.

 

Place de la Liberté, un supermarché de la drogue.

 

Au coeur de la ville, la place de la Liberté est livrée aux bandes, punks à chiens et autres marginaux. Riverains et passants ont le privilège d’en subir les conséquences. Cela fait le bonheur des trafiquants de drogue qui ne prennent même plus la peine de se cacher pour faire leur commerce. Les transactions se font presque sous les fenêtres de la mairie mais aussi un peu plus bas, rue de Siam. Ces racailles ne sont jamais inquiétées par la police française sauf aux veilles des élections où elles disparaissent pour quelques jours.

 

Le tramway pris pour cible.

 

Refusé par référendum et fierté de la municipalité socialiste, le tramway brestois n’en finit pas de faire couler de l’encre. En service depuis l’été 2012 et d’un coût total de 300 millions d’euros, sa fréquentation journalière avoisine à peine les 30000 voyageurs alors qu’il était initialement prévu pour en transporter 45000. Néanmoins, le tramway a au moins trouvé son public dans le quartier « sensible » de Pontanézen. Ainsi en juillet 2014, un tramway a été attaqué au cocktail Molotov par une « bande de jeunes ». Il est régulièrement victime de jets de pierres, de dégradations et malheureusement, nombreux sont les agents et passagers qui ont subi des agressions. En 2014, 57 agressions furent commises contre les agents et 343 signalements ont eu lieu pour constater des actes de vandalisme ou des incivilités. Ces chiffres sont en constante augmentation depuis la mise en service.

 

Une ville qui se vide.

 

La morosité ambiante pousse des brestois à quitter la ville pour s’installer aux alentours, provoquant une pression immobilière importante sur les terres agricoles rurales. Cela concerne surtout les couples avec enfant qui cherchent une meilleure qualité de vie. A Brest, 7% des logements sont inoccupés alors que la moyenne nationale est de 3%.  Depuis l’an 2000, la cité a perdu 10000 habitants.

 

Rassurez-vous, les socialistes vont bien.

 

Après sa réélection en mars 2014, le maire socialiste a résumé la situation avec une formule sans ambiguïté : « Oui au téléphérique, Non à la police municipale ». Dirigeant une métropole fantôme qui perd des habitants, le maire a une nouvelle idée fumeuse : construire un téléphérique. Cette gabegie financière reliera les deux rives de la Penfeld pour une utilité quasi-nulle, passé le temps de la nouveauté.

 

Luttant pour l’émancipation du peuple breton, Adsav ! n’est pas inconditionnel de la police française. Pourtant, il est temps que M. Cuillandre se rende compte que la délinquance n’est pas provoquée par la « fatalité ». Les brestois ont besoin que la police assure le retour de la sécurité sinon ils s’organiseront eux-mêmes pour maintenir l’ordre !

 

Bevet Breizh !

 

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