BREST : DU BOUT DU MONDE AU TIERS MONDE

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Il n’aura pas échappé aux bretonnes et bretons au fait de l’actualité que l’insécurité s’est prodigieusement développée ces dernières années et tout particulièrement ces dernières semaines à Brest.

Agression d’une jeune femme, violences entre bandes rivales immigrées, incendies de voiture à répétition sont devenus le quotidien de la métropole de la pointe bretonne. Inutile donc de détailler les trop nombreux faits divers sordides des rues brestoises. En revanche, il n’est pas inutile de demander des explications au maire socialiste français de la ville, François Cuillandre, sur l’état de délabrement social de sa ville. Mais face au silence de la mairie suite aux dernières exactions qui font déborder chez les brestoises et brestois la coupe déjà bien pleine de la tolérance toute républicaine, ADSAV! le Parti du Peuple Breton, se permet d’avancer quelques causes de cette tiers-mondisation avancée de la cité du Ponant :

  • Afflux d’immigrés massifs en provenance directe d’Ile de France, les quotas de logements sociaux de cette dernière étant dépassés depuis longtemps

 

  • Laxisme sécuritaire d’une mairie socialiste vivant sur ses acquis électoraux, Brest étant historiquement une tâche rouge athée et francisée dans un pays du Léon conservateur et catholique

 

  • Subventions abondantes en direction des quartiers brestois dits « défavorisés », en vérité véritables enclaves extra -européennes crées de toutes pièces par un état français idéologiquement et matériellement à l’agonie et promotion des sous-cultures liées au rap et à la violence

 

  • Mise à la marge de l’identité et de la culture bretonne, faisant de Brest un désert identitaire pour les bretons de moins en moins nombreux qui y vivent

 

  • Déclassement social d’une ville et d’une région qui regardent  éternellement  vers Paris alors qu’il n’y a rien à en attendre et que le destin économique du peuple breton est entre ses mains et non pas dans celles des élus de la ville, du département et de la région Bretagne tous inféodés aux grands partis français

En définitive, l’Histoire se répète pour Brest, qui après avoir été une simple base militaire avancée de la France en Bretagne et un foyer de débretonnisation et de franchouillardise  où grouillaient prostituées et marins ivres dans ses rues à l’architecture soviétique, est aujourd’hui toujours sous les griffes de cette France qui n’en finit plus de s’accrocher aux chevilles de la Bretagne en nous envoyant son trop-plein migratoire, puisque la benne à ordures parisienne déborde de plus en plus.

Mais Monsieur Cuillandre et avec lui toute la bande médiatico-politique qui passe sous silence la ghettoïsation accélérée de la ville devra se faire une raison : Adsav rappellera inlassablement tant aux élus qu’à la population qu’ici, ce n’est ni la France, ni l’Afrique.

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