Le grand remplacement vu par un sympathisant sud-Loire.

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Le grand remplacement, voilà une question chère aux nationalistes français. Mais ces derniers n’ont-ils pas vu, ou pas voulu voir, que ce phénomène était présent en Bretagne bien avant qu’il n’atteigne leurs métropoles ?

Il n’échappe à personne que la Bretagne est sous-industrialisée, manque cruellement de travail, cela conduisant depuis plus d’un siècle une grande partie de ses cerveaux et de ses forces vives à l’exil. Même si certains diront que cela s’estompe, jamais la nation celte ne rattrapera tout ce qu’elle a perdu en termes d’élite intellectuelle et de capital manuel.

La très importante communauté bretonne de Paris et du reste du monde le prouve, un petit pays comme le nôtre possède un nombre anormalement important d’exilés à travers le globe.

Cette population de cadres mais aussi d’employés et d’ouvriers a belle et bien été remplacée en Bretagne, et ce avec l’aide toujours bienveillante de la nomenklatura francilienne.

En effet, il n’échappe à personne que les anciens quartiers ouvriers de Bretagne sont désormais peuplés, et ce à une écrasante majorité, d’extra-européens, ceci étant malheureusement le cas dans toutes les métropoles hexagonales. Non, la spécificité bretonne est ailleurs, et se traduit surtout dans le Pays nantais.

Certes les nombreux extra-européens arrivant sur nos terres ne s’assimilent pas et imposent leur culture, mais qui a exterminé la nôtre ?

Le Bro Naoned est, depuis la fin de la guerre, prisonnier d’une région fantôme, et tenu à l’écart de sa mère patrie. Depuis ce kidnapping jacobin, l’oligarchie parisienne s’efforce de dénaturer ce coin de terre bretonne, pour l’éloigner toujours plus de ses racines. Le remplacement de sa population fait partie de l’arsenal déployé à cet effet. Loin de toutes considérations ethniques (quoique…), la population bretonne doit aujourd’hui cohabiter avec un grand nombre d’individus ayant fuit la poubelle d’Ile-De-France, ce phénomène étant présent depuis quelques décennies, et s’étant accentué ces dernières années. Ces personnes n’ont évidemment aucune connaissance du patrimoine culturel et historique du pays nantais, il va s’en dire qu’ils ne s’y intéresseront jamais. Ce qu’il y a de grave dans cette immigration, est que ces exilés occupent la plupart du temps des emplois importants, et participent au développement de la capitale bretonne.

Le plus symptomatique de cette métamorphose se situe à tous points de vue au sud Loire, plus précisément dans les villes de Gwerzhav (Vertou), Reudied (Rezé) et Sant-Sebastian-An-Enk (St-Sebastien-Sur-Loire). On observe aisément dans ces trois communes du Pays nantais, le caractère très breton de leurs bourgs historiques avec des habitations typiques. En revanche, dans les lotissements âgés d’au moins une trentaine d’années, ces habitations se transforment en maison au crépis orangé et aux toitures tuilées, cela rappelant plus un faubourg méridional et n’étant pas vraiment typiquement breton…

La raison à cela est facile à comprendre. Concernant Gwerzhav, une obligation pure et simple de toits faits de tuiles, ce à quoi la très importante nouvelle population parisienne ne s’oppose évidemment pas. Ces individus ne s’opposeront pas non plus au non-enseignement de la langue bretonne au sud de la Loire, à l’apprentissage d’une histoire erronée dans toutes les écoles du pays nantais, et même de toute la Bretagne. Ils ne réclameront pas non plus davantage d’expositions bretonnes, mais des présentations des cultures du bout du monde. Ils n’iront pas écouter nos bagadoù durant la fête de la musique, mais seront très attentifs à la bouillie multiculturelle  des rappeurs étrangers. Tout cela ayant pour but commun la destruction culturelle de notre territoire.

Il est ainsi du devoir de tout breton de combattre ce déracinement que subit notre si beau sud Loire, et à plus grande échelle notre vignoble breton ainsi que notre Pays nantais. Les buts de l’état jacobin sont très clairs : l’anéantissement de la nation bretonne ainsi que la disparition de toutes demandes de réunification.

Le Breton vrai, le Breton fier et insoumis ne devra jamais oublier, de Brest à Fougères, de Saint-Malo à Clisson, Breizh Eo Ma Bro !

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  • Chantal Govys

    Bien dit, très bien dit !

  • Mordiern Drezen

    Article très pertinent, mad eo!