Discriminations et inégalités au programme scolaire, du lavage de cerveau pur et dur.

Adsav geographie clarté baud

 

Choqué, c’est le mot qui me vient à l’esprit quand je découvre les nouveaux cours de « géographie » enseignés à nos enfants dans les collèges privés, alors qu’en est-il dans les publics ?
Pourtant il y’a peu l’affaire avait déjà fait grand bruit dans d’autres académies où ces cours avaient au final été retirés (voir ici et ).
En Bretagne, l’un des derniers bastions socialistes dans l’hexagone, rien n’y fait, on n’impose encore ce lavage de cerveau à nos enfants.
Education civique aurait été plus juste, mais non, c’est bien dans le programme de géographie qu’est intégré l’enseignement des discriminations et des inégalités.
La cause est noble, mais présentée comme elle l’est ici à la sauce bobo-gaucho « pas d’amalgames » ça en devient de la lobotomie pour imposer une fois de plus l’idéologie de la libre pensée gauchisante.
On ne peut par cet exemple que rester stupéfait devant les méthodes employées par le système en place pour faire des générations futures une masse docile dont le mot « protester » aura disparu du vocabulaire.
Pire encore, comment vont être décryptées les réponses des enfants ? Qui se donne le droit ici d’imposer la bonne réponse, sous-entendu la façon de procéder dans le choix ? Par ce procédé la chienlit qui nous gouverne, sous couvert de l’éducation nationale, tend donc à imposer aux nouvelles générations une vie où les choix ne seront plus instinctifs mais dirigés par formatage idéologique dont auront été victimes nos enfants.
Mais ces cours permettront aussi, c’est une évidence, de repérer les éléments « indésirables » (qui ne pensent pas comme le système le souhaite) chez les enfants, mais aussi chez les parents.
La pensée unique, nous y voilà donc…
Depuis ces dernières années, et pour se le prouver il suffit de se pencher sur des manuels scolaires d’aujourd’hui et d’il y’a 20 ans, on constate que ce phénomène, l’imposition de la libre pensée gauchiste, s’est largement amplifié pour s’accélérer encore ces dernières années. Tout comme ces panneaux et spots publicitaires qui aujourd’hui ne peuvent s’empêcher d’afficher des extra-européens dans leurs campagnes, l’éducation nationale tente de faire de nos enfants des « citoyens du monde » pour qui la notion de frontières aura disparu dans un avenir proche. Et si cela s’accélère, la cause n’en serait-elle pas que le pouvoir a enfin pris conscience que son plan pour imposer sa vision au monde ne fonctionne pas ? Que des gens ici en Europe et ailleurs sur la planète sont fiers d’être ce qu’ils sont, et d’appartenir à leur ethnie.
Oui je suis fier d’être blanc et Breton et j’espère qu’à l’autre bout de la planète quelqu’un est fier d’être noir et Issas et que tout comme moi, lui aussi refuse que sa culture disparaisse au nom du multiculturalisme à la sauce Mac Do. & Coca et que l’on impose à ses enfants la culture de l’argent et des vices.
C’est donc dans le but de diffuser cette idéologie que ce genre de cours est imposé. On sait que la majorité des parents ne regardent plus les devoirs de leurs enfants, c’est donc sans qu’une large partie de la population ne s’en aperçoive que petit à petit l’ordre des banquiers créer enfin la population de moutons qui lui sera entièrement et fidèlement dévouée. « Je suis Charlie » en est l’exemple parfait…
Alors avec cette éducation que vont devenir les prochaines générations ?
Pour être moins tendre dans mes propos je dirai donc que le système est en train de nous créer une génération d’assistés, de « fiottes », qui en plus d’avoir le problème de savoir s’ils seront mâles ou femelles auront également  celui de ne pas pouvoir penser par eux-mêmes et dont tous les choix auront été dictés par le formatage qu’ils subissent depuis leur plus jeune âge. Pas combatifs pour un sous ils n’auront aucunes envies de se rebeller, seulement celle de satisfaire le système de consommation pour lequel ils ont été créés.

Il faut vivre avec son temps me dit-on souvent, et bien ce temps-là, cette époque-là ne me plait pas et en tant que Breton la devise de mon pays prend ici tout son sens, car imposer cette idéologie à nos enfants c’est les souiller, et il n’y a pas d’autre terme.

Kentoc’h mervel eget bezañ saotret !!!

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