NON A UNE BRETAGNE DÉFIGURÉE !

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Par quelle aberration mentale,  de pauvres égarés  en  viennent à  soutenir  l’installation  sur   notre sol, de clandestins illégaux  baptisés  « migrants » ou « réfugiés »,  que tout sépare des autochtones sur le plan culturel, ethnique et psychique,  au moment où  nos compatriotes  sont  en proie à des difficultés économiques et sociales sans précédent ? Alors que nous subissons déjà  dans  certains quartiers  de Brest, Vannes, Rennes ou Nantes,  les « spectacles sons et lumières », agressions et  trafics   des petits « chouchous de la république », qui s’étendront demain à toutes nos communes !

Peu importe qu’ils soient les jouets inconscients d’une propagande d’Etat  ou des acteurs lucides d’une volonté subversive  planifiée en haut lieu :

Ils agissent en fils indignes, en prenant le contre-pied de leurs ancêtres  qui  combattirent et repoussèrent  sans relâche pendant près de mille ans, les  attaques  du voisin français, pour s’emparer  de notre péninsule et de ses richesses. Faut-il qu’ils aient perdu foi en eux-mêmes, aux vertus de leur  peuple, pour chercher  auprès  d’autres peuples fort éloignés de nous, un sens à donner à leur vie ? Leurs pères qui, au nombre de 240 000  ont laissé la vie sur les champs de bataille  en 1914-1918 refuseraient de  se reconnaitre dans ces misérables qui, par lâcheté ou par  délire idéologique, ouvrent les portes de nos cités, pour bâtir une société multiculturelle et donc multiconflictuelle. Avec en point final, un remplacement de population et une islamisation irréversibles.

De par leur vision apatride  du monde, ils œuvrent  à la désintégration de la société bretonne qui, comme toutes les communautés naturelles, est fondée  sur le principe du lignage, gage de sa stabilité et de son développement. De fait, ils compromettent  un environnement encore  sain et  de qualité pour leur descendance, en portant atteinte à l’essence même de la Bretagne, dont l’identité  repose sur un héritage historique, ethnique et culturel spécifiques. La Bretagne ?  C’est une terre vivifiée par le travail, la sueur et les sacrifices continuels  des générations successives, non un terrain de camping, ni un  caravansérail.  Dès lors, est-ce devenu un crime  de  vouloir retrouver sur le visage de nos descendants  la clarté des traits et les expressions familières   des générations  d’autrefois ?

Dans cette course à l’abime, ils brandissent des concepts utopistes et trompeurs pour  un  monde uniforme sous gouvernance mondiale, c’est-à-dire totalitaire. Leurs mots d’ordre « Pour une Bretagne  ouverte et solidaire » ? Nous avons un avant-gout   de cette  France « ouverte et solidaire » avec ses millions d’immigrés, avec ses terroristes venus parmi les « réfugiés » ou  ceux issus de l’immigration partis se battre en Syrie et en Irak, avec les  camps de migrants  qui s’étendent …D’ici peu, on ne fera plus la différence entre la France et la Bretagne : les maux y seront de même ampleur. Leur « Vivre ensemble » ?  Mais il n’y a pas de vivre ensemble qui vaille  sans un idéal partagé et c’est oublier que les religions  sont  l’âme des civilisations. Quant  à l’homélie socialisante  de l’inénarrable  Tangi LOUARN, prononcé de bien mâle façon le samedi 23 janvier  dernier à Quimper, sur « la Bretagne  (qui) s’enrichit  de l’apport des autres », les faits  ont toujours démontré  l’inverse de ce postulat écrit pour les sots.

Quant à ceux qui prétendent agir au nom  des valeurs chrétiennes, rappelons   que la doctrine catholique traditionnelle respecte l’ordre naturel du monde  partagé en  peuples distincts  et n’a jamais fait sienne,  une quelconque approbation d’une invasion de nos cités et de nos mœurs. Que  l’on songe aux  Papes appelant aux croisades de libération  et  aux  milliers de  religieux mourant  en martyrs pour ne pas renier leur foi. Là est le bon sens, non auprès d’une  Eglise conciliaire issue de Vatican II, devenue une succursale de la boutique maçonnique, qui  déroule le tapis devant une religion menant une guerre  contre le continent européen depuis  treize siècles. Après la trahison des politiques… celle des clercs !

Enfin, ils  trahissent le combat pour la  justice sociale mené par  leurs ainés  pour  « la solidarité au-delà des frontières ». Les autres avant les nôtres ! Or, le  combat pour la justice sociale  passe précisément  par la protection de nos frontières et de nos marchés. Et le soutien pour nos plus démunis, ne peut que diminuer en raison des besoins des  nouveaux « arrivants » : hébergements, allocations, scolarisation, C.M.U … etc. Pour ces derniers, pour les banlieues et pour son train de vie,  l’Etat central  continuera donc  de détourner à son profit,  87% de nos impôts. Mais  l’autochtone  n’en fera jamais assez selon   la presse  « bretonne » archi-subventionnée qui, tel LE  TELEGRAMME dans son édition du 12 novembre 2015 déplorait   « qu’en Bretagne, moins de 15% des places d’hébergement social sont destinées aux réfugiés ». Et, si l’on est heureux  de lire  sur la page d’accueil de France-Bleu BREIZH-IZEL  du 31 janvier 2016, abordant  les filières d’immigration clandestine  que «  le Finistère avait décidé de revoir sa politique d’accueil des mineurs étrangers isolés », après avoir assumé plus que sa part  avec environ 170 mineurs, on est moins ravi d’apprendre   que   « l’enveloppe prévue de  deux millions d’euros par an est déjà dépassée ». Une    enveloppe qui aurait pu et dû   apporter  quelque réconfort   à ceux des nôtres,  qui  souffrent de la pauvreté  après une vie de labeur. C’est cela leur justice sociale ?

A vrai dire, ces militants  acharnés à réduire notre identité ethnoculturelle,  n’ont pas d’autre thématique  à défendre, en raison  d’une appartenance socio-professionnelle qui les met, pour nombre d’entre eux, à l’abri  des aléas du Marché. En fait foi, la surreprésentation  de fonctionnaires, enseignants et autres employés du secteur public dans leurs rangs. Chez eux, c’est la  haine de la Bretagne réelle, c’est-à-dire bretonne et européenne,  la haine de ses traditions religieuses, la haine de l’ordre naturel  et de la culture enracinée, et la haine de soi  qu’illustre le symbole  du poing haineusement tendu  sur leurs affiches et tracts. De Pauvres hères qui  n’ont d’existence que la forme que leur impose le gaufrier républicain !

Cependant,  Ils prêcheraient dans le désert  s’ils n’étaient stimulés  dans leurs agissements   par leur protecteur et souteneur : la République  française  dont la dernière infamie est la répartition de migrants  dans nos communes bretonnes, après les avoir laissés se répandre  illégalement sur le sol français. Peut-on s’en étonner quand on connait la nature profonde  de ce régime, qui  pratique, depuis son instauration,  la primauté de l’étranger sur les  « de souche » toujours suspects à ses yeux ?

Qu’avons-nous à attendre  d’un Etat   qui  n’a jamais reconnu ses minorités nationales, comme l’a récemment rappelé  VALLS pour lequel il n’y a pas plus de « peuple alsacien » que de « nation corse » ?  Il est tout aussi illusoire de se référer  au laïcisme jacobin  ou à la religion des droits de l’homme pour stopper la propagation  de l’islam et de son corollaire l’islamisme, car notre endoctrinement « républicain »  est à l’origine  de la destruction  de nos racines  et de nos reflexes de défense immunitaire.

Voilà pourquoi, le NATIONALISME  représente  la seule alternative, pour   redevenir « MESTR EN HOR BRO ! », face   à l’action  conjuguée des bandes rouges et de l’Etat qui interdit les manifestations (ex. St-Brieuc) ou intente des procès contre ceux qui refusent l’islamisation. Hors cette voie de salut, nous serons  ravalés au rang de dhimmis  ou (et)  transformés en simples unités de production  pour assouvir l’appétit vorace d’une hyper-classe étrangère à notre culture  et à nos mœurs. Breton, le temps presse…Il te faut choisir !

Jakez   GWILLOU

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  • Alberto Da Giussano

    [Posté depuis Milano – Italie du Nord / Padania]*

    Bravo pour cet article !
    « La Bretagne (qui) s’enrichit de l’apport des autres »
    Ici j’entends les mêmes âneries, sauf qu’il ne s’agit pas de la Bretagne mais de mon Italie du nord.
    A laquelle (et comme à ces pauvres allemandes …) ses ‘’élites’’ imposent d’être ‘’enrichie’’ de force.
    Et cela depuis les années 1960, et au nom du jacobinisme pour commencer, en favorisant un flux massif d’italiens du sud vers l’Italie du nord ; puis à partir des années 1990, sous d’autres prétextes, par des flux massifs d’extra-européens (en fait un processus téléguidé et encouragé dès l’origine par les USA, par de puissants réseaux maçonniques, par les communiste et … par le clergé Vatican II).
    Hors l’on ne peut avoir des relations saines avec tout un chacun que si l’on ne détruit pas se faisant sa propre personnalité, sa propre dignité, sa propre capacité d’exister.
    La ‘’non existence’’ n’est qu’une fuite en avant pour bobos névrosés.

    « Quant à ceux qui prétendent agir au nom des valeurs chrétiennes »
    Là aussi vous avez touché en plein dans le mille !
    Et je le comprends d’autant plus que cela atteint à son paroxysme en Italie où le Vatican et son pseudo Pape (en fait ‘’ses’’ depuis Jean XXIII) sont devenus des organismes judéo / maçonniques au service de la mondialisation et de la disparition des Nations, en s’étant notamment proclamés les promoteurs d’une immigration massive et ‘’bénie’’ par leur clergé.
    En fait ils ne sont même plus Catholiques et cela depuis longtemps (le comble pour des Papes et des évêques !), sinon ils respecteraient au moins un minimum leur religion et ses dogmes et enseignements …
    Dans sa ‘’Somme théologique’’ (I – II, Q, 105, art. 3) Saint Thomas d’Aquin enseigne que toute analyse sur l’immigration doit être guidée par deux idées-clés :

    – L’intégrité de la Nation.

    – Son bien commun.

    * Je suis italien du nord (de Lombardie) et attivista della Lega Nord et sur cela aussi nous sommes bien d’accord :

    MESTR EN HOR BRO ! / PATRONE A CASA NOSTRA !