EURO 2016 : Equipe de France ?…Non, merci !

L’Euro 2016 où chaque peuple est invité à faire corps autour de son équipe nationale, peut-il concerner des peuples privés de toute existence légale et donc de représentation sportive ?  Question  assurément sans intérêt pour les individus à faible conscience identitaire. Mais, qu’en est-il pour les Bretons affirmés ?

Tout en voulant rester charitables envers notre prochain, une première question nous vient toutefois immanquablement à l’esprit. Qu’avons-nous de commun avec cette « Equipe de  France » ? Une question qui doit aussi interpeller nos amis Corses, Basques, Alsaciens  et autres minorités nationales brimées par l’Etat central. En clair, ces joueurs représentent-ils notre peuple ? Défendent-ils  nos couleurs nationales ? Partagent-ils nos espoirs, nos doutes, notre manière d’être et de concevoir ? Pouvons-nous nous reconnaitre dans cette équipe, le temps d’un tournoi, sinon dans ses symboles, du moins dans sa composition?

Rappelons de prime abord, quelques  fondamentaux. Cette équipe hexagonale n’exprime en rien la quintessence d’un peuple à part entière. C’est le moins qu’on puisse dire. Et, de plus, pour une raison très simple : le « peuple français » n’est qu’une notion juridique, à laquelle même un extra-terrestre pourrait y prétendre sans la moindre difficulté. Au point que, de nos jours, c’est Carnaval dans les rues de nos métropoles. Il n’y a aucune moquerie. C’est la triste réalité quand on confond  Citoyenneté et Nationalité, avec en prime une immigration-invasion ni assimilable, ni intégrable.

Loin d’être l’émanation vive de notre peuple, ou d’une représentation authentique du génie européen, ces tapeurs de ballons multimillionnaires, capricieux, mal élevés, malpropres (le rasoir, ils ne connaissent pas !) ont pour unique motivation, celle de «  briller » sur le terrain pour accroitre leur valeur marchande respective. Une équipe de mercenaires qui se fout des pays, des drapeaux, des symboles… Du spectacle consenti, mais pour le fric ! Non pour la seule prouesse sportive et  encore moins pour l’honneur d’un peuple  même fictif.

Autre raison de ne pas soutenir une telle équipe : son instrumentalisation par le régime en place. De fait, le football professionnel est devenu une arme au service d’une politique multiracialiste, à visée mondialiste. A cet égard, une victoire de l’équipe de France  améliorerait quelque peu l’indice de popularité de François Hollande, dont c’est le dernier tour de piste avant sa mise au placard. Une «  petite douceur » en quelque sorte  pour un homme dont le visage ne traduit aucune once de méchanceté, et qui excelle dans un seul registre, celui du Deuil national. Mais cela est secondaire. Cette victoire serait surtout perçue comme une avancée supplémentaire du cosmopolitisme sur un sain nationalisme ni outrancier, ni agressif mais protecteur. Une étape symbolique dans le « Grand remplacement » en cours.

Enfin, une telle victoire n’apporterait en rien, loin s’en faut, une quelconque amélioration dans notre situation dramatique. Souvenons-nous de cette victoire de l’équipe tricolore au Mondial de 1998, de cette équipe  « black-blanc-beur », exemple-symbole, parait-il, de la réussite d’une « intégration républicaine »  à grande échelle. Depuis lors, nous avons eu les révoltes des banlieues en 2005, la multiplication des mosquées, les départs en Syrie et Irak,  et aujourd’hui les attentats islamistes qui se succèdent  et qui se succéderont, tant que nos pouvoirs publics refuseront de désigner clairement l’ennemi qui a déjà engagé la guerre sur notre sol.

Autre incongruité de cette Euro 2016 : la participation de la Turquie à cette compétition sportive « européenne ». Par quel tour de passe-passe, une fois encore, les dirigeants de l’Union Européenne permettent-ils de faire subir un tel affront, non seulement aux Grecs mais à l’ensemble des Européens respectueux de l’histoire de leur continent ?  Rappelons, là aussi quelques vérités premières. La Turquie n’a jamais fait partie de l’Europe, ni par son peuple, ni par sa culture, ni par sa mentalité  … Et, n’en fera jamais partie. Certains esprits chagrins de la caste enseignante ne manqueront pas de se récrier. Mais que faites-vous de la géographie ?  Nous répondrons que c’est faire grand cas du petit morceau encore sous domination turque en Europe et qui n’a pas été restitué à celle-ci.  Comme si l’occupation d’un lopin de terre octroyait ipso facto un droit quelconque pour faire partie d’un peuple et d’une civilisation !

Si nous, Nationalistes Bretons devions établir notre ordre de préférence  parmi les équipes qui concourent à l’Euro 2016, notre sympathie irait naturellement  vers les Gallois, les Irlandais et ceux des petits peuples homogènes et opiniâtres de l’Est présentant de véritables équipes nationales. En aucune manière, l’« Equipe de France » ne pourrait prétendre à un quelconque soutien, de notre part.

Pour tout dire, notre satisfaction ne sera totale que le jour où nous verrons notre blanche hermine immaculée redevenir notre symbole en lieu et place de ce gallinacé présomptueux, ce coq que l’on dit être « le seul animal à chanter les pieds dans la merde » ; une  image plus que d’actualité, à en juger par les prouesses quotidiennes de nos gouvernants.

Dans cette attente, laissons se dérouler cette atmosphère de « Pain et des Jeux » d’une société au bord de l’explosion. Ce n’est que de la poudre aux yeux, un divertissement  pendant que les périls s’intensifient, que l’islamisation progresse à grands pas et que les djihadistes se préparent à d’autres actes de terreur. Nous sommes en guerre. Les seuls à vouloir l’ignorer, sont nos gouvernants qui emploient le même vocabulaire aseptisé, la même rhétorique creuse qui eut libre cours durant la guerre d’Algérie dite « Opérations du Maintien de l’ordre ».

Dans ces conditions, peut-on attendre quoi que ce soit de nos  dirigeants actuels (ou passés), directement responsables de la situation de terrorisme et de submersion qu’ils ont eux-mêmes créée par leur incapacité notoire?

Qu’ils continuent de lamentable façon et l’heure des Nationalistes sonnera bientôt  au cadran de l’Histoire.                                                                                                                                                          

                                                                                                                     Jakez  GWILLOU

 

 

 

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