IL FAUT CHOISIR SON CAMP !

aristoteQu’est-ce qu’être nationaliste breton ? Aimer sa patrie, son pays et son peuple, cela tombe sous le sens. Mais encore ? Affirmer une identité enracinée, la défendre, l’illustrer. Actions devant se déployer dans le domaine culturel certes, mais aussi devant se fixer des buts et objectifs politiques et économiques tendant généralement vers l’émancipation de son peuple et l’indépendance. Ces actions, a priori, procèdent d’un instinct de bon sens, celui qui fait de tout peuple le dépositaire d’une mémoire, l’héritier d’une prestigieuse histoire de nation lui permettant ainsi de savoir qui il est, même provisoirement privé des libertés les plus fondamentales et embastillé dans cette prison France… Certitude précieuse à l’heure du métissage et du mélange des cultures qui dépossèdent les peuples d’eux-mêmes. Négation complète des identités et des peuples, de toutes les valeurs et références ethniques, entreprise de mise à bas des traditions et filiations au nom de nuées universelles, le colonialisme français nous parle généreusement et avec arrogance de Liberté, liberté au singulier, liberté surveillée œuvre de cette révolution sanguinaire dont sont issus tous les totalitarismes et qui fantasme devant le célèbre tableau de Delacroix représentant la mamelue mégère avinée coiffée de son bonnet phrygien !
Nos régionalistes, victimaires et pleurnichards défendent l’identité, comment faire autrement, mais une identité « ouverte », parlent de culture mais organisent des festivals métissés où la bombarde se marie à la darbouka. Ils impriment des passeports bretons (excellente initiative au demeurant) mais organisent des manifestations en faveur des sans-papiers et font flotter le gwenn ha du dans les rassemblements alter-mondialistes ! Pauvres crétins il leur faudra combien d’années afin qu’ils comprennent que l’immigration de peuples étrangers à la culture et civilisation européennes, donc bretonne, dans les proportions que nous connaissons aujourd’hui, signe à terme l’arrêt de mort des identités, des peuples et des patries charnelles. L’identité bretonne est fragile. Elle reste liée à des données intangibles que sont l’ethnie, la culture, l’histoire, les traditions et la religion. Face aux défis culturels que pose l’invasion de populations extra-européennes non maîtrisée (sans oublier le rouleau compresseur de l’Etat colonial français) seul le nationalisme peut lutter efficacement contre cette nouvelle colonisation et être le véritable et seul rempart face à ces flux migratoires. Les nouveaux « Bretons » en djellaba adulés par les universalistes et régionalistes de tous poils, préfèreront toujours le Coran aux études celtiques. Pour conclure, il y a ceux qui haïssent ce qui s’oppose au métissage universel et à la loi du nombre et ceux qui, de l’autre côté, dénoncent l’individualisme universalisant et dissolvant.

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