Assises du vivre ensemble: un programme remplaciste

Une nouvelle machine de guerre vient d’être lancée contre le Peuple breton, par le très servile quotidien « OUEST-FRANCE ». Un  journal qui combat avec acharnement, depuis 74 ans, toutes les manifestations d’essence strictement bretonne. Et en cela,  un digne  héritier d’OUEST-ECLAIR, qui fut le fer de lance de la francisation et  laïcisation de notre peuple au nom  d’un prétendu « humanisme » et d’une aussi trompeuse   « démocratie chrétienne ».   

Poursuivant la destruction des spécificités bretonnes, ce groupe de presse archi-subventionné (4 094 071 € en 2015, dernier chiffre connu), s’attaque désormais au socle ethnique du peuple breton. Par la promotion du multiculturalisme et de la substitution ethnique. Non sans déverser au passage, tout son fiel  sur les Bretons ou Hexagonaux biens nés qui refusent  le remplacement de population.

Pour ce funeste projet, la  dernière trouvaille de ce quotidien régional : l’organisation par ses soins du « VIVRE  ENSEMBLE  –  Premières Assises Nationales de la Citoyenneté »  des 19 et 20 janvier à Rennes. Un colloque dont la thématique « migratoire » ne pouvait qu’attirer notre attention. Du Grand Guignol, en effet, où l’on a entendu  se répandre, une fois encore, le discours de la bienpensance universaliste, avec son cortège de propos utopistes, de solutions trompeuses, de revendications insensées et d’invitations à l’autoflagellation. D’où la  très pénible sensation de participer  à la veillée funèbre  d’une société qui renonce à  perdurer …         

Déjà, les organisateurs ont prévu la reconduite annuelle de telles Assises, pour bien marteler chez nos Penn Kalet, ce concept  très maçonnique du « Vivre ensemble ». Une formule creuse, au demeurant, faisant croire une issue heureuse après période d’adaptation. Ce que dément la réalité historique de toutes les sociétés multiculturelles par leur chaos  endémique et leur fin tragique. Mais nos idéologues de salon n’en ont cure !   

Bien évidemment, les questions identitaires, sécuritaires et de survie de nos populations autochtones n’ont nullement été abordées.  Non « politiquement correct » pour   cette classe d’intellectuels, de politiciens, de responsables associatifs, dont la majorité vit sur les deniers publics. Et c’est cette « élite » autoproclamée qui a péroré  sur le « Vivre Ensemble »  des quartiers populaires, se gardant bien d’y résider, préférant ses bureaux, amphithéâtres, salles de rédaction et résidences sécurisées. S’en échappant peut-être, mais pour des visites éclairs sur les lieux de la   mixité sociale.    

Nous avions-là, réunis dans ce « Couvent des Jacobins »  tous les promoteurs de l’invasion migratoire : universitaires  en service commandé, gamellards de la politique, syndicalistes repus, plumitifs stipendiés, activistes d’associations anti-autochtones  sous le masque antiraciste …etc.  

Pour ne citer que quelques figures  emblématiques : le patron du MEDEF, l’archevêque islamophile et maçon de Rennes et l’aumônier musulman des prisons qui, bien que  surbooké  avait répondu présent. Ce dernier étant d’ailleurs, l’un des rares intervenants  à jouer un rôle décent  parmi  ces félons.  Auxquels se sont associés des partenaires « citoyens » : Orange, Banque postale, EDF, Harmonie Mutuelle… Une liste  fort instructive  que tout patriote breton gardera en mémoire.

Mais sachons raison garder. Ce grand show de propagande  cosmopolite   pourrisseuse  des mentalités bretonnes, ne fera illusion qu’auprès des maîtres du temps présent, de leurs suppôts  et des  solliciteurs arrogants  venus d’ailleurs. Il n’est, tout au plus,  qu’une   tentative de  reprise en mains de l’opinion bretonne  qui commence à se réveiller au contact  du   multiculturalisme naissant. Merci donc aux migrants !

Dès lors,  pour rester eux-mêmes face  à cette  alliance franco-islamique, les  Bretons n’ont pas trente-six solutions. Ils n’en ont qu’une : redevenir maîtres chez eux et prendre toute leur place dans le vaste mouvement de libération  identitaire des peuples européens.  

                                                                                                                                     Jakez GWILLOU

 

 

 

 

 

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