Les sous humains de Langourla veulent un centre d’accueil de paralysés, pas de migrants

La réunion publique qui s’est tenue à Langourla le 26 janvier n’a manifestement pas permis de faire bouger les lignes ni d’apaiser les crispations.

Alors que nous étions en droit d’attendre une certaine objectivité et neutralité de la part du CCAS, il n’en fut absolument rien. Un discours bien rôdé qui est répété absolument partout sur les bienfaits d’un accueil de « migrants » et qui explique à l’envie que tout se passe bien absolument partout. Interrogé sur les exemples de centres où ça se passe mal, le représentant du CCAS demandera qu’on lui explique avec les dates exactes ces affaires, une façon de noyer le poisson.

Etant habitués de débats entre eux, les militants associatifs (ASTI et Les Gens Heureux) ont vite dérapé. Après qu’une militante ait déclaré aux opposants « oui, vous êtes des cons« , un membre de l’ASTI expliqua qu’en tant que médecin ET catholique, il ne pouvait qu’être pour l’accueil des migrants et que les gens qui ne pensent pas comme lui étaient des sous humains.

Que n’aurions nous pas entendu si ces propos avaient été tenus par des gens hostiles à l’arrivée de ces migrants!

Le cynisme des militants de gauche ira jusqu’à refuser d’applaudir une femme handicapée exposant un projet pour le compte de l’association des paralysés de France!

Après les invectives et les différentes menaces, les élus se doivent maintenant de tout faire pour ramener le calme dans la commune fracturée. Et le fait d’entrer dans des propriétés privées pour arracher des panneaux hostiles à leur envie ne calmera personne.

Les élus se doivent de voter à l’unanimité le projet d’accueil porté par l’association des paralysés de France. Tout d’abord, ce projet est porté par une habitante de Langourla qui devra quitter son domicile prochainement faute d’accueil. Ensuite, ce choix apaisera la situation au sein de la commune. Enfin, il assurera une pérennité à plus long terme du site des Camélias et donc une meilleure rentabilité, sans que ce soit 100% d’argent public, contrairement au désir de l’AMISEP. De plus, ce projet va permettre de créer des emplois d’auxiliaires de vie.

A Langourla comme partout ailleurs, la raison doit l’emporter: Les nôtres avant les autres!

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