Quand vous lisez Ouest-France, c’est l’ OTAN qui vous parle

Déjà connu pour sa servilité à l’égard du Pouvoir colonial, et pour sa propagande immigrationniste, « Ouest-France » manifeste aussi par ses éditoriaux un autre aspect que l’on ne saurait minimiser, en raison du contexte international : Le Bellicisme.

Non à l’égard des pays musulmans qui déversent leur trop plein de population sur notre terre sacrée, bien sûr ! Ni à l’égard de l’impérialisme U.S qui projette ses forces militaires aux quatre coins de la planète, pour déstabiliser des régimes, organiser le chaos et y faire régner son sale ordre ploutocratique.

Non, le bellicisme dont il est question, s’exerce principalement à l’égard d’un pays du continent européen. Un pays qui n’est pas asservi à la tutelle financière anglo-saxonne : la Fédération de Russie.

Pour s’en convaincre, relisez les éditoriaux de nos plumitifs bien-pensants et nombre d’articles non signés de ce quotidien, qui relatent avec un positionnement systématiquement hostile et une sémantique appropriée, les actualités dans lesquelles la Russie est partie prenante.

Que l’on parle toujours du « Maître du Kremlin », mais jamais du « Maître de Washington », ou bien des petits valets européens qu’en terme élogieux, ne nous surprend guère. Mais tout autre est l’incitation à dénigrer quotidiennement un pays sous prétexte que celui-ci s’est rangé majoritairement derrière Poutine. Élu avec un score et une participation sans commune mesure avec notre mascarade de 2017. Néanmoins, la hargne partisane n’a de cesse !

On y dénonce de façon récurrente les « provocations contre les pays de l’OTAN » et « l’agressivité stratégique » de la Russie. Non pas l’implantation de l’OTAN et de ses missiles provocateurs dans l’Est-Européen. Ni ses manœuvres de déstabilisation par des « révolutions oranges ». Bien évidemment, dans cette campagne de dénigrement, la dame patronnesse Jeanne-Emmanuelle Hutin tient bonne place. Accusant ainsi la Russie dans son éditorial du 2/10/2016 de « commettre des crimes de guerre » en Syrie, et de « bombarder les convois humanitaires, hôpitaux… ».

On provoque intentionnellement l’indignation des lecteurs à propos des petits tracas subis par les oligarques véreux de l’opposition russe, mais l’on se réjouit des condamnations à la prison ferme pour des blogueurs Bretons ou Français qui énoncent des évidences. Et de fustiger la Russie, ce « pays en pleine dérive autoritaire, corrompu comme jamais ». De quoi effectivement regretter le défunt régime communiste, que chacun sait avoir été un modèle de probité et d’équité….

On désinforme sur les soi-disant atteintes à la démocratie dans ce pays slave (« bourrage d’urnes », « mobilisation des fonctionnaires », « pressions sur les électeurs »…), mais on vante notre système affairiste qui interdit toute véritable alternance. Tout en applaudissant frénétiquement aux procès en cascade qui pleuvent sur les nôtres et les lourdes condamnations qui les frappent. Notamment quand ceux-ci ont maille à partir avec quiconque appartient à une communauté organisée et étrangère à notre histoire, à notre foi et à nos mœurs.

On accuse la Russie d’ingérences inadmissibles dans les élections US, alors que les ingérences des milieux affairistes et cosmopolites sont massives et permanentes dans l’Ouest-européen, depuis la construction de la succursale US dénommée « Union Européenne ».

On émeut les belles consciences sur la responsabilité russe, sans aucune preuve, dans l’affaire d’empoisonnement du nommé Sergueï Skripal. Cet agent double, qui a trahi son pays. Que Londres refuse une « enquête conjointe » et l’envoi d’échantillon du « poison » à Moscou, pour analyses, suscite cependant de sérieux doutes. De ceux qui rappellent la pratique bien rodée des mêmes donneurs d’ordre accusant faussement, l’Irak de Saddam Hussein de détenir des armes de destruction massive.

Avec le même cynisme, on se félicite de voir Trump, Macron et Mays bombarder la Syrie, sans mandat international, en « représailles d’une attaque chimique présumée». Au risque de déclencher un conflit généralisé avec la Russie, dont le partenaire stratégique chinois possède le second budget militaire du monde.

A l’évidence, toutes ces attaques répétées par ce quotidien atlantiste, à l’instar des autres journaux tenus par Paris, répondent à une stratégie planifiée hors nos murs. Ainsi, en relayant les mots d’ordre des cercles mondialistes d’outre-Atlantique sur les conflits locaux (Ukraine, Crimée, Syrie…) on prépare psychologiquement l’opinion hexagonale, sur la nécessité et le bien-fondé des futures interventions Otanesques. Comme on a conditionné l’opinion publique pour qu’elle accepte la submersion migratoire comme un fait inéluctable.

Or, au vu de la situation économique dramatique de nos pays occidentaux, de l’ampleur de la dette mondiale (230 000 milliards de dollars) et du prochain krach qui se profile à l’horizon…nous avons toutes les raisons de redouter un troisième conflit mondial, que déclencherait nos mondialistes pour régler la crise actuelle. Sans ignorer pour autant d’autres déclencheurs potentiels comme la volonté US d’en découdre avec l’Iran ou avec la Chine, devenu un danger commercial de premier ordre.

Des craintes d’autant plus justifiées que les puissances d’argent contrôlent les mécanismes de nos « démocraties », que les cervelles de moineaux qui dirigent les pays de l’Ouest-Européen, réagissent en agents dociles de l’impérialisme américain et que l’OTAN, véritable bras armé des multinationales US sur notre continent, continue de sévir, malgré la disparition de la menace soviétique.

Dans cette perspective guerrière, les Bretons comme nos frères Européens n’ont nulle vocation à devenir les harkis du Pouvoir financier international, pour résoudre une crise dont seuls les mercantis et leurs pantins politicards sont responsables. Ils savent que leur véritable ennemi n’est pas dans l’Est-européen. L’ennemi est ailleurs. Il est dans nos murs. Est-il besoin de préciser ?

Nous ne nous laisserons donc pas abuser par votre propagande mensongère de « la guerre du Droit « , « pour la paix et la liberté » ou autres fariboles véhiculées par votre presse à la solde de l’OTAN. Car tous ces principes flatteurs mais mensongers nous valent aujourd’hui d’être endettés, envahis, dépossédés de nos emplois, assaillis par la criminalité et l’islamisation.

Dès lors, nul regret que « l’ordre du monde issu de la Seconde guerre mondiale, vacille ». Car dans cette redistribution des cartes, l’oligarchie occidentale a tout à perdre et les Peuples Européens ont tout à gagner.

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